
Synopsis
Les Français ont massivement dénoncé sous l'Occupation. La délation, mal diffus, souterrain et destructeur, arme du pouvoir pour traquer ses ennemis (juifs, résistants, communistes, gaullistes..) a tué des milliers d'innocents et marqué la mémoire de la France. Tous les milieux sociaux ont été touchés, mais la dénonciation antisémite a été la plus redoutable, représentant 15% des lettres envoyées.
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Waad al-Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep lorsque la guerre éclate en 2011. Sous les bombardements, la vie continue. Waad tombe amoureuse, se marie avec Hamza et donne naissance à sa fille, Sama. Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la solidarité du peuple d’Alep. Son mari médecin sauve des centaines de vies dans un hôpital de fortune. Le couple est déchiré entre la protection de leur enfant et leur combat pour la liberté.
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De ses premiers souvenirs d'enfance jusqu'à ses questionnements actuels, Mike Tyson se révèle, s'expose. Illustré par ses combats historiques, le film dévoile l'homme derrière la légende. Sombre, violent, drôle, tragique. Mike Tyson, comme vous ne l'avez jamais vu.
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Entre 1914 et 1918, un conflit mondial change à jamais le cours de l’histoire. Les hommes et femmes qui y ont participé ne vivaient pas dans un monde silencieux, en noir et blanc. Un voyage dans le temps pour revivre l‘histoire avec ceux qui y étaient.
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“The Soviet Story” is a story of an Allied power, which helped the Nazis to fight Jews and which slaughtered its own people on an industrial scale. Assisted by the West, this power triumphed on May 9th, 1945. Its crimes were made taboo, and the complete story of Europe’s most murderous regime has never been told. Until now...
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À 8h15 précises ce 6 août 1945, le monde a changé. 40.000 personnes trouvent instantanément la mort, mais ce sont bien 200.000 décès qui seront provoqués par l´explosion de la première bombe nucléaire sur Hiroshima, au Japon. Ce documentaire exceptionnel de 90 minutes n´est pas « Un énième film anti-guerre » déclare son réalisateur Paul Wilmshurst, « mais bien l´analyse neutre et objective d´une décision cruciale. Il ne s´agit pas d´être pro-américain ou pro-japonais, j´ai simplement voulu raconter la vérité. » Une vérité technologique, scientifique, militaire et politique qui se dessine dans les trois semaines précédant l´attaque, alors que le premier essai nucléaire vient de se dérouler dans le désert du Nouveau-Mexique, aux États-Unis. Le spectateur se retrouve alors dans la pièce où est prise la décision ultime, à bord de l´Enola Gay pendant son trajet fatidique, à l´intérieur de la bombe au moment de l´explosion, puis dans les rues dévastées d´Hiroshima.
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Oscar® du meilleur documentaire en 1943, ce film est le premier de la série Pourquoi nous combattons produite par le Département de la Guerre américain. L’objectif est de décrire et d’expliquer les événements qui ont poussé les États-Unis à entrer en guerre. Les systèmes totalitaires et répressifs allemands, italiens et japonais sont décryptés et opposés à la grande puissance démocratique des États-Unis.
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Dans Le Livre d’Image, Jean-Luc Godard recycle des images déjà existantes (films, documentaires, peintures, archives télévisuelles, etc.), cite des extraits de livres, utilise des fragments de musique. Le moteur, c’est la rime poétique, l’association ou l’opposition d’idées, l’étincelle esthétique à travers le montage, clé de voûte. L’auteur exécute un travail de sculpteur. La main, pour cela, est essentielle. Il en fait l’éloge au début. « Il y a les cinq doigts. Les cinq sens. Les cinq parties du monde (…). La vraie condition de l’homme, c’est de penser avec ses mains. » Jean-Luc Godard compose une éblouissante syncope de séquences, dont le déferlement évoque la violence des flux de nos écrans contemporains, portée à un niveau d'incandescence rarement atteint. Couronné à Cannes, le dernier Godard est un film choc, à la beauté crépusculaire.
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