
Djamel Allam
Acting
Biographie
Mohamed Allam, dit Djamel Allam, (en kabyle: Ǧamal Ɛellam) né le 26 juillet 1947 à Ilmaten (dans la région de Béjaïa en Algérie) et mort le 15 septembre 2018 à Paris, est un chanteur et musicien algérien. Djamel Allam apprend la musique au conservatoire de musique de Béjaïa sous l'œil bienveillant du cheikh Sadek El Béjaoui, puis part en 1970 en France, à Marseille puis à Paris. Il s'essaye à la chanson française dans les cabarets de la capitale (rue Mouffetard). En 1972, il apparaît en première partie du spectacle de Brigitte Fontaine et Areski à Alger. En 1974, il travaille à la radio France Inter avec Claude Villers qui le recommande aux disques Escargots (éditeur de François Béranger et Gilles Vigneault notamment). Son premier album Argu (Rêve), produit en 1974 par Gilles Bleiveis, remporte un très grand succès auprès du public et des médias. Djamel Allam remplit les grandes salles de France et part en tournée en Europe et aux États-Unis. Entre 1978 et 1985, il sort 3 albums, Les rêves du vent (1978), Si Slimane (1981) et Salimo (1985). Il écrit des musiques de films et de documentaires, dont Ma dernière nuit à la Goutte d'Or de Daniel Duval, diffusé sur TF1. Il est aussi comédien pour le cinéma (Fort Saganne d'Alain Corneau). Il acquiert sa notoriété avec Argu (Rêve) puis M'ara d-yughal (Quand il reviendra). Il enchaîne album sur album, compose la musique de quelques films (notamment Prends 10 000 balles et casse-toi, La plage des enfants perdus). Il se produit régulièrement à la fête de l'Humanité. Atteint d'un cancer du pancréas, il meurt le 15 septembre 2018 dans le 15e arrondissement de Paris. Il est enterré au cimetière de Béjaïa (Djebana Sidi M'Hamed Amokrane) dans sa ville natale de Béjaïa. Il reçoit In Memoriam un Coup de Cœur Musiques du Monde 2019 de l’Académie Charles Cros le mercredi 20 mars 2019 à Portes-lès-Valence, dans le cadre du Festival «Aah! Les Déferlantes!». Source: Article "Djamel Allam" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Connu pour

Le Grand Échiquier est une émission de télévision de variétés française créée et présentée par Jacques Chancel. Elle est diffusée à 20 h 30 sur la première chaîne de l'ORTF du 12 janvier 1972 au 12 juillet 1972, puis la deuxième chaîne couleur de l'ORTF de septembre 1972 à décembre 1974, enfin sur Antenne 2 de janvier 1975 au 21 décembre 1989. L'émission fait son retour sur France 2 le 20 décembre 2018 et est animée par Anne-Sophie Lapix.
Le Grand Échiquier

En 1971, le gouvernement algérien nationalise les hydrocarbures. Les conséquences de cette décision sur la communauté des Algériens en France sont nombreuses. La famille Galti est en proie à ces problèmes conjoncturels. Le père, Khaled, ancien membre du F.L.N. en France, n'échappe pas à la sentence. Sharazade, sa femme et sa compagne de combat, se retrouve partagée entre son rôle d'épouse, de mère et la nostalgie d'un pays et d'un passé révolu. Quant au fils Karim, victime du déchirement socioculturel, il ne lui reste plus que le refus.
Le Refus

En 1974, à l'époque du regroupement familial, Zouina, une belle maghrébine d'une trentaine d'années, arrive de son Algérie natale avec ses trois enfants pour s'installer à Saint-Quentin, en Picardie, sous l'étroite surveillance de sa belle-mère Aïcha. Elle vient rejoindre Ahmed, son mari, dont elle vit séparée depuis dix ans et qu'elle considère presque comme un inconnu. Celui-ci est ouvrier spécialisé dans une usine textile. Zouina partage sa cour avec un couple de retraités. L'arrivée de cette famille est une véritable catastrophe pour M. et Mme Donze et les hostilités ne tardent pas à se déclarer.
Inch'Allah dimanche

Mehdi, romancier algérois, n’a pas ou plus le courage de parler, alors il écrit, pendant que la violence ambiante s’empare des corps et des cœurs, sans distinction. Pour continuer à exister, Mehdi a trouvé une planque, il est fonctionnaire au Service des Décès de la Ville d’Alger. Le reste du temps, il vit reclus, ou presque, entouré de feuilles de papier noircies de pulsions d’amour et de soleil brûlant. En face de Mehdi, il y a Ania, fille de Pieds-Noirs, la femme d’à côté qui apparaît souvent à sa fenêtre. Un vis-à-vis troublant, embarrassant même pour cet homme qui a peur d’attirer sur les autres la menace qui pèse sur lui. Pourtant Ania lui apporte régulièrement du thé, au risque de trouver porte close.
Le thé d'Ania

Homme plutôt discret, qui allait devenir le premier chef politico-militaire des Aurès, dirigeant charismatique plus que leader politique, Mostefa Ben Boulaïd a trouvé la mort le 22 mars 1956, victime d’une radio piégée parachutée par une unité de l’armée française.
Mostefa Ben Boulaïd

Ali au Pays des Merveilles dévoile la condition des travailleuses et des travailleurs immigré·es à Paris dans les années 1970. C’est un cri de colère contre l’exploitation et le racisme, soulevant sans concessions le rôle de l’état français, des médias, du capitalisme et de la colonisation, dans ce système de domination qui vient broyer celles et ceux qui le subissent. Dans cet essai expérimental sur la condition des migrants algériens dans la France giscardienne du milieu des années 70, tout choix esthétique a une motivation politique précise et lisible et donne corps et voix à une figure totalement absente du cinéma expérimental de l’époque : celle du travailleur immigré. Abouda est une des enfants des immigrés que l’on voit dans le film, et non une simple militante au service d'une cause, c'est pourquoi l’émotion de son geste expérimental, qu'elle jette à la figure du spectateur, jaillit d’une férocité inscrite dans son corps, d’une colère insatiable qui habite son regard.
Ali Au Pays Des Merveilles

Deux jeunes Algériens nés en France, quittent la région parisienne pour rentrer avec leurs parents, dans le village de leurs origines. Ils ne parlent ni l'Arabe, ni le Berbère. Première barrière qui les isole de leur nouveau milieu et qu'accentue encore le problème des générations, présent ici comme en France. Celui que pose aux jeune émigrés, la position sociale de la femme algérienne est plus immédiatement ressenti et se révèle générateur de confilts. A la faveur de l'intrigue, c'est tout le le problème de la réinsertion des émigrés sur leur terre d'origine que le film pose et illustre.
Prends 10000 Balles Et Casse-Toi

C'est avec l'architecte Jean-Jacques Deluz, que nous visitons Alger, "sa ville" depuis 1960 et qu'il n'a quitté que deux années pendant les pires moments du terrorisme. Au départ de la Casbah, au centre du XIXe siècle, en passant par les cités de Fernand Pouillon et Bab El Oued pour arriver la Cité nouvelle de Maelma qu'il construit aujourd'hui. Regard tendre, mais sans concessions à la fois promenade architecturale et rencontres avec des acteurs de l'art et de la culture : Djamel Allam, le chanteur kabyle, Djamel Amrani, le poète, ami de Jean Sennac, Mohamed Ben Gettaf , dramaturge et directeur du théâtre d'Alger, Souad Delmi-Bourras, jeune designer, Boudjemàa Kareche, directeur de la Cinémathèque algérienne, Amine Kouider, chef d'orchestre, qui relance l'opéra en Algérie, le peintre Malek Salah, et d'autres encore. Un regard sur l'Algérie et les Algériens, loin des clichés de certains médias, le parti pris étant de chercher les signes d'espoir plutôt que le "sang et les larmes".
Regards D'en Face - Alger

En 1955, un an après la naissance du Front de libération Nationale (FLN), Mahmoud est expulsé d'Algérie par les autorités coloniales qui redoutent ses discours révolutionnaires. A 27 ans, il débarque dans le bidonville des algériens de Nanterre. Rudement questionné par les militants du FLN, en désaccord avec le Mouvement Nationaliste algérien (MNA) tiennent à reconnaitre les leurs, il alors est accepté comme coiffeur et cordonnier des lieux. Par la suite, il devient chauffeur lors d'expéditions anti-MNA. Acceptant des missions de plus en plus périlleuses, il est emprisonné par la police française et subit à nouveau les interrogatoires et les traitements spéciaux de la police qui entameront définitivement sa raison. Un jour, il ne reconnait plus ses compagnons, et lorsque la joie éclate parmi les militants du FLN, à l'annonce de la signature des accords d'Evian, Mahmoud reste seul, figé dans une attitude de refus, muré dans sa folie. L'Algérie, elle, vient de conquérir son indépendance.