
Ahmed Ben Bella
Acting
Biographie
Ahmed Ben Bella (en arabe : أحمد بن بلة), né officiellement le 25 décembre 1916 à Maghnia près de Tlemcen en Oranie, au nord-ouest de l'Algérie (alors départements français), et mort le 11 avril 2012 à Alger, est un combattant de l'indépendance algérienne et un homme d'État algérien. Il est chef du gouvernement de 1962 à 1963 puis le premier président de la République de 1963 à 1965. Ben Bella est un des neuf « chefs historiques » du Comité révolutionnaire d'unité et d'action (CRUA), à l'origine du Front de libération nationale (FLN), parti indépendantiste algérien. Il est arrêté pendant la guerre d'Algérie mais prend part à l'indépendance du pays à la tête du FLN et devient le premier président de la République algérienne le 15 septembre 1963, poste qu'il cumule avec celui de Premier ministre. Il occupe cette dernière fonction à partir du 27 septembre 1962. Il est renversé par le coup d’État du 19 juin 1965 mené par son vice-Premier ministre, le colonel Houari Boumédiène. Il est contraint à l'exil de 1980 à 1990 après avoir été emprisonné depuis le coup d'État.
Connu pour

Empreintes est une émission française de télévision, diffusée sur France 5 de 2007 à 2012, présentée par Annick Cojean, constituée bibliothèque intemporelle de 120 portraits de personnalités, du monde de la musique, de la littérature, de la politique ou du sport, qui ont marqué l'époque.
Empreintes

Joseph Kennedy reporte ses ambitions politiques sur son fils Joe junior, et à la mort prématurée de ce dernier pendant la Seconde Guerre mondiale, sur son fils cadet, Jack.
American Dynasties: The Kennedys

Juillet 1962, l’Algérie est indépendante. Ils sont des millions à travers tout le pays à fêter la naissance d’une nation et la fin de 130 années de présence française. Un million d’autres, européens, appelés les « pieds-noirs », nés en Algérie, enracinés depuis des générations quittent le pays dans un dramatique exode. «
C'était la Guerre d'Algérie

Où finit la soumission à l'autorité ? Où commence la responsabilité de l'individu ? Chaque personne confrontée à la violence se pose ces questions. A travers des témoignages d'appelés mais aussi de militants algériens, se construit une mémoire de cette guerre. Les atrocités de la guerre d'Algérie sont connues. Pourtant les appelés ont subi des pressions pour ne pas parler à leur retour. Le Général de Bollardière est sanctionné pour s'être opposé à la torture. Guy Mollet, Président du Conseil, nie devant le Parlement toute pratique honteuse…
Pacification en Algérie

En 1936, Gaston Revel entre à l'Ecole Normale d'Alger, où l'on est censé lui apprendre à "éduquer l'indigène". C'est aussi l'époque où il commence à s'intéresser à la politique : il est attiré par le Front Populaire, puis par l'anarchisme espagnol et enfin il approche le communisme. De 1940 à 1955, il enseigne en Algérie, dans le bled, puis à Bejaia. Il rentre en Europe en raison de la guerre et débarque en Provence en septembre 1914, à la suite des Alliés. C'est à Bejaia, en 1945, qu'il s'engage résolument au Parti Communiste Algérien : en 1953, il se présente aux élections municipales dans le second Collège (réservé aux Algériens) et il siège aux côtés des musulmans. En 1955, au début de la guerre, il doit contre son gré quitter l'Algérie. Mais, ainsi que des milliers d'autres "pieds rouges", il y revient en 1962 et reprend son métier d'enseignant. De toutes ces années, il a laissé un témoignage finit et très engagé, beaucoup de lettres, de carnets, et d'articles de presse.
Gaston Revel, un instituteur en Algérie

Du début des années 1960 au milieu des années 1970, l’Algérie indépendante apporte un soutien important aux mouvements anticoloniaux et aux révolutionnaires du monde entier. Les Présidents successifs, Ahmed Ben Bella puis Houari Boumédiène, font d’Alger une terre d’accueil de militants en lutte contre l’oppression coloniale ou raciale. Alger la Blanche devient Alger la Rouge. L’internationaliste Che Guevara y établit la base arrière pour ses activités de guerilla en Afrique. Le leader afro-américain Eldridge Cleaver en fait le centre de rayonnement international du Black Panther Party. Alger est appelée, durant cette période, "La Mecque des Révolutionnaires".