Alain Bonnamy
Directing
Connu pour

« Film tourné au « banc » à partir de centaines de photos, d’édifices, de rues, de villes inhabituellement colorés pour un oeil nord méditerranéen. Le montage a été composé sur une partition du fait que les plans sont souvent très courts, jusqu’à deux photogrammes et qu’ils ne s’enchaînent ni « cut » ni en fondu enchaîné mais en « raquette ». La progression des plans varie du reconnaissable peu coloré au peu reconnaissable fortement coloré. La bande son est constituée de musiques arabes qui deviennent progressivement du free-jazz. » Festival Mannheim, 1973
Algérie Couleurs

Ali au Pays des Merveilles dévoile la condition des travailleuses et des travailleurs immigré·es à Paris dans les années 1970. C’est un cri de colère contre l’exploitation et le racisme, soulevant sans concessions le rôle de l’état français, des médias, du capitalisme et de la colonisation, dans ce système de domination qui vient broyer celles et ceux qui le subissent. Dans cet essai expérimental sur la condition des migrants algériens dans la France giscardienne du milieu des années 70, tout choix esthétique a une motivation politique précise et lisible et donne corps et voix à une figure totalement absente du cinéma expérimental de l’époque : celle du travailleur immigré. Abouda est une des enfants des immigrés que l’on voit dans le film, et non une simple militante au service d'une cause, c'est pourquoi l’émotion de son geste expérimental, qu'elle jette à la figure du spectateur, jaillit d’une férocité inscrite dans son corps, d’une colère insatiable qui habite son regard.
Ali Au Pays Des Merveilles

Cinécité est un court-métrage réalisé par Djouhra Abouda et Alain Bonnamy.
Cinécité
Un film de Djouhra Abouda, Alain Bonnamy, Antonio Maldera, Giovanni Martedi, Miedo
Film inexistant pyramidal n°1
Un film de Giovanni Martedi et Alain Bonnamy