
Alain Montesse
Directing
Connu pour
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U.S.S.

Tourné au printemps 68 durant la braderie de Bordeaux, juste avant le mois de mai, une tentative d'illustrer le Summer in the City des Lovin' Spoonful qui finit en hachis sonore dans une déferlante d'images urbaines.
E-30

Le tournage s'étendit de début 1970 à début 1978, c'est à dire tout au long du processus de décomposition qui pendant les années 70 réduisit pratiquement à néant les milieux "radicaux" post-soixante-huitards. Le film, dont le montage débuta en 1971 et se termina au printemps 1978, s'est auto-organisé et complexifié au fil des années, au fur et à mesure que de nouveaux éléments venaient s'y incorporer. La structure a changé plusieurs fois, même si un ordre chronologique demeure en gros perceptible. Il a été bouclé en 1978 tout simplement parce que ça commençait à s'accumuler sérieusement, qu'un équilibre temporaire était atteint, et que relancer le processus aurait renvoyé l'achèvement à nouveau à une date indéterminée.
Les Situs heureux

Images tournées lors de la manifestation anti-nucléaire de Bugey, le 10 juillet 1971. C'est muet, car la bande-son à l'époque était à base de Doors (The End), Captain Beefheart (Electricity), John Lennon (Working Class Hero)... ce qui ne manquerait pas de poser quelques difficultés de nos jours. Une nouvelle bande-son est à l'étude.
Bugey pour mémoire

"ETUDE POUR DESERTS", prévu à l'origine pour être un film "relatif aux conditions de communication dans les déserts modernes", est finalement une étude sur le chaos.
Étude pour Déserts

Le titre renvoie aux Momente de Stockhausen, dont la couverture du disque est brièvement aperçue.
Momente
En 1979, un stage de réalisation 16 mm est organisé à Creil avec des jeunes encadrés par des professionnels. Cinq groupes réalisent chacun un court-métrage avec des moyens limités (caméras, pellicule, temps). Le film KREYL'79 documente à la fois les productions et le processus collectif : tournage, montage, projections quotidiennes, improvisations. Sans voix off ni musique ajoutée, il restitue l’expérience brute. Ce projet expérimente une « pédagogie dissipative » : un système créatif en désordre apparent qui produit du sens par auto-organisation. Jamais réitérée, cette initiative demeure un exemple unique de cinéma expérimental à visée pédagogique.