Directing
Tourné à l’automne 1979, à l’époque des grands mouvements de libération homosexuelle et pour la reconnaissance de l’homosexualité, Race d’Ep ("pédéraste" en verlan) est le grand classique de Lionel Soukaz. Sur des textes de l’écrivain-philosophe Guy Hocquenghem, qui en est l’un des principaux acteurs, ce documentaire est une reconstitution cinématographique de l’histoire gaie et lesbienne sur une période d’un siècle. Jugé scandaleux lors de sa sortie, Race d’Ep fut classé X. Mais, grâce au soutien d’intellectuels tels que de Michel Foucault, Roland Barthes, Gilles Châtelet et Gilles Deleuze, ou d’un dramaturge comme Copi, le film a pu être projeté, mais dans une version expurgée.
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«Un vrai joueur ne peut que perdre, jusqu'à la mort»
Dans une petite commune du nord de Marseille, Mic, 18 ans, vit dans cette périphérie sans âme où prolifèrent les zones commerciales et les salles de jeux, son imaginaire est déterminé par la musique hardcore, sur fond de quête identitaire et d’ambiguïté sexuelle, en compagnie de son ami Fabien il passe ses journées à flâner au centre commercial. Un soir, ils s’invitent chez une voisine où la petite soirée tourne mal, Mic souffre de ne pas se reconnaître dans les valeurs de ceux qui l’entourent, il entame alors un processus de métamorphose, accompagné et déterminé par son univers musical.
Un film de Nicole Deschaumes, Jean Benguigui et Jérôme de Missolz
L'influence des drogues sur la création artistique, du début du XIXe siècle à aujourd'hui.
Dans la continuité de l’exposition collective présentée à la galerie du jour agnès b. en 2008, Jean-François Sanz a réuni pour ce film un matériel exceptionnel qui met à jour, à travers une trentaine d’interviews des principaux acteurs de cette scène et plus de 350 archives d’époque, tout un pan du patrimoine pop-culturel français encore assez méconnu et longtemps oublié. Mödernes au pays des Minitels…
Un homme est confronté au désir insatiable des femmes, à leurs pulsions sensuelles et carnassières, leurs jeux de séduction hilarants, leur grâce, leur obscénité, leur besoin d'amour.
Avec Maman que man, Lionel Soukaz nous transporte dans un tourbillon d’expériences, de sensations, d’émotions et de fulgurances : si la mère manque (que man en verlan), elle ne cesse de brûler (quemar en espagnol), comme une piéta précieuse.
Le déroulement d’une grève dans une petite ville de Caroline du Nord. Le réalisateur engage un dialogue avec son père, ancien correspondant d’un journal anglais aux États-Unis à l’époque de Martin Luther King.
Un film de Jérome de Missolz
I comme Isabelle, I comme image. Isabelle, 25 ans, secrétaire médicale dans un hôpital parisien, aux antipodes du monde de la mode et des mannequins, réalise depuis plusieurs année le projet de se faire photographier nue par les grands photographes dont elle aime le travail : Ralph Gibson, Tomio Seike, Jan Saudek, Jean-François Bauret, Willy Ronis, Claude Nori, Edouard Boubat, Seymour Jacobs, Eikoh Hosoe, Jeanloup Sieff, Keiichi Tahara, Joel-Peter Witkin, Robert Frank…Isabelle offre son corps a regard du photographe contre un tirage photo.