Acting
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Deux histoires se déroulant à Edo à l'époque du Shogun. 1 - A une époque où les chrétiens sont persécutés avec véhémence, Iori tombe amoureux d'une jeune chrétienne. Lorsqu'elle et sa famille sont capturées lors d'un raid, son maître sadique la prend comme esclave personnelle pour tourmenter Iori et tente de briser son esprit par le viol, la torture et le sadisme pur. Après qu'Iori ait refusé de participer plus longtemps, il est exilé, mais jure de la récupérer quoi qu'il en coûte. 2 - Lorsque Sutezo est contraint de servir le maître violent d'un bordel afin de rembourser ses dettes, sur place, il se lie d'amitié avec une jeune fille nommée Sato. Ensemble, ils s'échappent et tentent de se débrouiller en vivant d'escroqueries et de petits larcins.
Deux sœurs vivent misérablement dans un marais. L’une, plus effrontée, Natsu use et abuse de son corps pour s’en sortir, l’autre, Oshichi d’abord, gentille épouse d’un vil mari trouvera une voie de rédemption atypique pour expier le meurtre de son époux. Un petit prêtre viendra assister les deux sœurs.
À l'avènement de l'ère Meiji, le système féodal, du shogunat des Tokugawa, fut remplacé par le gouverement Meiji. Il devint rapidement évident qu'il fallut aménager les terres hostiles d'Hokkaido, pour le bon développement de ce Japon occidentalisé. Cependant, la faible population et l'impitoyable climat qui y règne, ont rendu impossible toute implantation et ainsi retardé l'aménagement du territoire. Suite à quoi, le meneur des pionniers d'Hokkaido, Kuroda Kyotaka, rencontra le gouverneur Ito Hirobumi, avec qui il décida d'envoyer tous les prisonniers du Japon à Hokkaido pour y faire le travail. Durant la 14ème année de l'ère Meiji, en 1881, à quelque 120 kilomètres, au Nord de Sapporo, près de la rivière Ishikari, a été construite la prison de Kabato. Cette histoire prend début à l'orée de l'hiver de la 16ème année de l'ère Meiji, l'an 1883. Deux ans, après l'ouverture de la prison.
Un meurtre en série se produit dans un bordel d'une ville portuaire.
Dans les années 50, l'histoire mouvementée d'un écrivain dispersé entre sa vie familiale, son travail et ses rendez-vous avec les nombreuses maîtresses qu'il entretient.
Une star de film de samouraïs sur le déclin, Ginshiro, rencontre une jeune fan, Makoto. Il profitera de la jeune fille pour se sortir de plusieurs situations délicates et voir, de se servir de ses fans pour le doubler dans une cascade des plus dangereuses.
En prison, un yakuza qui a tué le caïd d'une bande rivale élabore un projet : extorquer une forte somme d'argent à son propre clan.
Dans une tenue étrange et pleine d'énergie juvénile, l'explosif Boss Kumatora soulève l'enfer comme s'il n'y avait pas de lendemain. Le premier film d'une nouvelle série mettant en vedette Wakayama Tomisaburo dans le rôle de Boss Kumatora, le personnage préféré de tous, de la série Red Peony Gambler. Après avoir fait fortune pendant la guerre russo-japonaise, la famille Kumatora émigre à Kyushu pour occuper un emploi lié à l'armée. Là, ils rencontrent l'interférence maléfique et malveillante de la famille Chindai de Kumamoto, et le patron Kumatora se bat avec audace avec l'aide d'O'Ryu la pivoine rouge. Un film super divertissant, une comédie non-stop et de l'action réalisé par Suzuki Norifumi.
Après avoir survécu au massacre de nombreux chrétiens il y a 350 ans, un samouraï dénonce Dieu pour avoir ignoré les supplications des croyants. Il vend son âme à Satan et reçoit le pouvoir de ressusciter les morts pour le rejoindre dans un déchaînement meurtrier.
Un policier réalise qu'il a plus d'affinités avec les hommes du gang qu'il pourchasse qu'avec ses supérieurs hiérarchiques dont il déteste l'hypocrisie.
Au coeur de la pègre d'Osaka, une femme redoutable dirige un clan de cinq cents yakuzas tandis que son mari croupit en prison. Elle souhaite marier sa soeur à un notable non corrompu mais celle-ci est amoureuse d'un yakuza de la bande rivale.
Le détective Joji Kano (Sonny Chiba), d’Okinawa, débarque à Tokyo afin de vérifier si une jeune fille morte est bien la même qu’une fille portant le même nom, et disparue cinq années auparavant de son village natal d’Ishigaki.
Le film "yakusa" decrit les marginaux japonais, samourais dechus, voleurs de grands chemins et joueurs. C'est dans les annees soixante que ce cinema connut une tres grande vogue au Japon. L'originalite de ce film reside dans le fait que le heros est une femme, qui vagabonde d'un pays a l'autre. C'est une joueuse de cartes formidable, elle est dotee d'une capacite invincible dans les arts martiaux et au combat. Les heros des films "yakusa" sont devenus aussi populaires que l'etaient les samourais dans les pieces de theatre de kabuki.
Jirozaemon est un riche et honnête fabricant de soie qui avait été abandonné à la naissance par une famille inconnue mais sans doute aisée. Il est affecté d'une cicatrice au visage dont l'extrême laideur fait fuir les femmes. Comme il souhaite une épouse coûte que coûte, des clients lui arrangent des rencontres : en vain. Ils décident un jour de distraire le malheureux en l'emmenant à Yoshiwara, le quartier des plaisirs de Edo (ancien nom de Tokyo). Là-bas, même les geishas ne veulent pas lui tenir compagnie. Seule Tamazuru, une prostituée de bas-étage sortant de prison et décidée à monter dans la hiérarchie sociale, accepte la compagnie du « monstre ». Celui-ci s'en émeut. Elle lui promet le mariage s'il l'aide à devenir « première courtisane ». Jirozaemon se ruine pour elle, à un moment où son entreprise traverse une mauvaise passe, avant de réaliser que le tout Yoshiwara s'est moqué de lui...
Avant de mourir, un des lieutenants de oryu lui avoue avoir du se battre pour protéger son honneur de femme.Oryu vient de reformer le clan Yano, mais sa quète initiatique a la recherche de la voie d'exemplarité n'est pas achevée. Hébergée par un ancien yakuza rentré dans le rang, oryu décide de l'aider a défendre les métayers, étranglés par leurs propriétaires terriens, eux mèmes ranconnés par des yakuzas en quète des fonds nécessaires à l’organisation d'un grand tournoi de cartes. Tournoi auquel la pivoine rouge a bien l'intention de participer... Episode le plus impur de la série lady yakuza, ce cinquième volet est signé par l'auteur du premier. On y retrouve les préocupations sociales et féministes des précédents, agrémentées d'outrances mélo et d'incursions pop dans le film de gangster...
La guerre est déclarée entre les clans d'Hiroshima et de Kobe. La violence urbaine s'intensifie provoquant une réaction des citoyens et de la police.