Production
Les errances amoureuses d'une jeune femme qui découvre le fameux « rayon vert » dont parle Jules Verne, et la vie en rose.
Avant 12 jours, les personnes hospitalisées en psychiatrie sans leur consentement sont présentées en audience, d’un côté un juge, de l’autre un patient, entre eux naît un dialogue sur le sens du mot liberté et de la vie.
Élise à Brest, Alexia à Saint-Etienne, Cécile à Compiègne ou encore Jill à Marseille : elles sont des milliers de jeunes femmes à dénoncer les violences sexistes, le harcèlement de rue et les remarques machistes qu’elles subissent au quotidien. La nuit, armées de feuilles blanches et de peinture noire, elles collent des messages de soutien aux victimes et des slogans contre les féminicides. Certaines sont féministes de longue date, d’autres n’ont jamais milité, mais toutes se révoltent contre ces violences qui ont trop souvent bouleversé leurs vies. Le sexisme est partout, elles aussi !
Loockeed et Max, deux potes, face à une femme sans que ce soit une histoire de couple à trois.Juste la vie entre les amours, l'amour, l'amitié. La nage indienne ou la démerde. Le départ vers une autre vie plus naturelle au bord du lac d'Annecy. Vivre de combines, de nonchalance, de partage et de monde meilleur... Ils s'amusent et vivent tout intensément, comme s'ils brûlaient chacun-chacune leur dernière cartouche...
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Raymond Depardon a suivi pendant dix ans des paysans de moyenne montagne. Il nous fait entrer dans leurs fermes avec un naturel extraordinaire. Ce film nous parle, avec une grande sérénité, de nos racines et du devenir des gens de la terre.
Paris, Mai 1968. Alors que la Cinémathèque française (16e) est en grève et que, au dehors, on manifeste pour le Vietnam, un monteur achève le montage de "Baisers volés". Les échos de sa vie privée, et des événements dans le film, tissent ces liens entre la vie et le cinéma chers à François Truffaut, indirectement présent dans cette fiction en forme d'hommage.
Seul, un micro sur sa camera, Raymond Depardon a arpente le continent africain de juillet 1993 a fevrier 1996. Il raconte et montre le cap de Bonne-Esperance, Soweto, le Karoo, Johannesburg, l'Angola des hauts plateaux, les camps de refugies du Rwanda et du Burundi, l'Ethiopie, la Somalie, le Soudan... Refusant le silence de la misere, il s'interroge sur sa responsabilite d'homme d'image a parler de la douleur.
Deuxième documentaire d'une trilogie réalisée au long cours (avec Profils paysans : l'approche (2001) et Profils paysans : La vie moderne (2008)), montrant la vie simple des agriculteurs du Sud de la France contemporaine. En Lozère, Ardèche et Haute-Loire, nous retrouvons plusieurs familles du monde rural. De jeunes agriculteurs s'installent dans ces régions de moyenne montagne. Dans le même temps, de nombreuses exploitations se transforment en résidences secondaires. Les problèmes de transmission du patrimoine agissent sur la vie de tous les jours. En se confrontant au temps qui passe, Raymond Depardon rend hommage à ces hommes et ces femmes qui risquent de basculer dans l'oubli.
Dans un quartier "chaud", des policiers se méprennent et interpellent un jeune homme, coupable d'un deal de... préservatifs.
Pour son nouveau film, un cinéaste choisit de confier le premier rôle féminin à une actrice connue. Sa femme, également comédienne, prend cette décision comme une trahison, d'autant que le scénario est largement autobiographique.
Le cinéaste-photographe Raymond Depardon propose ici un voyage dans le monde rural. Il dresse pour la postérité un portrait plein de tendresse des paysans, une catégorie socio-professionnelle trop souvent oubliée, que seules des catastrophes climatiques ou des épizooties mettent sous les feux de l'actualité.
Une évocation de la vie de l'un des derniers hommes libres du Sahara au début du XXe siècle. Adopté par des chasseurs, cet homme du désert devient un guide réputé et tente d'échapper à la colonisation.
Un vieil homme de 87 ans raconté par ses amis, sa famille et par lui-même, dans un village du plateau du Larzac.
À l’occasion de l’exposition Claudine Nougaret : « Dégager l’Écoute. Le son dans le cinéma de Raymond Depardon » présentée à la BnF en 2020, un film a été produit spécialement par Claudine Nougaret et Raymond Depardon, illustré par des extraits de leurs réalisations. Les deux artistes commentent l’articulation entre l’image et le son dans leur cinéma, explicitent leur mode opératoire pour retranscrire la réalité du son et reviennent sur trente ans de collaboration.
Ce film a été réalisé pour l'exposition "La France de Raymond Depardon" présentée à la BnF du 30 septembre 2010 au 9 janvier 2011.