

Le cinéaste-photographe Raymond Depardon propose ici un voyage dans le monde rural. Il dresse pour la postérité un portrait plein de tendresse des paysans, une catégorie socio-professionnelle trop souvent oubliée, que seules des catastrophes climatiques ou des épizooties mettent sous les feux de l'actualité.

Deuxième documentaire d'une trilogie réalisée au long cours (avec Profils paysans : l'approche (2001) et Profils paysans : La vie moderne (2008)), montrant la vie simple des agriculteurs du Sud de la France contemporaine. En Lozère, Ardèche et Haute-Loire, nous retrouvons plusieurs familles du monde rural. De jeunes agriculteurs s'installent dans ces régions de moyenne montagne. Dans le même temps, de nombreuses exploitations se transforment en résidences secondaires. Les problèmes de transmission du patrimoine agissent sur la vie de tous les jours. En se confrontant au temps qui passe, Raymond Depardon rend hommage à ces hommes et ces femmes qui risquent de basculer dans l'oubli.

Raymond Depardon a suivi pendant dix ans des paysans de moyenne montagne. Il nous fait entrer dans leurs fermes avec un naturel extraordinaire. Ce film nous parle, avec une grande sérénité, de nos racines et du devenir des gens de la terre.

John et Molly décident de quitter Los Angeles pour se lancer dans le développement d’une ferme écoresponsable...

Sans dialogue, «Baraka» est une réflexion sur l'histoire du monde à partir du seul langage universel existant: image, son et musique. Utilisant le format 70 mm, le réalisateur et son équipe ont parcouru le monde pendant quatorze mois, n'hésitant pas à aller dans les sites les plus reculés et les plus rares de la Terre.

Les sols de la planète sont LA clé pour inverser le réchauffement climatique. En effet, en les régénérant, nous pouvons totalement stabiliser le climat de la Terre, restaurer les écosystèmes perdus et créer des réserves alimentaires abondantes. De quelle manière la nourriture que vous mangez peut inverser le cours des choses, guérir votre corps et finalement sauver notre monde ? Raconté par Woody HARRELSON, ce film inspirant et révolutionnaire révèle la première solution viable à notre crise climatique.

Cow nous invite à porter un autre regard sur les vaches, à nous en rapprocher, à contempler leur beauté mais aussi la réalité de leur vie. Sans fard. Ceci est l’histoire d’une réalité, celle d’une vache laitière, et un hommage à l’immense service qu’elle nous rend. Quand je regarde Luma, notre vache, c’est notre monde que je vois à travers elle.

Un homme marche, sac au dos, bâton à la main, veste lourde et chaude sur les épaules, vers les profondeurs d’une vieille forêt moussue. Ni le vent, ni la brume, ni même la neige ne l’arrêteront dans son élan pour rejoindre son affût, sa planque : un sapin. En se glissant sous ses branches basses, l’homme s’efface et un monde s’éveille. Celui des bêtes. Le vieux sage nous invite à partager des émotions puissantes à ses côtés, celles qu’il a ressenties au cours de milliers d’affuts. Le moment est venu pour lui d’ouvrir son savoir, ses souvenirs de ses plus belles rencontres sauvages. Au cours d’un voyage dans nos forêts proches, il nous éveillera au "sensible", où plus précisément à la poésie du monde sauvage, celle qu’il a transmise à son fils dès l’âge de 12 ans et qu’il transmettra peut-être à son petit-fils.

A glimpse into the raw and simple power of nature through encounters with farm animals: the eponymous Gunda, a mother pig; two cows, and a one-legged chicken.

Des lettres d'un caméraman-voyageur, Sandor Krasna, lues par une femme. Attiré par les deux « pôles extrêmes de la survie », le Japon et l'Afrique, il s'interroge sur la représentation du monde dont il est en permanence l'artisan, et le rôle de la mémoire qu'il contribue à forger.

L'histoire de six garçons issus de la working-class anglaise de la banlieue de Manchester qui intègrent l'équipe de foot de leur ville en 1992.

Un montage visuel de notre monde contemporain dominé par la technologie globalisé et la violence.

Un documentaire sur la fabrication des trois films "Le Parrain", avec entretiens et souvenirs des réalisateurs et des acteurs. Apparaissent aussi les essais à l'image de certains des acteurs pour le Parrain et quelques moments intimes sur le plateau du Parrain III.

Ted et George visitent leur cousine possédant une ferme pour les vacances. Leurs plans tombent à l'eau lorsqu'ils doivent lui prêter main-forte pour retrouver ses animaux.

Robert Downey Jr. rend hommage à son regretté père dans ce documentaire qui revient sur la vie et la carrière éclectique du réalisateur avant-gardiste Robert Downey Sr.

Une famille de pionniers se bat contre une bande de hors-la-loi qui les terrorise dans leur ferme nouvellement construite dans les plaines du Montana.

« Chronos » a été tourné sur place à travers plus de soixante sites à travers le globe. Images d'une beauté naturelle importante, complexité de l'architecture, la sculpture historique emblématique et divers paysages urbains panoramiques ont été capturés sur film 70mm en utilisant le mouvement plutôt lents et de la cinématographie laps de temps. La structure narrative sans paroles de l'ouvrage essaie d'abord de transmettre des sentiments de respect et d'appréciation pour l'époustouflant sujet. En outre, elle suggère aussi des états d'anxiété importante vécue comme une conséquence de la rapidité et la complexité de la vie urbaine moderne.

A documentary on the expletive's origin, why it offends some people so deeply, and what can be gained from its use.

Delbert, Bill, Lyman et Roscoe Ward vivent depuis toujours dans la même ferme de quarante hectares, au milieu de l'état de New-York. Ils ont entre cinquante-neuf ans et soixante et onze ans. Célibataires naïfs et presque illettrés, ils occupent deux pièces dans une cabane délabrée, sans eau courante, ni téléphone. Depuis leur enfance, Delbert et Bill partagent le même lit. La nuit du 6 juin 1990, Bill est retrouvé mort dans son lit. Le matin, Delbert est arrêté ; il a avoué le meurtre de Bill par étouffement. Pendant dix mois, il clame son innocence malgré ses premiers aveux. Les 499 habitants de Munnsville pensent que Delbert a signé un document qu'il ne savait pas lire. Ils organisent sa défense et récoltent 10 000 dollars pour le faire libérer sous caution. Le procès s'ouvre le 18 Mars 1991. Delbert est-il coupable ?

En utilisant des caméras cachées et des images inédites, Earthlings est une condamnation de la conduite humaine face au monde animal. Y sont présentées de grandes et petites industries contemporaines, dont les profits dépendent — d'une manière ou d'une autre — de l'exploitation animale.

Sur une musique de Philip Glass se succèdent des images de nature, de vies sociales, d'individus, de paysages somptueux arrachés à la paix de la Création par des bulldozers, des brouillards de pollution... Ce film nous emmène dans des lieux situés aux quatre coins des États-Unis et nous montre le lourd tribut que la technologie moderne fait payer aux humains et à la planète. Ce poème visuel ne contient ni dialogue ni narration vocale : son ton est donné par la juxtaposition d'images et la musique exceptionnelle de Philip Glass.

À la fin de la guerre de Sécession, les entrepreneurs du chemin de fer exproprient les propriétaires des terres situées sur le parcours du rail. N'hésitant pas à recourir à la violence, ils s'en prennent bientôt aux James et abattent la mère de cette paisible famille d'éleveurs. Jesse, le fils cadet, venge sa mort, avant de se réfugier dans les collines avec Frank, son frère aîné. Contraints à la clandestinité, les deux fuyards deviennent des bandits redoutés.

Sur une période de six mois, Werner Herzog s’entretient à plusieurs reprises avec Mikhaïl Gorbatchev, ancien président de l’Union Soviétique désormais âgé de 87 ans. Ils parlent de politique, immanquablement, des six ans durant lesquels l’homme russe a siégé à la tête de l’URSS, de perestroïka et de glasnost, et de la réunification également, puisque c’est un aspect plus étroitement lié à la biographie du cinéaste ayant grandi dans l’Allemagne d’après-guerre. Entrelaçant les conversations avec des images d’archives – dont le choix même est inévitablement emblématique – André Singer et Werner Herzog brossent le portrait de l’un des hommes ayant marqué le XXe siècle, et avec lui, sans doute d’une certaine âme russe.