53884 résultat(s) trouvé(s)
Un aperçu rare et bienvenu du talent musical prodigieux de Phil Collins et de la fascinante histoire de son premier album solo. Collins a d'abord connu un succès international en tant que batteur de Genesis puis en tant que chanteur principal après le départ du groupe de Peter Gabriel. En 1981, toutefois, Face Value le lance comme artiste solo et reste, à bien des égards, son oeuvre musicale la plus excitante et inhabituelle. Face Value a immédiatement été un succès mondial en entrant dans les charts britanniques en numéro 1, passant près de six ans dans le Top 75 et en dépassant les 12 millions d'exemplaires. L’album a ensuite fait partie du Top 10 américain, remportant ainsi un disque d’or. Ce documentaire comprend plusieurs performances inédites, ainsi que des films , des photographies uniques et des documents provenant des archives privées de Phil, ainsi qu'un aperçu de la musique d'un groupe éclectique de musiciens ayant travaillé sur l'album.
Aucune description disponible.
Pour Alcaline, il interprète des titres de son dernier album "îL" et ne boude pas son plaisir d'offrir au public ses plus grands tubes. Le sol du Trianon tremble sous les sautillements du public, quand il les joue entouré des membres de sa famille, du nouveau talent canadien Karim Ouellet et de Ayo. Mais n'en révélons pas trop pour que les surprises multiples de ce moment de partage musical vous fassent vibrer ce jeudi pour le bapt'M rêvé d'Alcaline, le Concert.
Rome, juin 1800. Alors que l’issue de la bataille de Marengo est encore incertaine le comte Palmieri est exécuté sur la terrasse du château Saint-Ange. Un autre jacobin, Angelotti, est libéré par ses compagnons mais, ne pouvant passer les portes de la ville, il se réfugie, avec l’aide sa soeur, la marquise Attavanti, dans la chapelle familiale à Sant’Andrea della Valle où Mario Cavaradossi est en train de peindre une Madone en s’inspirant des traits de la marquise qui vient régulièrement prier dans l’église. Cette ressemblance suscite la jalousie de son amante Tosca, célèbre cantatrice qui doit chanter le soir même lors d’un concert devant la reine et vient voir le peintre entre deux répétitions avec le Maestro Paisiello. Cavaradossi parvient à cacher Angelotti dans sa villa hors les murs mais Scarpia, chef de la police secrète, espère utiliser la jalousie de Tosca pour retrouver les traces du fugitif.
Avec James Levine à la barre, le chef-d’œuvre aux multiples facettes de Verdi se révèle comme un drame aux proportions presque shakespeariennes. La superstar Plácido Domingo assume le rôle exigeant de Don Alvaro, le paria dont le geste noble met involontairement les rouages du destin et détruit toute une famille. Sharon Sweet incarne Leonora, la femme qu'il aime, et Vladimir Chernov brûle son frère vengeur Don Carlo, dont la haine tordue le consume. Roberto Scandiuzzi est le bienveillant Padre Guardiano.