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Située à près de 80 kilomètres au Nord de Berlin, en Allemagne, l'ancienne commune Ravensbrück a abrité, entre 1939 et 1945, une prison devenue camp de concentration conçu spécifiquement pour les femmes. Il fut édifié sur ordre d'Heinreich Himmler, haut dignitaire du IIIème Reich et chef de la SS. Sur les plus de 130000 personnes qui y furent déportées, près de 90000 n'en revinrent jamais. S'appuyant sur des témoins, experts internationaux et images de synthèse, le document dévoile les atrocités commises à Ravensbrück.
Ce documentaire s'intéresse à la prophétie de Saint-Malachie, un document dormant dans les archives du Vatican depuis de nombreux siècles. En plus d'avoir prédit l'identité des souverains pontifes durant des décennies, elle affirme que le pape François 1er serait le dernier de sa lignée.
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Ouvriers, étudiants et jeunes s’opposent, en mai 1968, à la morale et au pouvoir en place. Les facultés et les usines sont occupées. Les barricades sont dressées. Les pavés sont lancés. La parole cède la place aux actes. C’est l’affrontement. Ces images témoignent des hommes et des femmes qui, indignés jusque-là, marchent vers leur revolution.
Le 6 juin 1944, 150 lycéens résistants quittent Paris pour rejoindre le maquis. Ils ont appris à démonter des armes dans les caves des lycées. Ils se sont entraînés en forêt. Ils sont connectés à la Résistance « adulte » et au réseau anglais « Buckmaster ». Le 10 juin à l’aube, plusieurs dizaines de ces garçons sont surpris par les Nazis dans des fermes isolées de Sologne. Première halte de leur périple, ils sont là pour récupérer des armes qui doivent être parachutées par les Britanniques. Un des leurs les a dénoncés : un jeune traître, qui informe la Gestapo depuis plusieurs années. Est-il le seul informateur ? Y a-t-il eu d’autres fuites à Paris ? Pour les lycéens, il est désormais trop tard pour se poser ces questions.
En août 1899, Rennes accueille le second procès du capitaine Alfred Dreyfus accusé de trahison. Ce procès rendu nécessaire après la révélation du faux document fabriqué par les services militaires et la publication du célèbre J'accuse ! de Emile Zola. Le procès très médiatisé et marqué par de fortes tensions politiques et antisémites divise profondément la France. Malgré l'affaiblissement des preuves et la mise en cause du commandant Esterhazy, le conseil de guerre condamne à nouveau Dreyfus, cette fois avec circonstances atténuantes. Gracié peu après, il ne sera réhabilité qu'en 1906 après des années de combats judiciaires et politiques illustrant l'ampleur de l'une des plus grandes crises politiques et judiciaires de la Troisième République. La reconstitution est jouée dans la salle où s'est tenu le conseil de guerre, aujourd'hui salle des sports du lycée. Cette fidélité donne à la représentation une dimension mémorielle et immersive unique.