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Après avoir perdu un enfant, une jeune femme décide de prendre sa vie en main. Mais les choses vont de mal en pis alors qu'elle se retrouve empêtrée dans un accord d'armes sur le marché noir qui a mal tourné.
Le lieutenant Jung Jae-gon est sur la piste de Park Jun-gil, suspecté de meurtre. Il sait que celui-ci entrera en contact avec sa maîtresse, Kim Hye-kyung, qui travaille au Macao, un bar miteux. Jung, sous l’identité d’un camarade de cellule de Park, devient chargé de clientèle au Macao pour surveiller les moindres mouvements de la jeune femme. Au fur et à mesure que Jung passe du temps avec elle, il ressent une étrange culpabilité et sa détermination à attraper le suspect est ébranlée. Ayant dédié sa vie à son travail, Jung ne comprend pas la nature de ses sentiments envers Hye-kyung. D’un autre côté, cette dernière attend désespérément que son amant revienne. Petit à petit, elle commence à se confier à Jung qui est toujours à ses côtés.
Un ex-boxeur dérive après s'être échappé de l'hôpital psychiatrique. Il rencontre une veuve qui le convainc d'aider à réparer les biens négligés que son ex-mari a laissés. Son oncle leur parle à tous les deux d'aider à kidnapper un garçon riche pour obtenir de l'argent de la rançon, et l'ex-combattant doit prendre des décisions concernant sa loyauté et ce qui est juste.
L'inspecteur Tahar et son apprenti, sont invités par Mama Traki, héroïne populaire tunisienne, à passer leurs vacances à Tunis. Avant de quitter Alger, ils font halte dans un complexe touristique où un meurtre vient d'être commis. L'enquête pleine de surprises et de rebondissements les mènera jusqu'à Tunis où ils retrouveront Ommi Traki et sa famille...
Alex appartient à une unité d'élite de la police de Genève. Lorsque Victor, son ancien coéquipier, sort de prison, Alex est rattrapé par son passé. Il a témoigné contre Victor, et craint des représailles. L'ex-flic est engagé comme homme de main d'un puissant chef mafieux. Alex décide de le suivre, sans en référer à ses supérieurs, et entame une longue descente aux enfers.
Lors d'une opération pour démanteler un réseau de trafic de drogue, les agents Andrew Kang et Kaitlyn Liu tombent sur cinq cadavres dans un container. En interrogeant le suspect, Benz Wu, ils découvrent qu'une organisation criminelle se cache derrière tout ça. Andrew va devoir se faire passer pour Benz Wu pour infiltrer l'organisation dans l'espoir de la démanteler.
À Hongseong, un instructeur de judo nommé Jang-soo ne pense qu'à sa famille après avoir perdu sa femme. Il rencontre un policier nommé Tae-jin qui ne supporte pas l'injustice.
Cette série documentaire retrace l'ascension et la chute de Veerappan, un trafiquant sanguinaire traqué par la police dans tout le sud de l'Inde pendant 20 ans.
Les enquêtes de la brigade des mineurs, basées sur des histoires vraies.
La traque du groupe terroriste Action directe par la police française de 1979 à 1987. Le scénario met en avant que le groupe Action directe était manipulé par un État étranger, Iran ou URSS, afin de commettre des assassinats visant à gêner l'OTAN dans le déploiement des euromissiles ou à faire pression sur le gouvernement français pour la fourniture de combustible nucléaire dans le cadre de la société Eurodif, dont le fondateur est Georges Besse, assassiné par Action directe lors de son mandat de président de Renault. C'est la thèse que soutiennent les journalistes Romain Icard et Dominique Lorentz. Le nom de l'Iran, que le contentieux Eurodif opposait à la France, est souvent cité. Cette thèse, considérée comme vraisemblable par Gilles Ménage (ancien directeur de cabinet de François Mitterrand chargé des questions de renseignement, de police et de sécurité), se fonde notamment sur le fait que Georges Besse, assassiné par Action directe, avait été président d'Eurodif. Le juge Alain Marsaud a indiqué par ailleurs qu'au moment de leur arrestation les responsables du groupe (Jean-Marc Rouillan, Nathalie Ménigon, Joëlle Aubron et Georges Cipriani) projetaient d'enlever et de séquestrer le président d'Eurodif. Yves Bonnet, ancien directeur de la DST, se dit convaincu qu'Action directe a été commanditée pour certains assassinats ; il se fonde notamment sur la proximité de Mohand Hamami, militant du groupe, avec les Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL).