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Maryse Martin

Maryse Martin

Acting

Biographie

Maryse Martin, pseudonyme de Maria Bourintein, née le 14 décembre 1906 à Paris (11e) où elle est morte le 18 mai 1984, est une actrice et chanteuse française. Née à Paris, elle passa son enfance à Amazy dans la Nièvre, commune en bordure du Morvan. Ayant assisté à un spectacle d'une troupe de comédiens dans le cadre de l'établissement scolaire qu'elle fréquente elle exprime le désir de monter sur les planches. Après ses études primaires, elle entre aux P.T.T et obtient un poste à Vendôme, puis quelque temps après obtient un poste à l'interurbain de Paris. Mariée à Henri Bromont, originaire de Clamecy, elle donne naissance à deux enfants. Le couple demeure à Paris dans un appartement au-dessus du cabaret Le Batifol, rue du Faubourg-Saint-Martin, où elle débutera sous le pseudonyme de « Maryse Max ». En 1937 elle passe à la radio pour la première fois dans une émission de René Lefèvre et Roger Féral qui jouera un rôle important dans l'évolution de sa carrière, lui disant : « Au lieu de chanter les gaudrioles de tout le monde, fais donc quelque chose de personnel. Avec ton accent paysan véritable, fais-moi un répertoire morvandiau… ».[ Elle change le pseudonyme de « Max » qu'elle remplaça par « Martin », et elle devint l'idole des Morvandiaux. En 1938, elle devient membre du groupe folklorique La Bourrée Morvandelle et René de Buxeuil lui écrit Ô mon Morvan qui devient le second hymne du Morvan. En 1945-1946, elle est « Marie Piedalo », l'épouse radiophonique de Ded Rysel dans l'émission Le Pont de Colombes, sur Radio-Luxembourg. Elle devient une commère dans l'émission Mon Village sur Radio-Française et joue aux Trois Baudets avec son compatriote Jean Nohain. Elle tourne son premier film en 1948 dans les Casse-pieds avec Noël-Noël. En 1949, elle passe à Bobino et à l'Européen, joue au Caveau de la République avec les chansonniers des années 1950. Vedette officielle du Tour de France 1962, l'année suivante elle tourne avec Bourvil et Pierre Brasseur dans une comédie franco-italienne, Le Magot de Josefa. Lorsqu'elle reçoit les insignes de chevalier du Mérite agricole, elle dira : « Ce titre m'est décerné pour l'impact que j'ai auprès de ceux qui travaillent durement la terre et pour lesquels mes chants et mes poèmes les honorant sont un réconfort. » En 1964, elle tourne dans Monsieur, avec Jean Gabin et Mireille Darc. En 1978, elle joue le rôle d'une nounou morvandelle dans Claudine de Colette. Elle tournera trois épisodes de ce téléfilm avec Marie-Hélène Breillat. En 1981, elle tourne dans un feuilleton Bleu, blanc, rouge aux côtés de Bernard Giraudeau et d'Henri Virlogeux, originaire du Nivernais. Maryse Martin meurt à son domicile de la rue de la Roquette, à Paris 11e, le 19 mai 1984, alors qu'elle était en pleine activité, préparant ses tournées. Ses amis gardent d'elle le souvenir d'une dame de grande bonté, pleine d'humour et d'une grande simplicité. Elle est partie sans cérémonie officielle, ayant fait don de son corps à la science.

Connu pour

Nous irons à Paris
5.5

Bienvenue sur le territoire de la joie au grand air. Cette bande de copains plaquent tout et se lancent sur les routes. A l’aide d’un émetteur clandestin, ils clament les gammes de la liberté d’être ici aujourd’hui et ailleurs demain. Ils sont jeunes, ils chantent, ils sont heureux. L’audience de Radio X monte à chaque émission. Les oreilles raffolent de ces chansons entraînantes interprétées à la dérobée en pleine nature au gré des ambiances rencontrées. Chaque soir la chronique du franc parler de Maman Terrine est savoureuse de spontanéité. Ses pastiches de publicité tapant à bras raccourcis sur «La gaine Lotus» (car un des membres de l'équipe règle ainsi ses comptes avec son ancien employeur) ont aussi un rôle dans son succès.

Nous irons à Paris

1950Film
La Coqueluche
4.0

Un employé de wagon-lits, cherchant un repos bien mérité, en est empêché par le chant du coq de sa voisine. Alors qu'il s'apprêtait à lui régler son compte, on le lui offre en cadeau ; un élastique autour du bec de l'agaçant volatile met provisoirement fin à ses vocalises. Mais l'animal ne peut rester tout seul et Pierre doit l'emmener avec lui et le faire participer à ses voyages nocturnes : on imagine les perturbations qu'il peut causer quand, après avoir été éjecté par la fenêtre d'un wagon, il atterrit dans le fourgon suivant rempli de faisans. Tout ce petit monde se répand dans le train, ce n'est pas du tout du goût du contrôleur ! Pierre parvient à faire endosser la propriété du coq par un jeune voyageur, pas pour longtemps. Toutes les fois que Pierre tente de s'en débarrasser, il lui revient d'une façon ou d'une autre...

La Coqueluche

1969Film