Directing
Au XVIIIe siècle, le jour de la fête des morts, Macario, un pauvre paysan affamé, ne veut partager avec personne une dinde cuisinée par sa femme, hormis la mort avec laquelle il signe un pacte. Celle-ci lui apportera la fortune grâce aux propriétés thérapeutiques d'une source miraculeuse. Il obtient de nombreuses guérisons qui suscitent la jalousie du médecin du village. Dénoncé, Il tombe entre les mains de l'Inquisition, qui le menace du bûcher. On lui promet la vie sauve en échange de la guérison du fils du vice-roi.
Aucune description disponible.
Antonio, un millionnaire, offre à sa femme une statue d'une femme nue et agenouillée pour leur anniversaire de mariage.
Rêveuse et naïve, la jeune Luisa débarque de sa campagne après la mort de sa tante pour entamer une nouvelle vie dans le bouillonnant Mexico. Elle trouve du travail dans une pâtisserie dont le patron, plus âgé qu'elle, commence timidement à lui faire la cour. Mais la jeune femme s'est éprise d'un homme qu'elle vient de rencontrer, et qui lui a promis de l’épouser pour la séduire. Quand il l'abandonne, Luisa s'invente un bonheur imaginaire pour surmonter la cruauté de sa déception. Une fois encore, Roberto Gavaldón place au premier plan un personnage féminin dont il dénonce en filigrane l'assujettissement social. Dans ce rôle d'une mythomane qui sombre peu à peu, Pina Pellicer, star au Mexique depuis Macario, le précédent film du cinéaste, bouleverse par le naturel de son jeu. Sublimé aussi par la photographie du grand cadreur mexicain Gabriel Figueroa, ce mélo magnifique fut tourné deux ans avant le suicide de l'actrice.
Manucure sans le sou, obligée de subir en silence les lourdes avances de certains de ses clients masculins, María envie sa sœur jumelle Magdalena, jeune veuve ayant hérité d'une immense fortune. Un jour, en essayant le manteau de vison de cette dernière et en admirant son reflet transfiguré dans un miroir, María comprend qu'une autre vie est à portée de main…María-MagdalenaDolores del Río, vedette mexicaine qui a aussi conquis Hollywood, porte avec maestria ce double rôle de Marie-Madeleine, à la fois victime et pécheresse, qui relègue au second plan une poignée de faire-valoir masculins. Un thriller d'une oppressante noirceur et d'une grande audace, tant sur la forme que dans son propos quasi féministe, empreint aussi d'une vision marxiste des rapports de classe. Le scénariste José Revueltas et le cadreur Alex Phillips, qui entament alors avec Roberto Gavaldón une collaboration fructueuse, comptent pour beaucoup dans la poignante beauté du film.
Petit Pablito est le fils d'un ancien entraîneur de cheval cruel de dix ans. Le formateur est responsable de la formation du cheval d'un général mexicain à sauter pour la grande course. Les méthodes du formateur provoquent le cheval pour devenir peur de sauter et ordres généraux la mort de l'animal. Pablito se enfuit avec le cheval, devenant un fugitif. Il voyage à travers le Mexique rencontrer plusieurs fugitifs et un prêtre qui essaie d'aider.