Acting
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Paris, automne 1977. Après quatre ans d'absence, la cantatrice Maria Callas envisage un retour sur scène. Et ce, malgré sa voix déclinante, aggravée par sa prise excessive de médicaments et son refus de s'alimenter. Refusant obstinément de voir un médecin, la diva gréco-américaine préfère accorder une entrevue à un aspirant cinéaste. L'entretien donne ainsi l'occasion à Maria de revisiter les moments charnières de sa vie. À commencer par son adolescence en Grèce occupée, alors que sa mère entremetteuse l'obligeait à chanter pour des officiers SS. Jusqu'à son histoire d'amour avec l'armateur Aristote Onassis, qui se soldera par le départ de ce dernier avec la veuve du président américain John F. Kennedy.
Le film est entièrement constitué d'archives personnelles et dévoile des images inédites, photographies, films Super 8, enregistrements privés de ses concerts, lettres et interviews dans les coulisses de ses performances.
Médée, qui pour l'amour de Jason a trahi les siens, se vengera terriblement de l'inconstance de son amant.
Aujourd’hui encore, elles comptent parmi les femmes les plus célèbres du monde. Grace Kelly, Jacqueline Kennedy Onassis, Elizabeth Taylor, Maria Callas et Marilyn Monroe restent des icônes qui ont marqué leur époque, celle des années 50 et 60. De Hollywood à Venise, en passant par Monaco et Cinecitta, leurs parcours se sont croisés et elles ont marqué le cours de l’Histoire, la petite et la grande. Pour la première fois, illustré de documents rares, et révélant des moments inconnus et des épisodes incroyables de la légende de ce siècle, ce documentaire raconte les destins croisés de ces femmes
Série documentaire de doubles portraits de diverses stars de la musique qui explore les rivalités populaires et les faits moins connus qui existaient entre les acteurs de l'industrie musicale internationale.
Plus d’un demi-siècle après son apparition dans le ciel de Londres, Julie Andrews demeure la nurse la plus adulée de la planète. Artiste, comédienne, chanteuse, danseuse, écrivain, philanthrope, elle a souvent été cataloguée dans les rôles qui l’ont rendue célèbre. L’inoubliable interprète de « Mary Poppins » (1964) a marqué la vie artistique de la deuxième moitié du vingtième siècle, en sachant inscrire son parcours dans la modernité. De Broadway (« The Boy Friend », puis « My Fair Lady ») aux studios Walt Disney, elle atteindra même la scène des Oscars. Si « The Sound of Music (La Mélodie du bonheur) » (1965) achève de la consacrer star planétaire, elle enchaîne dès lors les films (et les flops) à une cadence effrénée. Mise à l'écart par les studios, le couple formé avec son second mari signera un retour triomphal en 1982 avec l’anticonformiste « Victor, Victoria ». Désormais icône queer à la voix presque éteinte, et à 80 ans passés, Julie Andrews continue d’enchanter le public...
De Cassis à la frontière italienne, la beauté idyllique des paysages, la douceur de vivre et le soleil de la Côte d'Azur attirent la haute société européenne dès les balbutiements du tourisme. Mais c'est au XXe siècle, à partir des années 1950, que ce pan de littoral acquiert une renommée mondiale. Né en 1939 pour s'interrompre aussitôt, le Festival de Cannes attire le gratin du cinéma mondial. Brigitte Bardot va contribuer à transformer Saint-Tropez, tranquille village de pêcheurs, en capitale de la jeunesse et de la fête. La cossue Monaco, elle, gagne ses galons hollywoodiens en 1956, quand la star Grace Kelly épouse le prince Rainier. Après cet âge d'or, la Côte d'Azur se métamorphose, mais continue de fasciner.
Callas s'est produite deux fois à l'opéra en Allemagne : « Lucia di Lammermoor » (Donizetti, 1835), sous la direction de Herbert von Karajan, à Berlin en 1955, et « La sonnambula » (Bellini, 1831) à Cologne en 1957. En 1959 et 1962, elle se produit deux fois à Hambourg. Les enregistrements vidéo d'Hambourg la montrent dans une variété éblouissante de répertoires italiens et français pour soprano et mezzo-soprano : trois rôles contrastés de Verdi (Lady Macbeth, Elvira d'Ernani et Elisabetta de « Don Carlo » (1867) ; Imogene de « Il pirata » (1827) de Bellini ; Giulia de « La vestale » (Pacinin 1823) ; Chimène du « Le Cid » (1885) de Massenet ; L'aria dramatique la plus explosive de Verdi pour mezzo-soprano « On don fatale » d'Eboli dans « Don Carlo » ; la séduisante Habanera et la Séguédille de « Carmen » (1875) de Bizet et, dans « La Cenerentola » (1817) de Rossini, le rondo final d'Angelina, qui combine de manière magique charme modeste et virtuosité étincelante.