Directing
Le film est une sorte de présentation du livre de Franco Fortini « I Cani del Sinai ». Fortini, un juif italien, lit des extraits du livre sur son aliénation du judaïsme et des relations sociales qui l'entourent, la montée du fascisme en Italie, l'attitude anti-arabe de la culture européenne. Les images, principalement une série de clichés de paysages italiens, constituent une toile de fond qui met en évidence le sens du texte.
Un jeune homme est envoyé à New York pour apprendre les affaires auprès de son oncle.
À partir des « Dialogues avec Leuco », une œuvre de l'écrivain italien Cesare Pavese, dix personnes parlent de thèmes fondamentaux comme la douleur, la mort ou le destin.
Dans toute l’Italie libérée, les rescapés de la guerre de 1944 ont commencé leur va-et-vient en quête d'un passé ou d'un avenir. Las d'errer, un groupe décide de restaurer un village en ruines dans la montagne, imitant les femmes de Messine qui, raconte Vittorini, ont reconstruit leur ville anéantie par un tremblement de terre.
Un court récit inspiré de l’œuvre de Friedrich Hölderlin.
Cinématon est une série cinématographique de portraits filmés montrant une personnalité des arts, de la culture ou du spectacle, en un seul gros plan fixe et muet de 3 minutes et demie, dans lesquels elle est libre de faire ce qu'elle veut.
Jean-Marie Straub évoque le destin franco-allemand de la Lorraine à travers le destin de sa propre grand-mère.
Anna Magdalena Bach retrace les trente dernières années de la vie de son mari. Les difficultés du quotidien et les rapports parfois houleux qu'il entretenait avec ses nombreux mécènes.
Aucune description disponible.
Une attaque satirique contre le réarmement de l’Allemagne de l’Ouest et la résurgence de la tradition militariste à l’époque d’Adenauer.
À la fin du tournage d'Umiliati, Straub et Huillet remercièrent les acteurs et l’équipe d’une manière pleine de grâce : en invitant Dolando Bernardini à chanter plusieurs strophes de la Jérusalem délivrée, poème épique du XVIe siècle de Torquato Tasso.
J.-M. Straub revisite avec sa caméra, les lieux où Jean Bricard a vécu et s'est caché pendant l'occupation allemande, sur l'île de son enfance, l'île Coton sur la Loire.
Propos de Jean-Luc Godard sur le cinéma, l'histoire, l'engagement politique, à l'occasion d'entretiens avec des historiens, critiques et réalisateurs.
À l'aide de Sophocle, Brecht et Hölderlin, Danièle Huillet et Jean-Marie Straub s'attaquent au mythe d'Antigone, la farouche sœur de Polynice, qui opposa les raisons du cœur à la raison d’État.
Moïse, conscient de sa difficulté à communiquer, demande à Aaron d'être son porte-parole lorsque Dieu lui ordonne de libérer le peuple. Un dialogue s'établit entre les deux hommes dont les conceptions et les mentalités diffèrent.
Un jeune homme tente d'élucider la relation entre le personnage historique de César et les mécanismes du pouvoir. Il rencontre successivement des personnages de l'Antiquité : un banquier, un ancien légionnaire, un homme de loi et un homme de lettres.
Voyage initiatique d'un homme qui part à la recherche de son enfance, « non seulement pour retrouver les lieux et les morts, les personnages, les sensations, les bruits, les odeurs, les interrogations de ses sept ans mais pour se comprendre lui-même ».
Un autre regard sur une partie de Sicilia, peut-être laissée de côté en raison de son caractère didactique plus direct. Il est de nouveau intéressant de voir les longs intervalles. On remarquera aussi le recours supplémentaire aux gros plans, relativement inhabituel chez eux, sur la vieille femme.
Jean-Marie Straub et Danièle Huillet livrent une interprétation de l’Histoire, en deux parties, à travers des textes de Cesare Pavese. Ils explorent notamment les rapports des hommes aux dieux de la Rome antique, et la résistance au capitalisme de l’Italie moderne.