Directing
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Inspiré d’une nouvelle de Cesare Pavese, ce film place au cœur de son propos le lien à la mère. Après avoir tué un homme, Méléagre est lui-même mis à mort par sa propre mère, dont il ne s’était jamais véritablement détaché.
Orphée revenu des Enfers, sans Eurydice, dialogue avec Bacca. (Texte de Cesare Pavese.)
Un jeune homme est envoyé à New York pour apprendre les affaires auprès de son oncle.
Le film est une sorte de présentation du livre de Franco Fortini « I Cani del Sinai ». Fortini, un juif italien, lit des extraits du livre sur son aliénation du judaïsme et des relations sociales qui l'entourent, la montée du fascisme en Italie, l'attitude anti-arabe de la culture européenne. Les images, principalement une série de clichés de paysages italiens, constituent une toile de fond qui met en évidence le sens du texte.
À la fin du tournage d'Umiliati, Straub et Huillet remercièrent les acteurs et l’équipe d’une manière pleine de grâce : en invitant Dolando Bernardini à chanter plusieurs strophes de la Jérusalem délivrée, poème épique du XVIe siècle de Torquato Tasso.
L'Alsace et les Alsaciens. Un vieil homme avec une canne et un jeune homme marchent et parlent sur un chemin près du mont Sainte-Odile, puis à une table d'auberge.
Hommage à Joachim Gatti, victime d'une bavure policière qui lui a coûté un œil.
Gloire et effondrement de la grande République de Venise. Les raisons sont multiples, complexes, humaines et trop humaines. Sont-ce les mêmes ingrédients, dont le mélange décidera si oui ou non et dans quelles conditions l'Europe actuelle survit ? Jean-Marie Straub pose la question dans ce film à la forme plus dépouillée et concentrée que jamais.
Un court récit inspiré de l’œuvre de Friedrich Hölderlin.
Un groupe d’hommes et de femmes de toutes les générations se trouve réuni au cours de ses déplacements après la Seconde Guerre mondiale, au moment où l’Italie retrouve son unité nationale. Au milieu des ruines de cette période d’après-guerre, les hommes et les femmes qui composent cette communauté construisent un nouveau rapport entre eux, dans leur vie professionnelle comme dans leur vie quotidienne. Le groupe tient une sorte de journal.
Dans toute l’Italie libérée, les rescapés de la guerre de 1944 ont commencé leur va-et-vient en quête d'un passé ou d'un avenir. Las d'errer, un groupe décide de restaurer un village en ruines dans la montagne, imitant les femmes de Messine qui, raconte Vittorini, ont reconstruit leur ville anéantie par un tremblement de terre.
Un autre regard sur une partie de Sicilia, peut-être laissée de côté en raison de son caractère didactique plus direct. Il est de nouveau intéressant de voir les longs intervalles. On remarquera aussi le recours supplémentaire aux gros plans, relativement inhabituel chez eux, sur la vieille femme.
Un jeune homme tente d'élucider la relation entre le personnage historique de César et les mécanismes du pouvoir. Il rencontre successivement des personnages de l'Antiquité : un banquier, un ancien légionnaire, un homme de loi et un homme de lettres.
Une attaque satirique contre le réarmement de l’Allemagne de l’Ouest et la résurgence de la tradition militariste à l’époque d’Adenauer.
Une douzaine d’œuvres de Courbet, de Véronèse, d’Ingres, de Delacroix, entre autres, commentées en voix off à partir des paroles de Cézanne.
Nullement découragé par la commande d'un film sur ses mentors et ses modèles esthétiques, l'équipe de réalisateurs Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, Costa enregistre avec beaucoup de sensibilité et de perspicacité le processus exigeant par lequel les deux hommes remontent leur film Sicilia ! en discutant et en se disputant sur chaque coupe et son effet. Il incorpore des commentaires sur l'influence de personnages aussi divers que Chaplin et Eisenstein, sur les implications éthiques et esthétiques de la technique cinématographique et sur des questions telles que le rythme, le mixage du son et le jeu des acteurs. Le film devient un tour de force, nous plongeant dans les mystères du cinéma tel que pratiqué par certains de ses plus grands créateurs. Pour Costa, ce film est à la fois sa première comédie et sa première histoire d'amour.