Acting
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Epoux d'une très jolie femme à la libido dévorante, Bruno en confie la discrète surveillance à son adjoint, Marc, pendant ses nombreuses absences au cours desquelles lui-même collectionne les aventures avec "tout ce qui porte jupon". Mais Marc saura-t-il profiter avec adresse de la situation... ? Ce simple canevas donne l'occasion à Alain Payet de filmer, sans artifice mais avec le souci du détail - choc qu'on lui connaît, de très jolies filles aussi différentes dans leur "look" que dans leurs techniques amoureuses. Ces six superbes créatures, avides de jouissance, se livrent sans la moindre retenue aux pratiques sexuelles les plus hardies, usant de toutes les ressources de leurs corps pour faire reculer les frontières du plaisir.
La Russian Institute est un pensionnat de luxe ouvert aux jeunes héritières de la bourgeoisie moscovite, où rien n'est négligé pour parfaire leur éducation. Dernière innovation, l'ouverture d'un « Pony Club » où les donzelles pratiquent souvent, avec la complicité des moniteurs, un tout autre genre de chevauchée. Ainsi, la jolie Natalia, surprenant sa copine en train de se faire culbuter dans la paille par deux mâles, se joint à eux jusqu'à subir une double pénétration d'enfer. Malicieuses, ces demoiselles s'emploient à aguicher les hommes qui les entourent et abandonnent bombes et jodhpurs pour se faire défoncer le minou, le petit trou ou même les deux à la fois. Et lorsque, épuisés, les hommes se retirent, certaines usent de leur langue frétillante, de leurs doigts agiles ou de godes pour satisfaire leur libido exacerbée.
Conquérir une femme, gagner une course, vaincre un adversaire: même défi. Pour triompher, tous les coups sont permis. L’argent, l’intimidation, le sexe, surtout le sexe. Comment pourriez-vous refuser de tricher ou de rendre un service, même inavouable, quand des filles superbes, vicieuses à souhait, prêtes à toutes les turpitudes s’offrent à vous en récompense. Et vos rivaux ne s’en privent pas. Fellations à pleine bouche, seins frémissants de désir, chatte qui s’ouvre comme une fleur pourpre et puis, l’œillet du diable dont la corolle palpite et s’épanouit pour recevoir l’hommage de votre verge tendue à l’excès…
Ibiza, véritable paradis du sexe en liberté. Là, dans l’atmosphère puissamment aphrodisiaque de l’île, d’incroyables naïades allument littéralement les garçons qui les entourent avant d’offrir leurs charmes à leurs désirs exacerbés. Ainsi, Regina, séduisante sirène, émerge de la mer pour chevaucher avec fougue le sexe de ses deux admirateurs. Natalli, c’est son petit trou rose qu’elle préfère empaler sur la verge raide de son partenaire comme le fait Léa avec le sien, lequel en profite pour lui pétrir les seins avec ardeur. La nuit venue, elle affronte trois mâles à la fois avec une double pénétration à la clé. Cristina, elle, se contente d’un seul homme mais sous le regard oblique de deux voyeurs impénitents. Quant à Suzie et à Wivien, c’est au féminin qu’elles conjuguent le verbe jouir non sans user de l’artifice d’un gode de belle taille.