Writing
Aucune description disponible.
Fils d'un ambassadeur à Londres, le jeune Philippe est confié, en l'absence de ses parents, à la garde de Baines, le majordome auquel il voue une confiance sans bornes. Philippe découvre alors que Baines entretient une maîtresse...
Kay, une jeune américaine, épouse Stephen Barlow, enseignant dans un collège britannique, et s'installe avec lui en Angleterre. Mais très vite, elle soupçonne son mari d'avoir une liaison avec une de ses élèves. Kay trouve la jeune fille pour lui en parler, cette dernière prend aussitôt la fuite. Stephen se lance alors à sa poursuite pour la raisonner. Peu après, il est signalé que l'adolescente a disparu. Barbara ne retourne pas chez ses parents pendant trois jours, et pendant ce temps Stephen est accusé par la communauté, sans la moindre preuve, d’avoir causé sa mort, ce qui lui fait perdre son emploi et met en péril son mariage.
Sur le point de mourir, un joueur invétéré implore son ami Adam de prendre soin de sa fille Evelyne, pensionnaire d'un orphelinat. Adam, fidèle à sa promesse, accueille la demoiselle sous son toit. Très vite, les ennuis commencent. Evelyne, en effet, prend Adam pour son père, et celui-ci n'a pas le courage de la détromper. D'autre part, Moira, la petite amie d'Adam, considère la jeune fille comme une rivale en puissance. Cédant à une pulsion sadique, elle révèle à Evelyne ses peu glorieuses origines...
Nicholas Brande s'installe en Espagne avec son père, le diplomate anglais Harrington Brande. Le jeune garçon, solitaire et morne depuis la séparation de ses parents, fait la rencontre de leur nouveau jardinier, José, et se lie rapidement d'amitié avec lui. Cette relation est très mal vécue par Harrington qui fait tout pour séparer son fils du jardinier.
Rosalind Bruce, danseuse américaine, est interviewée par un reporter du magazine Life, qui lui demande d'évoquer ses souvenirs de la Seconde Guerre mondiale. L'artiste revient sur son passé et raconte l'époque où elle travaillait au « Windmill », un music-hall, resté ouvert malgré les bombardements répétés de l’aviation allemande qui s'abattaient sur Londres