Directing
Dans un petit village hongrois, deux mystérieuses personnes que chacun croyait disparues refont parler d'elles. Une épopée de plus de sept heures sur la chute du communisme en Europe de l'Est.
María et Ingvar vivent reclus avec leur troupeau de moutons dans une ferme en Islande. Lorsqu’ils découvrent un mystérieux nouveau-né, ils décident de le garder et de l'élever comme leur enfant. Cette nouvelle perspective apporte beaucoup de bonheur au couple, mais la nature leur réserve une dernière surprise…
Ce film, adapté de la pièce de Shakespeare, a été réalisé pour la télévision hongroise. On y retrouve l’acteur de L’Outsider, le violoniste András Szabó. Le film est constitué de deux plans séquence : un de 5 minutes, sorte de pré-générique, et un autre de 67 minutes. L’action principale se déroule devant nous, la caméra traquant à travers le brouillard et la lumière des flambeaux, les machinations et les mouvements des personnages.
Le pays est en proie au désordre, des gangs errent dans la capitale. Valushka, un postier, s'extasie sur le miracle de la création et se bat contre l'obscurantisme. Dans un café, il tente d'entraîner les clients ivres dans ses visions cosmologiques, puis, à travers la ville, chez Monsieur Eszter, un vieil homme occupé à accorder un piano pour retrouver l'harmonie du clavecin qui a été brisée par l'invention Werckmeister.
Un homme bouscule une femme. C’est le coup de foudre mais elle disparaît dans la foule. Il la retrouve, l’emmène manger, danser, mais alors qu’ils batifolent, le légitime de madame fait irruption. Pour raconter cette histoire à rebondissements, Pálfi a tout bonnement monté plus de 500 extraits de films célèbres, de Chaplin à Avatar, les reliant avec les musiques les plus célèbres de l’histoire du cinéma.
À Turin, en 1889, Nietzsche enlaça un cheval d'attelage épuisé puis perdit la raison. Quelque part, dans la campagne : un fermier, sa fille, une charrette et le vieux cheval. Dehors le vent se lève.
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Réunis dans un château en Allemagne pour leur sommet annuel, les dirigeants des pays du G7 (France, États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Japon, Canada) s'installent dans un gazebo en bordure d'une forêt. Tandis qu'ils préparent la déclaration préliminaire censée orienter les discussions durant le sommet, les chefs d'États constatent que le personnel qui les entouraient a disparu, puis qu'ils n'ont pas de signal sur leur téléphone cellulaire. En voulant rentrer au château, les sept politiciens s'enfoncent plus avant dans une forêt qui s'avère pleine de périls, tout en continuant à réfléchir au texte de la déclaration préliminaire.
Dans un paysage dévasté, Karrer vit depuis des années coupé du monde, passant son temps à contempler des bennes qui disparaissent dans le lointain et à errer sous une pluie incessante. Ses seuls liens sociaux sont un bar « Le Titanic », où il échoue chaque soir, et son patron, Willarsky.
Dans de nombreuses villes, les logements sont trop étroits. Les difficultés sont nombreuses lorsque plusieurs familles vivent dans ces espaces restreints.
Un couple marié depuis neuf ans, deux enfants de huit ans et huit mois, un bel appartement dans un grand ensemble. Lui travaille dans une entreprise moderne, elle s’occupe de la maison et des enfants ; et sous ces apparences idéales, le malheur des gens au quotidien. Claustrophobie pour la femme confinée dans ses tâches ménagères, frustration pour l’homme qui ne la comprend pas et doit renoncer à partir un an à l’étranger pour son travail. Un jour, il quitte la maison. La femme refuse cet abandon et tente de remonter aux jours anciens de leur histoire, où la fragilité de leur couple était déjà visible.