Acting
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Une collection de quatre contes populaires japonais aux thèmes surnaturels : Les Cheveux noirs, La Femme des neiges, Hoïchi sans oreilles, Dans un bol de thé.
Japon 1860. Les samouraïs savent que leur caste va bientôt disparaître. Certains, comme Shimada, se concentrent sur l'enseignement de la "voie du sabre". D'autres intriguent entre partisans de l'Empereur et nostalgiques du Shogun. Les autres se replient sur eux-mêmes, refusant la réalité, et se réfugient dans l'ultra-violence, le nihilisme absolu. C'est le cas du maître dévoyé Ryunosuke Tsukue. Sa botte secrète, la garde "Silence et Regard calme", le transforme en sabreur invincible. Tsukue assassine froidement le grand-père de la douce Omatsu. Lorsqu'il donne son accord pour un match d'exhibition dans son ancienne école d'escrime, la femme de son adversaire, connaissant sa réputation de guerrier imbattable et sanguinaire, le supplie de perdre délibérément le combat, offrant sa vertu en compensation. Ryunosuke accepte son offre mais tue le mari pendant le match…
Partie 2 : Le Chemin de l’éternité — Nord de la Mandchourie. Kaji est incorporé à l’armée impériale du Kwantung. Simple soldat, il découvre que les jeunes recrues connaissent des traitements aussi inhumains que les prisonniers chinois de Lo Hu liang.. Il s’élève de nouveau contre cette barbarie. Le suicide d’un de ses camarades lui permet de porter plus haut et plus fort la voix des soldats. Pour se débarrasser de lui, ses supérieurs l’envoient au front. L’armée japonaise subit alors défaite sur défaite, et la débâcle s’annonce inéluctable.
Partie 3 : La Prière du soldat — Tandis que l’armée japonaise est en déroute, Kaji parvient à survivre aux assauts de l’armée soviétique et tente, avec un groupe de rescapés, de regagner le Sud de la Mandchourie dans l’espoir de retrouver Michiko. En cours de route, il est arrêté par les soldats soviétiques et fait prisonnier dans un camp militaire. Alors qu’il risque d’être envoyé en Sibérie, Kaji parvient à s’évader et, seul, s’enfonce dans les étendues neigeuses de Mandchourie.
La famille Tashiro mène une vie paisible à Kamakura. En déplacement à Tôkyô, Isao, le chef de famille, rencontre fortuitement son voisin, Sugimoto. Celui-ci, à la recherche de son épouse disparue, n'est guère parvenu à la retrouver. Les deux hommes décident alors de boire un verre ensemble puis de rentrer chez eux. Or, le même soir, Yumiko, une amie de Sayuri, la femme de Sugimoto, annonce que cette dernière a été assassinée chez elle. À l'enterrement, Yumiko se rappelle avoir vu Isao Tashiro sortir de l'appartement de Sayuri. Rongé par le remords et la culpabilité, Isao confie à son épouse qu'il est le meurtrier de Sayuri. Celle-ci adorait se sentir étranglée durant l'acte d'amour, et le jeu s'était, cette fois-là, mal terminé. Malgré les conseils de son épouse, puis de Sugimoto, également informé de l'accident, Isao, parfaitement incapable de surmonter ses sentiments de culpabilité, menace de se dénoncer à la police…
L'histoire raconte l'histoire d'un groupe de samouraïs qui se sont retrouvés sans chef (devenus ronin) après que leur daimyo (seigneur féodal) ait été forcé de commettre un seppuku (suicide rituel) pour avoir agressé un fonctionnaire de la cour nommé Kira Yoshinaka, dont le titre était Kōzuke no suke. Les ronin ont vengé l'honneur de leur maître après avoir patiemment attendu et planifié pendant plus d'un an pour tuer Kira. À leur tour, les ronin ont eux-mêmes été contraints de commettre un seppuku pour avoir commis le crime de meurtre.
Partie 1 : Il n’y a pas de plus grand amour — 1943. Kaji (Tatsuya Nakadai) travaille pour une compagnie qui exploite des gisements de minerai. Il est envoyé à Lo Hu liang, dans le sud de la Mandchourie (état du Mandchoukouo), pour s’occuper des ouvriers chinois travaillant dans les mines de fer, qui sont bientôt rejoints par des hordes de prisonniers. Horrifié par les conditions inhumaines de travail, il tente de se battre pour améliorer leur sort mais rencontre l’hostilité de ses collègues et de sa hiérarchie. Alors qu’il s’oppose à l’exécution d’un prisonnier, Kaji est arrêté par la police, séparé de sa femme Michiko, torturé et mobilisé dans l’armée japonaise.
A Tokyo, un couple se retrouve à la rue à errer sans savoir où aller. Lui est sans emploi, elle, une fille du quartier à geisha, Suzaki Paradise, qu’elle vient de quitter pour s’enfuir avec lui. Le destin les ramène très vite aux portes de ce quartier dont on accède par un pont sur lequel une gigantesque pancarte accueille les visiteurs comme à l’entrée d’un parc d’attraction. Ils demandent du travail à un petit bar juste à la sortie du quartier où la patronne cherche une serveuse. Elle les accueille et trouvera un travail à l’homme tout près, dans une échoppe de sobas. Souvent tentés par la petite malhonnêteté, ils s’écartent peu à peu l’un de l’autre, éloignés seulement de quelques pâtés de maison : le travail de serveuse et les habitudes de fille de bar de la fille attisant à raison la jalousie de l’homme. D’un autre côté, la patronne du bar attend son homme parti rejoindre une fille dans ce zoo humain qu’est Suzaki Paradise…
Après la détonation des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, l'armée japonaise et le gouvernement se sont opposés à la demande des Alliés de se rendre sans condition. Le ministre de l'armée Anami conduit les officiers militaires qui se proposent de se battre, même à la mort de tous les citoyens japonais. L'empereur Hirohito, cependant, se joint à ses ministres pour demander l'impensable, la reddition pacifique du Japon. Lorsque les militaires complotent pour renverser le gouvernement civil de l'Empereur, Anami doit faire face au choix entre ses désirs et sa loyauté envers son Empereur.