Camera
Une jeune fille accompagnée de son fiancé et de sa famille rencontre lors d'une partie de campagne un jeune homme avec lequel elle vit une brève aventure.
Seul film documentaire de Luis Buñuel, tourné en 1932 dans la région de Las Hurdes (Estrémadure), à partir de la thèse ethnographique de Maurice Legendre, directeur de l'Institut Français de Madrid, « Las Jurdes : étude de géographie humaine » (1927), « Terre sans pain » ne fut sonorisé qu’en 1937 puis en 1996 lorsque Buñuel décida de diffuser une version non censurée du film avec son producteur Pierre Braunberger. Remarquable par son sujet, la misère en milieu rural, peu traité à l’époque, par son montage (fait par Buñuel « sur une table de cuisine, à Madrid »), l'usage du gros plan, de la piste sonore et par la place assignée au spectateur par le film, le film continue à surprendre aujourd’hui encore.
Marius est parti en mer. Fanny découvre qu'elle est enceinte et l'annonce à sa mère, qui manque de s'étouffer sous le poids de ce soudain déshonneur. Remise de son émotion, Honorine imagine vite une parade qui réglerait la question en douceur. Si Panisse, depuis toujours amoureux de sa fille, acceptait de l'épouser, le pire serait évité. Fanny ne dédaigne pas cette solution mais préfère avouer la vérité à Panisse, qui ne se laisse pas impressionner. Cet enfant a besoin d'un père. Panisse sera celui-là. César montre, quant à lui, davantage de réticences, mais ne peut empêcher le mariage. Le petit Césariot vient au monde. Panisse l'élève avec un amour inégalé...
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L’histoire économique des pommes de terre, du producteur au consommateur...Il y expose les mécanismes du capitalisme en suivant le parcours d’une pomme de terre, du producteur au consommateur. Quelques amis du réalisateur font de la figuration : Marcel Duhamel, Pierre Prévert et Jacques Prévert, Lily Masson..
Commandité à la Libération par la municipalité communiste d'Aubervilliers, ce film, qui est le dernier d'Eli Lotar, témoigne des misérables conditions d'existence particulièrement difficiles de la classe ouvrière après la Seconde Guerre mondiale. Réalisé également avec le but de dénoncer la politique menée par l'ancien maire pétainiste Pierre Laval, il s'ouvre sur le poème de Jacques Prévert « Gentils enfants d'Aubervilliers, gentils enfants des prolétaires, gentils enfants de la misère, gentils enfants du monde entier... ».