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Dans un quartier de la Havane, David, un étudiant militant du parti communiste est chargé d'enquêter sur les activités transfuges d'un marginal, Diego. Ce dernier, homosexuel et fier de son pays, tombe amoureux de David.
Sergio, membre représentatif de la bourgeoisie, décide de faire escale dans le Cuba révolutionnaire de Fidel Castro à quelques jours de la crise des fusées. Il fait ainsi l'expérience de partager l'espace d'une page d'histoire la vie d'un pays sous-développé.
Quatre ans après l'arrivée de Fidel Castro, Agnès Varda a ramené de Cuba 1800 photos et en fait un documentaire didactique et divertissant.
À Cuba, l'ICAIC (Instituto cubano del arte e industria cinematográficos), créé au lendemain de la révolution castriste, est à la fois école de cinéma, société de production et antenne culturelle d'État. Des cinéastes cubains témoignent de la situation et des thématiques propres à leur cinéma national.
Un riche propriétaire terrien invite, un jeudi Saint, douze esclaves noirs a sa table. Le lendemain, le maitre montre son vrai visage en réprimant sauvagement leur révolte.
Un ouvrier cubain émérite meurt broyé par sa machine à fabriquer des bustes mortuaires. Selon ses voeux, on l'enterre avec son livret de travail. Malheureusement, sa veuve, pour recevoir sa pension, est obligée de fournir ce fameux livret. Le neveu du défunt entreprend alors les démarches nécessaires pour le récupérer.
Le révolution cubaine racontée en trois parties : El Herido, Rebeldes, La Batalla de Santa Clara.
Georgina, 67 ans, se rend à Guantánamo pour voir sa nièce Gina et Cándido, un amour de jeunesse. La mort soudaine de Georgina donne le lancement du voyage de Cándido, Gina et son mari Adolfo, fonctionnaire, pour ramener le corps de Georgina chez elle en suivant le nouveau plan d'état conçu pour économiser de l'argent lors du transport des défunts.(wikipedia) Le titre de ce film provient de la fameuse chanson cubaine Guantanamera (fille de Guantánamo).
Les images et les sons du Cuba d’après révolution prennent vie dans le long-métrage de la pionnière afro-cubaine Sara Gómez. Alliant radicalement réalisme documentaire et fiction narrative, micro-trottoir et agit-prop féministe, "De cierta manera" est un chef-d’œuvre inclassable.
Les critiques de cinéma contemporains considèrent le film épique Soy Cuba comme un chef-d'œuvre moderne. La coproduction cubano-soviétique de 1964 a marqué un tournant dans la collaboration culturelle entre les deux nations. Pourtant, le film n'a jamais trouvé un public de masse et a langui pendant des décennies jusqu'à sa réintroduction en tant que "classique" dans les années 1990. Vicente Ferraz explore l'étrange histoire de ce tour de force cinématographique et sa signification profonde pour ceux qui ont participé à sa création.