Camera
Il y a 4 siècles, le luthier Bussotti perdit sa femme et son fils naissant. Fou de chagrin, il vernit avec le sang de la défunte le violon qu'il avait confectionné pour son futur enfant. Accompagné d'une étrange prophétie de passion, de génie et de mort, l'instrument bouleversera jusqu'à nos jours le destin de ses différents possesseurs...
Après la défaite de l'Allemagne lors de la Seconde Guerre Mondiale, les Alliés décident de juger les crimes de guerre des nazis. Vingt-et-un membres du haut commandement nazi sont poursuivis au Palais de Justice de Nuremberg. Accusés de complot, de crime contre la paix, de crime de guerre et de crime contre l'humanité, les vingt-et-un plaident non-coupables.
Près de la Libye, un pays s'apprête à activer un site de missiles nucléaires capable de frapper à la fois l'Union Soviétique et les États-Unis. Charles Sinclair est appelé pour rassembler une force mi-soviétique mi-américaine pour défendre le site. La coopération entre les deux groupes s'opèret difficilement tandis que "Chappy" Sinclair découvre que quelqu'un du Pentagone s'efforce de saboter sa mission.
Au tout début des années 1860, une maladie ravage les élevages européens de vers à soie. Même les œufs de provenance aussi lointaine que l'Inde et l'Afrique sont infectés, et le commerce entier de la soie en Europe semble condamné. Hervé Joncour, un jeune officier marié à une femme dévouée, Hélène, est chargé par les éleveurs de Lavilledieu d'une périlleuse mission : il doit se rendre en secret au Japon, l'île fermée aux étrangers, qui produit la plus belle soie du monde pour y acheter des œufs sains...
Une femme seule passe l'hiver isolée et se remémore le passé en attendant le retour de son mari après une absence prolongée.
En plein cœur de la crise d'Octobre de 1970, les quatre felquistes de la cellule Chénier enlèvent le ministre du Travail et de l'Immigration Pierre Laporte, afin de forcer le gouvernement à négocier la libération des prisonniers politiques du FLQ. Pendant une semaine, heure après heure, jour après jour, les quatre hommes de la maison de la rue Armstrong écrivent l'histoire et changeront à jamais le visage politique du Québec et la portée du mouvement souverainiste québécois.
Après avoir étudié trois ans en Chine, Pierre Lamontagne revient dans sa ville natale pour les funérailles de son père. Habitant l’ancien appartement familial, il tente de retrouver Marc, son frère adoptif et homosexuel. Par une série de retours en arrière, dans des effets filmiques adroits, s’établit une relation en miroir entre les deux époques. Au secret de la confession de 1952 se miroite le secret de la famille Lamontagne sur les origines de son frère. C’est finalement l’amant de Marc qui détient la clé de ce mystère.
L'opposition entre Jean, peintre bohème fauché et son frère Luc, riche avocat d'affaires. Adaptation du roman de Réal Giguère, {Les Marcheurs de la nuit}. « On peut voir dans cette reprise originale du mythe de Caïn un reflet de la société québécoise de la Révolution tranquille divisée en elle-même et incapable d'unir ses deux grandes expressions de dynamisme, les arts et le développement des richesses. [...] Caïn reste un des bons révélateurs des années 60. »
L'histoire se passe en 1958. Le jour même où il obtient du premier ministre du Québec Maurice Duplessis la promesse d'un emploi comme fonctionnaire, le jeune Louis Pelletier doit faire face à la mort de sa mère veuve. Ses trois tantes arrivent bientôt pour s'occuper des détails de l'enterrement et veiller aux problèmes de succession. Elles y voient même si bien que Louis se retrouve en fin de compte dépouillé de son héritage. De surcroît, le décès du premier ministre le prive de l'espoir d'une situation stable.
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Gina, danseuse de club appréciée et aimée de tous, est surprise en pleine nuit, dans sa chambre de motel, par un groupe de fêtards qui la moleste violemment. À son tour, elle requiert des criminels pour se venger de ceux qui l’ont agressée. L'intrigue se déroule dans la cité de Louiseville en Mauricie dans un hiver typique des années 1970, très froid et neigeux. Film apprécié par la critique mais délaissé par le public, film populaire à la télévision. À noter l'indicatif musical disco-rock au début du film et clin d'œil à la radio/télévision québécoise de la décennie mi-70'. Il y a un extrait du documentaire censuré par l'ONF On est au coton de 1970 de Denys Arcand pour établir le parallèle du milieu du textile.
Augustin Marleau est un comédien qui a un talent fou... pour se faire détester. Déjà, dans son aventure précédente, l'Assassin jouait du trombone, il a failli servir de bouc émissaire à un dangereux criminel et à un inspecteur de police aussi ambitieux qu'étroit d'esprit. Aujourd'hui qu'il pense enfin revenir à une vie normale, les éternels ennemis de Marleau reviennent à la charge. D'abord, l'inspecteur de police, un dénommé Giuseppe Grasselli, s'obstine à faire de lui le coupable d'une énigmatique affaire d'enlèvements...
Le jeune Lou distribue des circulaires avec un curieux tandem, Steve et Bozo. Pour varier un peu et gagner quelques sous, il accepte de se soumettre à des expériences sur divers médicaments dans un laboratoire dirigé par le docteur Lucas. Lou découvre trop tard que les pilules qu'on lui fait prendre ont pour effet d'accélérer le vieillissement. Inquiets, Steve et Bozo se mettent à sa recherche et pénètrent dans les sous-sols du laboratoire où ils font d'étranges découvertes. Pendant ce temps, Lou se prépare à s'enfuir avec une femme qui a trop longtemps servi de cobaye.
Âgé d'une soixantaine d'années, seul, puceau, réduit à s'écrire des lettres enflammées, Félix Cotnoir est un desperado de l'amour, un être en état de quête perpétuelle. [...] L'art de Forcier permet au film d'exister à la frontière du plausible et de la folie, du désespoir et de l'humour, du sublime et du grotesque. Kalamazoo est un grand poème d'amour organisé avec maestria par l'auteur le plus singulier du cinéma québécois.
Au lendemain de l'insurrection de 1837, huit cents patriotes sont enfermés à la prison de Montréal. Parmi eux, une centaine de condamnés à mort. Au petit matin du 14 février 1839, Marie-Thomas Chevalier De Lorimier et Charles Hindelang apprennent qu'ils seront pendus le lendemain.
À la fin d’Elvis Gratton, l’un des premiers films-cultes du cinéma québécois, Elvis mourait d’une crise cardiaque et ressuscitait en route vers le cimetière. Elvis Gratton : Miracle à Memphis raconte de quels miracles le “King des Kings” est désormais capable… Elvis, qui parvient à redonner vie à un mourant à l’hôpital où il séjourne, devient la vedette de l’heure. Aussitôt, un impresario américain propose de le prendre en charge et d’en faire une superstar mondiale, ce qui n’est pas pour déplaire au garagiste imitateur du King. Elvis Gratton se met à chanter ses propres succès, part en tournée internationale, brille de mille feux dans tous les domaines possibles et se retrouve à la tête d’un empire.