Directing
A bord du vaisseau spatial insectoïde Lexx, un équipage de quatre saugrenus personnages vogue de planète en planète, fuyant Sa Divine Nécrose, créature étrange régnant sur la Ligue des 20 000 planètes...
Au cœur de la nuit sur Arte propose à deux artistes établis, qui ne se connaissent pas de déambuler dans la cité préférée de l'un d'eux. À l'arrivée : auto-dérision, découvertes et confidences.
Robert travaille comme "ramasseurs" de cadavres et récupère des morceaux de corps qu'il expose dans des bocaux chez lui. Il vit en compagnie de sa petite amie, Betty, également nécrophile. Un jour, Robert ramène un cadavre et le couple s'adonne à des jeux sexuels.
Il se divise en sept épisodes - un pour chaque jour de la semaine - qui s'articulent autour du thème du suicide ou de la mort violente. Le fil conducteur est un corps humain qui se décompose lentement tout au long du film.
Suite du premier film "choc" de Jorg Buttgereit, tourné trois ans plus tôt. L'ouverture du long-métrage donne le ton avec le suicide brutal au couteau de cuisine de Robert. Une fois enterré, Robert est emmené, "nettoyé" par Monika une infirmière nécrophile qui hésite constamment entre son amoureux vivant et son amant décédé.
Un préservatif bien vivant et à la mâchoire acérée sème la panique dans les bordels de la ville. Le détective Lugi Mackeroni, habitué des lieux mal famés, en sait quelque chose.
Lothar Schramm est un homme simple avec des problèmes complexes, mais il a l'air d'être un gars tellement gentil. Il travaille comme chauffeur de taxi et vit seul où il est heureux de répondre à sa porte aux étrangers et de les tuer sur le coup. Comme beaucoup de types de solitaires timides, il a un problème avec les femmes, alors il les drogue et photographie leurs corps nus pour une stimulation sexuelle. Il assassine alors ses victimes impuissantes et ainsi va la vie d'un tueur en série dérangé.
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3 segments, 3 réalisateurs, un fil rouge : Berlin, ses habitants et leurs angoisses. Une jeune fille séquestre des hommes responsables de violences envers les femmes. Une amulette magique ayant sauvé une petite fille polonaise pendant la guerre retrouve ses pouvoirs lorsqu'un couple d'aujourd'hui est victime de néo-nazis. Un homme accepte de suivre une jeune femme dans un club privé, dont l'adhésion est définitive.
Retour sur le Berlin-Ouest des années 1980, avant la chute du Mur, quand les artistes se donnaient rendez-vous, grisés alors par un puissant vent de liberté.
Un jeune homme tombe amoureux d'une femme. Un jour, il la surprend en compagnie d'un autre et sous le coup, il décide de mettre fin à ses jours. La jeune femme tombe alors enceinte.
The Meltdown Memoirs retrace la production du film Street Trash ainsi que des interviews des acteurs et de l'équipe 20 ans plus tard.
Norman, un musicien opprimé, tombe follement amoureux de Jennifer, une gentille serveuse, à la seconde où il la voit. C'était une seconde avant que l'auto de Jennifer le renverse, le premier d'une série d'incidents quasi fatals dont il sera victime tout au long du film. L'ennui, c'est que Jennifer est coincée dans une relation avec Foxx C. Bigelow, un acteur télé égocentrique qui semble avoir été conçu dans le même moule que William Shatner à son apogée " trekkienne " (au point où le personnage joue dans une série de science-fiction et entreprend une embarrassante carrière musicale!). Dans une maison isolée, des étrangers qui se sont connus sur internet se réunissent pour s'adonner à un suicide collectif...
Des icônes du cinéma et des experts du genre partagent leurs observations, leurs expériences et leurs analyses pour aider à recadrer, déconstruire et recontextualiser la décennie « perdue » de l'horreur : les années 90.
En respectant les codes visuels du support, rembobinage compris, ce documentaire conte avec brio la révolution artistique, sociale et économique fomentée par la petite boîte noire, qui ira jusqu’à faire souffler un vent de liberté (et de capitalisme) sur le bloc communiste. Nourri d’interviews de compulsifs et sympathiques pionniers de la vidéo, ce film plonge aussi dans la délirante culture visuelle générée par ce média, exemples improbables à l’appui (jeu télévisé canin, manuel de séduction, cours d’aérobic avec bébé au bras…).