Camera
En 1945, trois amis qui ont pris part à la Résistance italienne célèbrent la chute du fascisme et la fin de la guerre. La République remplace la monarchie et tous trois poursuivent leur chemin séparément. Antonio reprend sa place de brancardier dans un hôpital romain, tandis que Nicola s'en va enseigner en province et que Gianni entre comme stagiaire chez un illustre avocat. Antonio s'éprend de la belle Luciana, qui partage un temps sa vie, avant de lui préférer l'ambitieux Gianni. Sur un coup de tête, Nicola quitte tout, travail et famille, pour se consacrer entièrement à sa passion, le cinéma, désormais libre de toute propagande fascisante…
Deux paumés, Matt at Wilbur, débarquent au port de Miami afin d’y chercher un boulot. Ne trouvant rien, ils décident de cambrioler une banque mais se retrouvent, par erreur, dans un poste de police ! Là, deux motards les prennent pour de nouvelles recrues ! Nos deux héros deviennent alors des agents de police qui mettent leur « savoir‐faire » de voyous au service de l’ordre public.
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Adolescente, Carla Zachanassian a eu un enfant de Serge Miller. Lorsqu'il refusa de l'épouser, elle fut chassée du village. Devenue âgée et multi-millionnaire, elle revient en visite sur les lieux de son enfance. La ville déroule le tapis rouge espérant de grandes choses de Carla, pour apprendre que son seul but est de réclamer la tête de l'ami d'enfance qui l'a autrefois déshonoré.
Fausto est un grand amateur de femmes. Il est un bel homme, dans la force de l'âge et vit seul avec sa vieille tante à Turin. Sept ans auparavant, alors capitaine de cavalerie, il a perdu la vue en manipulant une bombe lors des grandes manœuvres. Il refuse son infirmité et dissimule son amertume sous une agressivité permanente. Bien qu'aveugle, Fausto est capable de deviner la présence des femmes grâce à leur parfum…
Dans un village d'Italie du Sud, un chef de gendarmerie courtise deux jeunes femmes. L'une d'elles, "La Bersagliera" est éprise de son subordonné, un jeune carabinier.
Sir John Edward Duncombe, consul de Grande-Bretagne à Florence, regagne sa villa après l'enterrement de sa femme. Accablé de chagrin, il retrouve ses deux fils, Andrea, 10 ans, et Milo, 6 ans. Il ne confie la vérité qu'à l'aîné, qu'il considère comme assez mûr, mais dont l'apparente indifférence le blesse. Petit à petit, Duncombe reporte toute sa tendresse sur le petit Milo. Andrea assiste, silencieux, à l'éloignement de son père. L'oncle Will vient passer quelques jours à la villa. Le vieil homme comprend la douleur et la fierté secrète d'Andrea et invite son frère à se rapprocher de son fils aîné. Le consul projette alors d'emmener Andrea en voyage à Rome. L'enfant est ravi...
La famille de Nino est réunie, comme chaque année, dans la villa de l'oncle Alfio, non loin de Catane. Nino s'ennuie et étouffe dans la moiteur des hypocrisies et des conventions sociales. Il n'éprouve d'affection que pour sa tante, Cettina, qui vit plus ou moins en marge de la famille. Le caractère spontané de cette dernière séduit l'adolescent. Il s'éprend de la jeune femme. Pendant ce temps, sa mère a une liaison avec son beau-frère. La fin des vacances met un terme à l'aventure sentimentale de Nino. Sa famille lui destine une jeune fille qu'il va devoir épouser...
Deux architectes se rencontrent peu après la Seconde Guerre mondiale et se marient. Bien qu'ils soient profondément amoureux, ils viennent d'horizons différents et ne partagent pas la même vision de la vie. Très vite, elle est fascinée par ses idéaux socialistes progressistes.
Les films appelés "mondo" (mondo movies) sont apparus à la fin des années 1950. Affiliés au cinéma d’exploitation, ils se caractérisent par une approche pseudo-documentaire du propos traité, cherchant avant tout à choquer le spectateur. Les thèmes les plus souvent traités sont donc liés au sexe et à la violence. Tourné à Haïti en 1971 sous le régime du dictateur François Duvalier, Les Négriers est peut-être le plus choquant de tous les mondos réalisés. Le journaliste Jacques Zimmer écrivait d’ailleurs dans La Saison cinématographique 74 : "Rarement le cinéma a été plus loin dans l’insoutenable". Les Négriers, qui traite de l’esclavage des Noirs dans le Sud des États-Unis à la fin du XIXe siècle, fut d’ailleurs confisqué en Italie à sa sortie, jusqu’en 1972 où il ressortit dans une version censurée ayant subi de larges coupes qui touchèrent jusqu'à son titre.
Comédie en quatre parties.
Une nouvelle fois, le village de Brescello connaît une effervescence occasionnée par une âpre polémique. Le maire Peppone a décidé que la commune serait jumelée avec Brezwyschewsky, une petite ville d'Ukraine. Prêt à tout pour empêcher cette association, Don Camillo se met en tête d'organiser un référendum puis entame une grève de la faim. Sans succès. Pendant ce temps, les élus italiens s'embarquent pour l'Union Soviétique. Avide de vengeance, Don Camillo accompagne la délégation. Afin de ne pas attirer l'attention des camarades soviétiques, il s'habille en civil. En Ukraine, les habitants organisent une réception en l'honneur des visiteurs. Bien des surprises attendent Don Camillo, Peppone et sa bande...
Marié avec Silvia, Giovanni Alberti s'est, désormais, lancé dans les affaires. Il mène un train de vie luxueux et fréquente les milieux huppés. Mais il s'est endetté et se retrouve bientôt assailli par des difficultés financières. Il tente, sans succès, d'emprunter de l'argent auprès d'un important entrepreneur. L'épouse de celui-ci, une femme vieille et plutôt laide, lui propose alors un marché invraisemblable : que Giovanni échange son œil valide contre l'œil de verre de son mari...
Carlo Rivelli, jeune et fringant jeune homme issu d'une école d'ingénieur, marche sur les traces de son père, un industriel désargenté. C'est alors que Carlo rencontre la belle Margherita, une prostituée, qui n'a aucune peine à le séduire. Mais leur histoire d'amour naissante semble vouée à l'échec...