Acting
Lassé de sa femme mystérieuse et inexplicable, le voyage d'affaires de Hadi fait basculer sa vie lorsqu'il rencontre une femme spontanée et spéciale.
Véritable mythe, Carlos est au cœur de l’histoire du terrorisme international des années 1970 et 1980, de l’activisme propalestinien à l’Armée rouge japonaise. A la fois figure de l’extrême gauche et mercenaire opportuniste à la solde des services secrets de puissances du Moyen-Orient, il a constitué sa propre organisation, basée de l’autre côté du rideau de fer, active durant les dernières années de la guerre froide. Le film est l’histoire d’un révolutionnaire internationaliste, manipulateur et manipulé, porté par les flux de l’histoire de son époque et de ses dérives. Nous le suivrons jusqu’au bout de son chemin, relégué au Soudan où la dictature islamiste, après l’avoir un temps couvert, l’a livré à la police française. Personnage contradictoire, aussi violent que l‘époque dont il est une incarnation, Carlos est aussi une énigme.
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Sur une route de montagne au Liban, un homme se relève d’un accident de voiture. Choqué et en sang, il erre jusqu’à un véhicule en panne et aide ses quatre occupants à le réparer. Devenu amnésique, le groupe prend soin de lui et l’emmène dans une ferme barricadée de la vallée de la Bekaa, où l’activité n’est pas uniquement agricole. Qui est cet homme sans passé ? Un espion, un mécanicien, un docteur, une menace, un présage ? Entre suspicion et attirance, ils essaieront de lui faire retrouver la mémoire.
Farid travaille à l’étranger pour subvenir aux besoins de sa famille. Depuis son retour pour une courte visite, son fils de 20 ans, Rawad, s’enferme dans sa chambre, et Farid suspecte qu’il y cache quelque chose. Pour résoudre cette énigme, il décide de pénétrer dans la chambre de son fils et s’y enferme à son tour suite à une choquante découverte. Séparés par une porte fermée à clés, la dynamique dysfonctionnelle entre eux s’intensifie, et le passé resurgit.
Beyrouth, de nos jours. Trois femmes, qui ne se connaissent pas, prennent le même bus pour aller à la prison des hommes, dans l’arrière-pays libanais. Au milieu de cette terre aride, elles vont être, à travers ce voyage, confrontées bien malgré elles à la quête de leur propre indépendance.
La puissante adaptation de Yousry Nasrallah du roman de l'écrivain libanais Elias Khoury, relatant cinquante années de dépossession, d'exil et de résistance du peuple palestinien. Le film montre la fuite de Younes, de sa femme Nahila et de leur entourage, depuis leur village du nord de la Palestine jusqu'à un camp de réfugiés au Liban. Certains s'engagent à continuer la lutte, alors que la plupart tente simplement de survivre. En y détaillant l'impact de la nakba (désastre) sur la société palestinienne et les relations souvent conflictuelles des réfugiés avec des hôtes libanais réticents, La porte du soleil s'étend sur plusieurs générations, mêlant des histoires personnelles à des événements historiques.
Les années 90. Lina, 18 ans, débarque à Paris pour étudier. Elle vient chercher ce qu’elle n’a jamais trouvé au Liban, son pays d’origine: une certaine forme de liberté. L’instinct de survie comme seul bagage, elle vogue d’un Paris à l’autre au rythme de ses rencontres amoureuses et prend conscience de sa place… Parce qu’à 18 ans, on rêve d’embrasser le monde et pas un seul garçon.
Elle, c'est une jeune chanteuse libanaise, Zoha, qui se produit le soir dans un hôtel de luxe, fume beaucoup et conduit trop vite. Elle vit chez sa mère depuis qu'elle a quitté un mari cavaleur et possessif. Lui, c'est un Français quadragénaire nommé Mathieu, qui se dit avocat d'affaires et doit se rendre en Syrie pour signer un mystérieux contrat. Quand ils se rencontrent dans un bar, cela ressemble à un coup de foudre, mais de troubles soupçons d'espionnage viennent empoisonner leur relation. Leur passion va vivre au rythme de Beyrouth avec sa fièvre, ses non-dits, sa violence qui affleure à tout instant, sa paranoïa.
Sharaf, basé sur le roman de Sonallah Ibrahim, est l’histoire d’un Candide moderne dans un monde arabe dystopique. Sharaf tue un homme en légitime défense et il est jeté dans une prison qui reflète le microcosme de la situation complexe des sociétés arabes vivant sous la dictature et la pauvreté et qui dépend d’un système économique mondial injuste.
Dans une ville du Moyen-Orient déchirée par la guerre où la musique a été interdite par les extrémistes islamiques, Karim, un brillant musicien, se bat pour reconstruire son piano détruit tout en essayant de s'échapper en Europe.
Trois adolescents intrépides errent dans les rues de Beyrouth en pleine guerre civile, tournant des images avec leur caméra Super 8 et perdant peu à peu leur insouciance.