Acting
L'Alsace et les Alsaciens. Un vieil homme avec une canne et un jeune homme marchent et parlent sur un chemin près du mont Sainte-Odile, puis à une table d'auberge.
Aucune description disponible.
Au coeur de l'histoire, la rencontre d'Albert Payette, apiculteur qui fabrique un vin de miel très prisé, l'hydromel des fleurs oubliées et de Marie-Victorin revenant sur terre en 2019 parce qu'il trouve le ciel plate à mourir. Leur amitié nous en fera voir de toutes les couleurs.
Un débrouillard femelle est courir après les hommes riches, mais devient à plusieurs reprises mélangé avec un escroc suave et une carte de requin à travers une série de mésaventures avant de tomber en amour avec lui.
Dans le texte « De l’exercitation », Montaigne raconte sa chute de cheval et montre comment nous transformons en expérience ce qui est douloureux ou menaçant, et comment le danger peut se loger dans ce qui nous sauve.
Gloire et effondrement de la grande République de Venise. Les raisons sont multiples, complexes, humaines et trop humaines. Sont-ce les mêmes ingrédients, dont le mélange décidera si oui ou non et dans quelles conditions l'Europe actuelle survit ? Jean-Marie Straub pose la question dans ce film à la forme plus dépouillée et concentrée que jamais.
Un homme erre près du Léman en récitant les pensées critiques de Bernanos.
Le dernier chant du « Paradis » de la Divine Comédie de Dante. Le film est précédé de Corneille-Brecht ou Rome l'unique objet de mon ressentiment, extraits d'Horace et d'Othon de Corneille et de das Verhoer des Lukulus, pièce radiophonique de Brecht.
Un dialogue de Kafka est lu par des acteurs dans l'appartement de Straub à Paris.
Après un attentat armé raté au cours duquel elle abandonne ses compagnons, Hélène s’enfuit en forêt. Manon, une de ses complices lors de l’attaque, revient alors la hanter. Ensemble, elles traversent une vallée à la fois intime et fantastique, où métamorphoses, pouvoirs vénéneux et grands bouleversements viendront bientôt bousculer l’ordre des choses. Hélène aura à revisiter ses choix et les dilemmes, personnels et collectifs, qui les circonscrivent.
Les héros de ce film inventif sont des enfants et des adolescents : ceux de Pontiac, dans l'Outaouais, le pays des lacs et des rivières, loin de la grande ville. Ce sont Lindsay, à la moue insolente, laissée à elle-même alors que son père est parti à la chasse, et son amie Justine, enfant de hippies qui gagnent miraculeusement à la loterie. Ce sont aussi tous ces autres captés par une caméra de proximité et de fragilité dans cette première œuvre qui ose un genre difficile : le docufiction. Un portrait sincère et vivant, sans misérabilisme… seulement de la tendresse.
Le nouveau film de Jean-Marie Straub referme la boucle. Les années 1954-2013 sont présentées comme le reflet d'un film réalisé en collaboration avec Danièle Huillet. Tous deux se sont rencontrés à Paris en 1954, à peu près l'année où ils ont découvert le texte de Georges Bernanos, auquel Straub consacre aujourd'hui un film d'une demi-heure. Un homme et une femme dialoguent, parlent de leur amour, comme s'ils parlaient à travers un abîme. Puis, dans la dernière prise, ils se rapprochent l'un de l'autre, immobiles pendant un long moment...
Voyage initiatique d'un homme qui part à la recherche de son enfance, « non seulement pour retrouver les lieux et les morts, les personnages, les sensations, les bruits, les odeurs, les interrogations de ses sept ans mais pour se comprendre lui-même ».
Conçu en six parties, Kommunisten est un parcours dans l'histoire du XXe siècle, mêlant Malraux et des fragments des films précédents de Jean-Marie Straub.
Danny, fils d'une top modèle victime d'une overdose alors qu'il était tout jeune, devient mannequin malgré l'opposition farouche de son père. À la recheche de son identité, en passant par le monde de la mode à l'univers décadent des bas-fonds de Montréal, il trouvera l'amour avec Karine, une photographe. En dépit de sa fureur et de ses rêves, sa destinée aura vite fait de le rattraper...
Premier long métrage de fiction de Gilles Groulx, dans lequel il intègre les méthodes du direct. Le casting est composé d’acteurs non professionnels, les dialogues sont improvisés et le tournage en continuité réalisés dans des décors naturels assurent la spontanéité et l’authenticité propres aux productions documentaires. À travers la confrontation d’un couple dans la vingtaine, ce film pose la grande question de l'accession à la maturité politique du peuple québécois telle que perçue par un cinéaste épris d'idéal et d'absolu.
La notion d'homme a-t-elle un sens ? Autrement dit, sous les croyances, les mythes, et surtout sous la multiplicité des structures mentales, peut-on isoler une donnée permanente, valable à travers les lieux, valable à travers l'histoire, sur quoi puisse se fonder la notion d'homme ?