Directing
Alors que la fête étudiante du lycée Spenser bat son plein, Caleb et ses trois amis ont d'autres loisirs. Descendants des familles qui fondèrent la ville à l'époque des sorcières de Salem, ils expérimentent les pouvoirs magiques dont ils ont hérité en secret. Lorsque, au petit matin, on découvre le corps d'un étudiant ayant succombé à ce qui semble être une overdose, Caleb et ses comparses sont immédiatement soupçonnés d'y être pour quelque chose. Sarah Wenham, une nouvelle venue, a encore plus de mal à s'intégrer. Elle a en outre l'impression constante que quelqu'un ou quelque chose l'espionne. Plus que jamais, Caleb et ses amis doivent être sur leurs gardes et protéger le secret ancestral qui les lie. Tous savent que chaque utilisation de leurs fascinants pouvoirs les fait vieillir prématurément. L'arrivée d'un nouveau, Chase Collins, va tout remettre en cause...
Court métrage documentaire de la série Au pays de Neufve France. Ce film met en image un poème de Pierre Perrault, inspiré des écrits poétiques de Jacques Cartier qui découvre la beauté du fleuve et ses trésors côtiers. De l’île aux Coudres jusqu’à Blanc Sablon, le récit traverse les saisons et raconte l’histoire des nombreuses îles du fleuve Saint-Laurent, que l’on surnomme Toutes Îles.
Le Congo belge, 1963. La jeune Felice accompagne sa tante malade dans un sanatorium. Le voyage prend rapidement pour elle une tournure inattendue. Sa tante l'embrasse et ce baiser change toute sa vie. Les annees ont passe, sa soeur, Hilary, l'a a jamais chassee, de sa memoire. Un jour, sans crier gare Felice, devenue mannequin international, annonce son retour...
Dans ce documentaire riche de détails sur les rituels entourant la chasse au caribou, on observe, sans toutefois les entendre, des membres de la communauté innue d’Unamenshipu (La Romaine), située sur la Côte-Nord du Québec. Sorti en 1960, ce film s’inscrit parmi les 13 courts métrages documentaires de la série poétique Au Pays de Neufve-France qui porte sur la vie des populations habitant le long du fleuve Saint-Laurent. Le commentaire, écrit par Perrault, présente les protagonistes innus dans une perspective ethnographique. Le film est réalisé conjointement par René Bonnière et Pierre Perrault, l’un des créateurs du mouvement du cinéma direct au Québec.
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Un homme d'affaires projette de déverser des déchets toxiques dans un parc d'État, mais les choses ne se déroulent pas comme prévu.
Au Québec, sur les bords du Saint-Laurent entre Sept-Iles et Saint-Tite-des-Caps, les jeunes gens du pays s'engagent, pour attendre le temps des labours dans les chantiers, comme bûcherons l'automne, charretiers l'hiver et draveurs au printemps.
Ce court métrage documentaire, réalisé par René Bonnière et Pierre Perrault, retrace l’histoire oubliée des 150 goélettes qui, dans les années 1950, assuraient la navigation sur le fleuve Saint-Laurent. Ce film fait partie de la série documentaire intitulée Au pays de Neufve-France.
Un village de terre ferme pour l'hiver, la chasse, le bois de chauffage et le bon voisinage, n'hésite pas à devenir un village des îles pour passer l'été à proximité du large où il y a la pêche. Mais parfois, la mort change le destin des maisons et tous les hommes et toutes les barques entreprennent de remorquer une maison des îles jusqu'aux rivages de terre ferme où finir ses jours à l'ombre d'un clocher. Ce film fait partie de la série documentaire intitulée Au pays de Neufve-France.
À partir de rushes de tournage non utilisés dans le film monté en 1980, ce nouveau montage raconte le déroulement de cet événement dans son ordre chronologique. Vingt cinq poètes y récitent leurs textes.
Court métrage documentaire réalisé par René Bonnière et écrit et produit par Pierre Perrault. Le film suit Henri et Rosaire Otis, de l'Anse-aux-Basques, deux chasseurs de loups marins et de marsouins, amoureux des grands espaces. Le savent-ils, les frères Otis, qu’ils sont les derniers descendants des chasseurs basques du 16e siècle? Ce film fait partie de la série documentaire intitulée Au pays de Neufve-France.
Dans ce court métrage documentaire, René Bonnière et Pierre Perrault reviennent sur les écrits de Jacques Cartier, qui croyait avoir vu des diamants près de Cap-Rouge lorsqu’il vint dans la région à l’automne 1541 abriter ses bateaux pour l’hiver. Il ne s'agissait pas de véritables diamants à proprement parler, mais bien des trésors que comptaient la région au sens figuré : les paysages, les gens qui y habitent, leur artisanat, leur art, les mines de fer, les nouveaux villages qui s'érigent tout autour. À travers ce récit poétique, les cinéastes revisitent un pan de notre histoire. Ce film fait partie de la série documentaire intitulée Au pays de Neufve-France.
Quatre ans après « Pour la suite du monde » (1963), le réalisateur Pierre Perrault demande à Alexis Tremblay s'il accepterait de se rendre avec sa femme Marie dans le pays de leurs ancêtres, la France. Dans un montage parallèle, on les suit en France et on les écoute en parler à leurs amis.
La Bête lumineuse est un film documentaire québécois réalisé par Pierre Perrault en 1982, qui suit quelques citadins à Maniwaki pour la chasse à l'orignal.
Documentaire du maître du cinéma direct, où l'image, les mots et la musique se conjuguent en un extraordinaire récit poétique. Le cinéaste a planté sa caméra durant 120 jours à quelques kilomètres du pôle Nord, dans la vallée laineuse de la terre d'Ellesmere. Patiemment, il a attendu l'affrontement inévitable entre deux rivaux en quête d'un même territoire : deux bœufs musqués qui entreront finalement en lutte à la tombée du jour. Ils rugissent, chargent, emmêlent leurs cornes, se repoussent et chargent de nouveau. Jusqu'à ce que le vainqueur prenne calmement possession de son troupeau.
Cette œuvre de Pierre Perrault, réalisée en collaboration avec René Bonnière, relate la vie des communautés innues d’Unamenshipu (La Romaine) et de Pakuashipi pendant l’été. Filmé par le directeur photo de renom Michel Thomas-d’Hoste, le documentaire rend compte des activités pratiquées, notamment la construction d’un canot traditionnel, la pêche sur la rivière Coucouchou, une procession marquant la fête chrétienne de l’Assomption, ainsi que le départ des enfants vers les pensionnats indiens, un événement présenté ici sans aucun jugement. Livré par une voix masculine anonyme, le commentaire de Perrault met en relief le regard que pose sur ses sujets autochtones une personne de l’extérieur. Le film fait partie de la série Au Pays de Neufve-France, produite par Crawley Films, l’un des premiers grands producteurs canadiens de documentaires.