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Marianne Oswald

Marianne Oswald

Acting

Biographie

Marianne Oswald, de son vrai nom Sarah Alice Bloch, naît le 9 janvier 1901 à Sarreguemines, en Lorraine alors annexée par l’Empire allemand. Issue d’une famille juive d’origine polonaise, elle perd ses parents très jeune et est envoyée en pension à Munich. Cette adolescence marquée par la solitude et la maladie — un goitre qui altère sa voix — façonnera profondément son identité artistique. Après une opération de la thyroïde, elle se retrouve dotée d’une voix rauque, cassée, inclassable, qui deviendra sa signature. Dans les années 1920, elle débute dans les cabarets berlinois, au cœur d’une scène artistique bouillonnante. Elle y découvre l’expressionnisme allemand, Brecht, Weill, et développe un style singulier mêlant chanté-parlé, intensité dramatique et engagement social. Mais la montée du nazisme la pousse à fuir l’Allemagne : en 1931, elle s’installe à Paris. Très vite, elle devient une figure incontournable des cabarets parisiens. Sa diction heurtée, son phrasé presque théâtral, son regard sombre fascinent. Elle interprète des textes de Jacques Prévert, Cocteau, Kurt Weill, et contribue à introduire en France une forme nouvelle de chanson dramatique, à la frontière du théâtre. Prévert écrira pour elle plusieurs textes marquants, dont La chasse à l’enfant, qui deviendra l’un de ses emblèmes. Pendant les années 1930, elle enregistre chez Columbia et se produit dans les salles parisiennes les plus en vue. Son style dérange autant qu’il séduit : certains critiques la trouvent trop sombre, trop étrangère, trop engagée. Mais elle s’impose comme une artiste majeure de l’entre-deux-guerres, une voix qui porte les inquiétudes d’une époque troublée. Durant la Seconde Guerre mondiale, en raison de ses origines juives, elle doit s’exiler aux États-Unis. Elle y poursuit une carrière plus discrète, avant de revenir en France après la Libération. Elle apparaît alors dans plusieurs films, notamment Les Amants de Vérone (1949) et Les Amants de Montparnasse (1958), confirmant son talent d’actrice au cinéma. Dans les années 1950, elle anime également des émissions radiophoniques et télévisées, où elle met en avant de jeunes artistes. Sa personnalité forte, son franc-parler et son sens du tragique en font une figure respectée du monde culturel. Marianne Oswald s’éteint le 25 février 1985 à Limeil-Brévannes. Elle laisse derrière elle une œuvre singulière, profondément marquée par l’exil, la lutte, et une conception exigeante de l’art. Sa voix unique, son interprétation habitée et son rôle de passeuse entre l’expressionnisme allemand et la chanson française en font une artiste à part, encore redécouverte aujourd’hui.

Connu pour

Notre-Dame de Paris
6.7

La belle Esmeralda danse sur le parvis de Notre-Dame. Plusieurs hommes sont amoureux d'elle : l'alchimiste Claude Frollo, le bossu Quasimodo, le poète Gringoire et le capitaine des archers Phoebus.

Notre-Dame de Paris

1956
Les Amants de Vérone
5.0

Deux acteurs doublent les vedettes sur le tournage de « Roméo et Juliette ». Ils vont eux aussi connaître de difficiles amours.

Les Amants de Vérone

1949
Sans famille
6.1

Rémi est vendu par sa famille d'accueil à Vitalis, un musicien itinérant. Ils vont ensemble parcourir les routes de France et apprendre à se connaître.

Sans famille

1958
Les Amants de Montparnasse
6.9

Années 1919. Les artistes et leurs mécènes se retrouvent dans les cafés de Montparnasse. Parmi eux, un peintre, Modigliani. Ignoré de ses contemporains, il noie son amertume dans l'alcool et la drogue. Seule Béatrice, une riche Anglaise, parvient à le réconforter. Un jour, à l'atelier, il rencontre Jeanne Hébuterne, une jeune bourgeoise, qui tombe sous son charme. Mais, miné par la tuberculose, le peintre de génie s'approche lentement de sa fin. Un marchand de tableaux, dans les derniers instants de vie de l'artiste, achète à bas prix toutes ses toiles...

Les Amants de Montparnasse

1958
Pas d'image
7.0

Anna, la bonne est un court‑métrage de 5 à 9 minutes (selon les versions) adapté du poème‑chanson de Jean Cocteau, interprété par la chanteuse Marianne Oswald. Le film est une mise en images expérimentale de ce texte dramatique, centré sur la confession d’une domestique accusée d’un meurtre.

Anna, la bonne

1958
Le Petit Chose
8.0

Jacques et Daniel Eyssette n'ont pas de chance. Ayant toujours eu l'habitude de vivre dans un certain confort, ils vont devoir à présent subvenir eux-mêmes à leurs propres besoins, car les parents, ruinés, ne peuvent plus leur donner d'argent

Le Petit Chose

1938
La Première Nuit
6.8

Un garçon de dix ans s'aventure pour la première fois dans le métro pour suivre une petite camarade d'école dont il est épris. Il y passe la nuit, se perd dans le labyrinthe des couloirs et s'endort finalement sur les marches d'un escalator. Dans les rames de métros fantômes, il aperçoit le visage de la fillette.

La Première Nuit

1958
Anna la bonne
N/A

Aucune description disponible.

Anna la bonne

1958
Pas d'image
N/A

La petite Martine, interprétée Lise BRUNET et la petite Kiki, interprétée par Catherine RINGER - dont c'est la première apparition à la télévision- sont deux amies très coquines. Elles lisent un livre "Max et Mortiz ou les sept mauvais tours" de Wilhem BUSCH . Les scènes du téléfilm sont entrecoupées d'extraits d'un film d'animation inspiré de ce livre qui relate les mauvais tours de deux garnements. Martine espère y trouver des idées de farces et bêtises à faire.

Les deux coquines

1969