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France, 17e siècle. Le destin d'une enfant pauvre dénommée Marianne... Film inspiré du téléfilm titré La Vie de Marianne
Les plus grands classiques regardés depuis son canapé, confortablement installé. La Comédie-Française avec ses rebondissements, ses quiproquos, son humour noir et ses dialogues savoureux… Tous les ingrédients du théâtre sont réunis et portent l'œuvre des plus grands : Molière, Corneille, Feydeau, Marivaux, Beaumarchais… Une émission de 140 pièces de théâtres.
Un homme d'affaires millionnaire, Franck Crighton, qui ne supporte plus sa vie trépidante, décide de se faire désormais passer pour son secrétaire. Grâce à ce subterfuge, il trouve l'amour, et retrouve la tranquillité.
La jeune Silvia est promise au fils d'un vieil ami de la famille. Réticente au mariage, la demoiselle obtient de son père, monsieur Orgon, une faveur : la permission de revêtir la tenue de sa servante et de se faire passer pour elle, afin d'observer en toute liberté celui qu'elle doit épouser. Mais Silvia ignore que son prétendant, tout aussi prudent, a eu la même idée. C'est donc avec les habits de son valet Arlequin que Dorante se présente à sa porte, dans les beaux quartiers de Paris. Les domestiques, eux, ont pris la place de leurs maîtres. Dans la plus grande confusion et sous l'oeil amusé de monsieur Orgon, Silvia s'éprend du faux valet...
Réticente à se marier, Silvia se fait passer pour sa servante afin de rencontrer incognito l'homme qu'on lui destine. Elle pourra ainsi étudier le caractère et le comportement de son promis. Mais le jeune homme aura recours au même stratagème...
En France, au XVIIIe siècle. Dorante, un jeune homme désargenté, est amoureux d'Araminte, une riche veuve. Grâce à de fausses confidences, Araminte tombe peu à peu amoureuse de Dorante.
Rosimond est un petit maître vaniteux aux manières ridicules. Accompagné de son valet et alter ego Frontin, il vient à la campagne rencontrer sa future femme, Hortense, jeune comtesse provinciale. Le mariage étant arrangé, le jeune homme n'a pas l'intention de s'abaisser à courtiser sa promise, ni de lui témoigner le moindre amour, sentiment qu'il juge ridicule pour son rang et totalement dépassé. Mais Hortense, jeune fille cultivée et volontaire, ne l'entend pas de cette oreille. Très amoureuse, elle refuse de se donner à Rosimond si celui-ci ne se corrige pas.
Deux jeunes bourgeois, Dorante et Silvia ont été promis l'un à l'autre par leurs parents. Mais pour leur première rencontre, ils ont la même idée : troquer leurs vêtements contre ceux de leurs domestiques. Chacun espère ainsi pouvoir étudier secrètement l'autre. Ce bouleversement de la hiérarchie bouleversa-t-il également les sentiments ?
Parce que Cléomène, roi de Sparte, avait jadis séduit la maîtresse de Léonidas, puissant prince commandant les armées, ce dernier se vengeait en l’incarcérant avec la reine son épouse. Léonidas monta sur le trône. Six mois après le décès de Cléomène, la souveraine déchue, toujours en captivité, mourrait en mettant au monde un jeune garçon, Agis. À sa naissance, celui-ci fut enlevé et confié à une famille adoptive. Aujourd’hui c’est Léonide, la nièce de Léonidas, qui règne. Cependant elle n’ignore rien de l’usurpation originelle de son oncle. Refusant d’hériter d’une couronne volée, elle décide de partir à la recherche du prince légitime que l’on croit mort.
Araminte a trois grandes qualités qui la distinguent de toutes les autres femmes : elle est belle, elle est riche, elle est veuve. Il n’est pas étonnant qu’elle soit doublement courtisée, par le Comte et par Dorante. Ce dernier, garçon de bonne mine mais complètement ruiné, parvient à se faire engager chez elle en tant qu’intendant. Il retrouve là Dubois, un de ses anciens serviteurs avec qui il entreprend de conquérir le cœur d’Araminte. Évidemment, il va falloir ruser pour se faire aimer…
Silvia et Arlequin, deux jeunes paysans, s'aiment. Le Prince, lui aussi énamouré de Silvia, va mettre leurs sentiments à rude épreuve. Le monde rural résistera-t-il à la corruption de la cour et de ses honneurs ? Marcel Bluwal signe une adaptation télévisée de prestige, en décor naturel, autour d'un casting trois étoiles.
Une riche jeune fille décide de se travestir en chevalier afin de lier connaissance avec son prétendant. Trompé par le déguisement, il se confie, et lui avoue avoir renoncé à l'amour d'une comtesse pour la dote d'une riche jeune fille qui n'est autre que le chevalier, son nouveau confident...
Quelque part en France, à l'époque des Années Folles, un quatuor amoureux s'installe. La Comtesse (Sylvie Testud) s'éprend le temps d'un regard d'un beau garçon : le Chevalier Damis (Jérôme Robart). Le coup de foudre est partagé, mais n'est ni du goût de Dorante (Eric Elmosnino) ni de la Marquise, leurs amants respectifs. Blessés, les amoureux délaissés vont alors échafauder un stratagème cruel pour récupérer les infidèles.
Un prince d'un royaume imaginaire s'est épris de Sylvia, une jeune villageoise. Il la fait enlever, au grand dam d'Arlequin, son amant. Entre farce et satire sociale, cette comédie en trois actes de Marivaux a été adaptée plusieurs fois pour le petit écran.
Des naufragés jetés par la tempête dans l’Ile des Esclaves sont obligés, selon la loi de cette République, d’échanger leurs conditions : de maître, Iphicrate devient l’esclave de son esclave Arlequin, et Euphrosin, de maîtresse, devient l’esclave de son esclave Cléanthis. Mais cet échange ne fait que remplacer une oppression d’usage et de tradition par une oppression de rancune et de vengeance. Seule la transformation des cœurs peut rendre l’inégalité des rangs acceptable et juste en faisant reconnaître par tous l’égalité des âmes. Cette transformation est l’oeuvre d’Arlequin, qui pardonne à son maître, lui rend son pouvoir, et dont la générosité est contagieuse.
Galin Stoev propose une lecture contemporaine de La DOUBLE inconstance en s’appuyant sur un concept très actuel : la post-vérité. Servie au plateau par une scénographie pensée sur la base d’un miroir sans tain, la mise en scène exploite l’opposition flagrante chez Marivaux de deux conceptions de l’amour issues de deux mondes différents : le monde de ceux qui gouvernent et celui de ceux qui subissent. Partant de la seule chose véritablement authentique de la pièce, l’amour de Sylvia et Arlequin, Galin Stoev met en lumière le rapport abusif de force, de désir, de provocation, de soumission qui s’installe entre les personnages et qui nourrit notre curiosité ainsi que notre propre voyeurisme. Les personnages glissent au cœur d’un jeu stratégique – presque politique – qui se déploie dans le champ de l’intime. Il devient alors très difficile de distinguer le vrai du faux et de percevoir ce qui fait sens.