Writing
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Amos Oz se souvient de son enfance, en 1945, dans une Jérusalem sous mandat britannique. Il se remémore sa relation avec son père, Arieh, et sa mère, Fania. Celle-ci lui raconte régulièrement ses souvenirs de jeunesse, en Pologne. Le garçon, qui aime beaucoup lire, passe régulièrement du temps avec des amis de ses parents, qui n'ont pas eu d'enfant. Avec eux, il rencontre des palestiniens, dont une jeune fille de son âge.
Le comédien britannique Hugh Bonneville s'est donné pour mission d'en savoir plus sur les événements qui se sont produits durant la dernière semaine de la vie de Jésus, vers 30 de notre ère dans l'ancienne cité de Judée sous occupation romaine. Il tente notamment de répondre à ces interrogations : comment est-il mort ? Pourquoi est-il mort et qui l'a tué ? Il se prépare ainsi à confronter les sources livresques de référence – les évangiles synoptiques de Matthieu, Marc et Luc, et les textes de l'historien Flavius Josèphe - aux dernières avancées de l'archéologie, à l'expertise d'universitaires réputés, ainsi qu'à l'interprétation personnelle du romancier israélien Amos Oz, qui l'accueille chez lui.
Dix figures majeures de la bouillonnante scène littéraire israélienne racontent leur pays. Amos Oz, David Grossman, Avraham B. Yehoshua, Alona Kimhi, Meir Shalev, Zeruya Shalev, Eshkol Nevo, Etgar Keret, Benny Barbash et Ronit Matalon dépeignent avec humour et lucidité un environnement à la fois hédoniste et hanté par l'Holocauste, le traumatisme des guerres et le quotidien sous tension.
Au fil de conversations inédites d’Amos Oz avec sa biographe, de témoignages de ses proches et d’extraits de ses livres, un portrait intime bouleversant du grand écrivain israélien disparu en 2018, qui n’occulte pas ses parts d’ombre. Un an avant sa mort, Amos Oz (1939-2018), se sachant condamné par un cancer, demandait à son amie et biographe Nurith Gertz de ne surtout pas écrire son panégyrique, se déclarant "enfant gâté", "avide d'honneurs", en bref "une mascarade ambulante". Sans réelle coquetterie. Si le film dément ce noir autoportrait, esquissé d'une voix déjà lasse au téléphone par l'écrivain, il n'édulcore pas les ambivalences de son immense sujet. Dévoilant l'homme et ses abyssales fragilités, Yair Qedar retrace avec finesse le destin romanesque d'un des plus grands maîtres du genre.