FEEL IT.STREAM
Maurice Fellous

Maurice Fellous

Camera

Biographie

Maurice Fellous est un directeur de la photographie français, né le 3 août 1925 à Paris et mort le 26 avril 2015 à Houdan (Yvelines). Frère de Roger Fellous (1919-2006), également chef opérateur, il est notamment connu pour sa longue collaboration avec Georges Lautner. Maurice Fellous travaille comme mécanicien de caméras aux studios de Saint-Maurice (Val-de-Marne) entre 1946 et 1948, tout en bénéficiant des cours du soir de l’Institut Des Hautes Études Cinématographiques (IDHEC). En 1948, il devient, grâce au producteur Robert Sussfeld, l'assistant du chef opérateur Roger Dormoy. Au cours des années 1950, il devient le caméraman de son frère Roger Fellous, directeur de la photographie de films signés Claude Boissol, Jacques Daniel-Norman, Pierre Gaspard-Huit, Dimitri Kirsanoff... En 1956, «Une fée pas comme les autres», réalisé par Jean Tourane, est le premier long métrage dont Maurice Fellous signe la lumière. Ce film de fiction en couleurs est tourné entièrement avec des animaux dans des décors de studio. En 1958, Roger Fellous et Maurice Fellous s'associent avec Jean Dicop (assistant du chef opérateur Armand Thirard) pour créer le zoom-scope, premier zoom français pour le cinémascope. Le début des années 1960 marque un tournant dans la carrière de Maurice Fellous. Avec Guy Tabary, il signe la direction de la photographie du film "Le Voyage en ballon" d'Albert Lamorisse. En Espagne, le film reçoit le Prix Sant Jordi de la meilleure photographie dans un film étranger. À la même époque, il éclaire le troisième film de Georges Lautner, «Arrêtez les tambours», un film pacifiste sur la seconde guerre mondiale. C'est le début d'une longue collaboration entre les deux hommes: jusqu'en 1976, Maurice Fellous est le directeur de la photographie attitré de Georges Lautner sur 23 longs métrages. Maurice Fellous éclaire Mireille Darc dans 15 longs métrages. Il travaille aussi avec André Cayatte, ancien avocat et cinéaste engagé: Mourir d'aimer, Il n'y a pas de fumée sans feu et À chacun son enfer, interprétés par Annie Girardot. Son dernier long métrage est un documentaire sur François Truffaut. Source: Article "Maurice Fellous" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA.

Connu pour

Le Pacha
6.7

L'inspecteur de police Albert Gouvion est chargé de convoyer une importante collection de bijoux d'une valeur inestimable. Mais un dangereux truand, Marcel Lurat, dit Quinquin et ses complices font sauter le fourgon blindé au bazooka avant de s'emparer du butin. Ce dernier va même jusqu'à tuer ses complices, ainsi que Gouvion, dont la mort a fait penser au départ à un accident, alors qu'il s'occupait de son arme. Le commissaire divisionnaire Louis Joss, collègue et ami de Gouvion, veut le venger et faire le ménage dans le milieu parisien, avec l'aide de la maîtresse de Gouvion, Nathalie, jeune serveuse dans une boîte de nuit et réalise que son vieil ami, qui avait le don de s'attirer les ennuis, s'est mêlé par faiblesse au milieu des gangsters grâce à cette dernière...

Le Pacha

1968Film
Le Septième Juré
6.9

Par un chaud dimanche de septembre, Duval, un brave pharmacien sans histoire de Pontarlier, cédant à une soudaine pulsion, se jette sur une jeune femme qui prenait un bain de soleil sur les berges d'un lac. Celle-ci hurle et il l'étrangle. L'amant de la jeune femme, Sylvain Sautral, est accusé du meurtre. Mais voilà que Duval est nommé juré aux assises qui doivent juger le jeune homme. Duval interviendra de nombreuses fois durant le procès afin d'éclaircir les circonstances de l'assassinat, et permettra l'acquittement de Sautral.Mais les notables de la ville ne considèrent pas que l'acquittement est une raison suffisante de ne plus soupçonner Sautral. Duval est contraint de se livrer pour lever les soupçons. Pourtant, personne ne voudra le condamner : tous savaient, mais refusent de juger l'un des leurs. Même Sautral refusera de voir la vérité en face ; en tentant de l'empêcher de se suicider, Duval le tue.

Le Septième Juré

1962Film
Les Bons Vivants
5.6

Film en 3 sketches. (1) La Fermeture : Le 13 avril 1946, par un décret scélérat, la malédiction s'abat sur une industrie millénaire. Du triste destin d'une main d’œuvre hautement qualifiée que l'Europe nous enviait. Comment M. Charles, tenancier d'une maison de tolérance qui en vint à prédire l'ascension sociale pour Lucette Granu sa meilleure pensionnaire à qui il offrit la Lanterne Rouge de la devanture, en marque de son estime. (2) Le Procès : Où il est prouvé que le mérite trouve toujours sa récompense, d'un mauvais choix dans le butin fait par un casseur novice. Comment, en justice, une lanterne n'éclaire pas forcément les débats, aussi la baronne se rebiffe. (3) Les Bons Vivants : De quelle manière une bonne action fit passer M. Léon Haudepin du célibat morose à une riante vie de société. Comme quoi une maison remplie d'amis est un bienfait des dieux. Basses calomnies... La lumière éclate, éclairant les triomphes d'un cœur pur.

Les Bons Vivants

1965Film