
Alain Romans
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Biographie
Alain Romans, né Roman Abram Szlezynger à Częstochowa le 13 janvier 1905 et mort à Paris le 19 décembre 1988, est un compositeur et pianiste de musique de jazz d'origine polonaise naturalisé français en 1930. Alain Romans a étudié à Leipzig, Berlin et Paris. Parmi ses professeurs: Vincent d'Indy. Il travailla ensuite avec Joséphine Baker et Django Reinhardt. Alain Romans a fait l'objet d'une biographie, Un cercueil de trop par Barry Wynne en 1960, relatant son épopée durant la Seconde Guerre mondiale: torturé, fusillé, laissé pour mort par les Allemands et, finalement, il retrouvera son tortionnaire, plus tard dans Pforzheim en flammes. Il existe toutefois de sérieux doutes quant à l'authenticité de cette histoire en particulier l'épisode censé se dérouler à Saint-Malo. La version du livre ne correspond pas à la version qu'il livrera à la presse et à Alain Decaux par la suite. Les historiens locaux n'ont jamais pu trouver d'éléments corroborant cette histoire. De 1932 à 1963, Alain Romans a écrit la musique de treize films, d'un documentaire et d'une série TV ; les plus connues de ces musiques sont celles des films créés par le comédien et réalisateur Jacques Tati, dont Les Vacances de monsieur Hulot (1953) avec le thème Quel temps fait-il à Paris? et la bande originale du film Mon oncle (1959). Source: Article "Alain Romans" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Connu pour

Les vacances, tout le monde le sait, ne sont pas faites pour s'amuser. Tout le monde le sait, sauf monsieur Hulot qui, pipe en l'air et silhouette en éventail, prend la vie comme elle vient, bouleversant scandaleusement au volant de sa vieille voiture Salmson pétaradante la quiétude estivale des vacanciers qui s'installent avec leurs habitudes de citadins dans cette petite station balnéaire de la côte atlantique.
Les Vacances de monsieur Hulot

Monsieur Arpel est féru de modernisme. Directeur d'une fabrique de tuyaux en plastique, il a doté sa maison de tous les perfectionnements techniques possibles à ce jour. Pourtant, cette maison pourvue de robots est loin d'apporter une atmosphère détendue à son fils, Gérard, 10 ans. Le beau-frère de monsieur Arpel, monsieur Hulot, fantasque et bohème, occupe un modeste deux pièces dans un quartier populaire. Il invite de temps à autre son jeune neveu, dressé à l'ordre rigoureux qui règne chez lui, à découvrir son domaine de fantaisie et de liberté. Sa sœur, maintenant madame Arpel, espère secrètement qu'il épousera sa voisine, mais c'est compter sans l'esprit discrètement récalcitrant et frondeur de Hulot, résolument épris de liberté...
Mon oncle

Deux orphelins, Zouzou (une métisse) et Jean, grandissent dans le cirque Romarin. Le directeur les élève comme ses enfants et les présente en phénomènes de foire, disant qu'ils sont jumeaux. Zouzou est une petite fille pleine de rêves. Elle se voit en vedette et s'amuse à se maquiller et s'habiller comme les artistes qui l'entourent. Bien qu'élevée comme sa sœur, Zouzou est devenue au fil de son adolescence amoureuse de Jean. Lorsque celui-ci revient de son année de service militaire effectué dans la marine, il apprend que la famille va quitter Toulon pour monter à Paris. Zouzou espère pouvoir y réaliser tous ses rêves.
Zouzou

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Ça, c'est du cinéma

Un couple decide de se separer sachant que son amour est devenu imparfait.
Un couple

Max de Mirecourt, un célèbre écrivain en mal d’inspiration, part se ressourcer en Tunisie flanqué de son « nègre » et ami Coton. Là-bas, il rencontre la belle Aouïna, une pétillante indigène. La jeune femme le fascine au point qu’il décide d’en faire le personnage principal de son prochain roman. Après lui avoir inculqué les « bonnes manières », Mirecourt ramène la jeune fille à Paris, la faisant passer pour une princesse indienne. Il souhaite ainsi piquer la jalousie de sa femme, Lucie, qui se laisse courtiser par le Maharadjah de Datane. Aouïna fait rapidement la conquête du Tout-Paris. Lucie retombe dans les bras de Max…
Princesse Tam-Tam

Dans une petite ville du Maroc espagnol, le vieux Ricardo, qui tient un café, vit en compagnie de sa fille, Conchita. Celle-ci croit que Ricardo est son père. En réalité, celui-ci l'a recueillie à l'âge de dix-huit mois dans un douar abandonné lors de la conquête. Un jour un chef berbère, Tamar, entrevoit Conchita, lui dit qu'elle est de sa tribu et veut l'emmener. Elle le repousse, puis acceptera plus tard pour constater que la civilisation musulmane est incompatible avec la formation chrétienne qu'elle a reçue. Elle s'évade et réussira à obtenir le pardon de Tamar. Un officier français du Service des renseignements s'offre à la recueillir.
La Renégate

Lucien Bavaud, un industriel veuf a deux fils, l'un connu de tous, fils de son épouse décédée et un second, secret. Le premier, Philippe est un fêtard paresseux et le second, Francis surnommé Gringalet est un jeune peintre affectueux, sérieux et talentueux. Après tant d'années de mensonges, Lucien décide dire la vérité à tous. La famille officielle, Philippe, sa grand-mère ainsi que les parents de Josette, sa promise, accueillent froidement Gringalet. Mais peu à peu, tous cèdent au charme de Francis, mais ce dernier tombe secrètement amoureux de Josette...
Gringalet

Belgique, 1959, Anvers. A l'état-major de l'Interpol, on décide d'envoyer Larry, un « fin limier », à Anvers, pour y démasquer l'organisation du trafic de la drogue que dirige Franz, roi de la pègre. Dans le cabaret repaire de Franz, Larry et son ami Dave rencontrent Colette et Nelly qui veulent échapper au contrôle de Franz. Colette est tuée dans des circonstances horribles...
Y'en a marre

Un garçon de café, Paul, aime tant les romans policiers qu'il s'identifie aux personnages avant de devenir un délinquant activement recherché. Il fuit avec sa bande et son amie Jackie.
Les Amants maudits

Fadila est un ourt métrage tourné dans la Casbah d'Alger en pleine guerre d'Algérie par un jeune appelé de l'armée française avec les jeunes Fadila Tizraoui et Djamel Bendeddouche qui deviendra cinéaste après l'indépendance. Le film dépeint l'amitié de deux enfants dans les rues de la Casbah et leur rencontre un jour de décembre avec le Père Noël... Fadila obtient le Grand Prix du Cinéma du Salon de l’Enfance 1959, est primé par le Centre National de la Cinématographie (CNC) et s’exporte avec succès.