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Bernard, un acteur francophone, se trouve à Londres pour le travail. Une nuit, il a le coup de foudre pour Jane, une jeune femme incroyablement sexy, alors que celle-ci est restée frappée, incrédule et effrayée devant un homme mort. Jane se trouve embarquée dans différentes péripéties et Bernard, qui en est amoureux, la protège des dangers du mieux de ses forces. Les crimes se succèdent et Bernard découvre, au prix cher, que c'est en fait sa bien-aimée l'assassin : mais il est à présent trop tard.
En 1901, on prépare fébrilement la course cycliste Paris-San Remo. Jules Auguste Duroc, un petit artisan, vient d'inventer un engin révolutionnaire à roues libres. Son beau-frère, qui participe à la célèbre course, est chargé de tester la nouvelle bicyclette. Toutefois, lorsque Duroc reçoit la visite d'un huissier, il panique et prend la fuite, juché sur son étrange machine. Il se retrouve sous la tour Eiffel, où doit être donné le départ de la classique. Cerné par le peloton, il n'a pas d'autre choix que de s'élancer avec lui. Grâce à son invention, il prend contre toute attente l'avantage sur les autres concurrents, qui n'entendent pas le laisser gagner…
En mai 1942, pendant l'Occupation de la France, dans un village au bord de l’Allier dans le Bourbonnais, Noël Fortunat, braconnier, brave bougre mais bien porté sur la boisson est le sujet de railleries dans son village. Mlle Massillon, active dans la Résistance locale, vieille fille, institutrice depuis toujours dans cette bourgarde, sollicite Noël pour faire passer la ligne de démarcation à des hommes et femmes. Cette fois, c'est pour une parisienne, Mme Juliette Valcourt et ses deux enfants, Pierre et Maurice. Il doit les conduire à Toulouse en zone libre, les installer et attendre que les évènements se tassent. Son mari, un grand chef de la Résistance, a été arrêté, il faut mettre sa famille à l'abri. Mais Juliette ignore tout des activités clandestines de son époux. Pour la crédibilité de l'entreprise, Noël et Juliette prétendront être mariés, union attestée par de faux papiers administratifs. Voilà la mission qui incombe à Noël pour les huit prochains jours.
Pendant la Seconde Guerre Mondiale, Camargue, un chef de gare, aide autant qu'il le peut les juifs à fuir les zones occupées par les nazis. Ces résistants leur font traverser la frontière entre les deux France afin qu'ils ne se fassent pas déporter. Ils organisent également des sabotages d'opérations prévues par les Allemands et transmettent des informations précieuses au QG londonien. Ce groupe de héros s'appelle la « Résistance Fer ».
Alexandre Gartempe, homme bon vivant et nonchalant, est cultivateur, éleveur d'une ferme de la Beauce. Sa vie quotidienne est dirigée par Eliane dite « La Grande », son ambitieuse et tyrannique épouse, qui le pousse à bout de force en lui imposant chaque jour une liste de travaux bien définie mais sans fin. Devenu brutalement veuf, il décide de se consacrer à sa grande passion : la paresse. Il se couche pour plusieurs semaines. Son chien lui rapporte les provisions que lui sert la jolie Agathe de l'épicerie, qui voudrait bien faire comme Alexandre...
Prisonnier de guerre, Fernand, qui ne s'est jamais bien entendu avec le travail, évadé et réfugié dans une auberge en Autriche, auprès de Gerda, l'aubergiste, y reste par-delà la fin des hostilités. Alors que Fernand est marié et que sa femme Christiane éplorée l'a attendu, en vain. Mais le mari de cette dernière, prisonnier des soviétiques est libéré et s'en revient de Sibérie. De retour en France, à Martigues, dans les Bouches-du-Rhône, Fernand trouve son épouse remariée à André Colombey, un cuisinier normand, fin gastronome, et son petit restaurant, « À la vraie bouillabaisse » transformé en bel établissement « À la sole normande. Pour justifier de ses 14 années d'absence, Fernand, menteur par naissance, brodera une histoire, il était en captivité en Sibérie par -80°C, avec des tigres…
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Il s'agit d'une adaptation de trois nouvelles de Guy de Maupassant. Les titres des sketches reprennent ceux des nouvelles de Maupassant: (1) Zora: A la fin du XIXe siècle, Antoine épouse une foraine, Zora, lors de son service militaire à Paris. Mais ses parents acceptent si mal leur bru que Zora s'enfuit. (2) Coralie ou l'héritage: Lesable, employé au Ministère, épouse Coralie Cachelin qui hérite de deux millions à la condition qu'ils aient un héritier dans les deux ans. A défaut d'y parvenir, ils louent les services d'un collègue, Mr Maze. (3) Mouche: Cinq amis revendiquent la paternité de leur jeune amie.
En Allemagne pendant la guerre, dans un stalag. Corps franc, Antoine Rossi cherche obstinément à s'évader. Déjà six tentatives. Il porte un pantalon rouge, destiné aux récidivistes de l'évasion qui les signalent aux Allemands. Ils sont appelés les culottes rouges. Schmidt, chef de baraque qui ne s'évade plus, vend des idées d'évasion à ceux qui peuvent payer. Rossi en achète un : il devra rejoindre la troupe de prisonniers qui s'adonne à l'opérette pour le plaisir des officiers allemands. Ils répètent dans la chapelle. Profitant d'une représentation à l'extérieur, il devra se glisser dans une malle, fausser compagnie et rejoindre un passage à niveau pour sauter dans un train de prisonniers Français blessés, rapatriés vers la France. Il se fera passer pour un aveugle. Sous la scène, vit Fendard. Prisonnier, garçon de messe le dimanche et costumier, accessoiriste et souffleur pour la revue. La venue de Rossi va modifier la petite vie de Fendard...
À Paris, dans les cafés du VI ème, Fulbert Taupin, artiste peintre de talent, timide et candide, propose de dessiner les portraits « plus vrais que vrai » des clients désireux. Alors qu'il dessine un barbu et la monaie sur la table, composée d'un billet et de pièces, M. le baron Bullourde l'observe et l'invite à sa table. Après un portrait de sa compagne comédienne, il l'invite à son hôtel particulier pour le lendemain. Cet aimable baron lui demande de peindre des fresques sur murs et plafonds de sa demeure. Le baron Bullourde a surtout remarqué que Fulbert dessine les billets de banque avec grandes précision et aisance. Un nouveau projet, plus rémunérateur, de tardera pas à être proposé au peintre...
En 1920, à Salèze, un village de Haute-Provence. M. Pascal arrive par un train. Jeune instituteur au premier poste parce que sa première classe au sortir de l'École Normale d’Instituteurs en juillet 1914 fut la bataille de la Marne pendant la guerre de 14-18. Pendant 4 ans, il n'eut d'autres élèves que les hommes qu'il commandait. Grièvement blessé en 1918, il erra pendant un an d'hôpital en hôpital. En classe, très vite, il se heurte au manque d'intérêt de ses élèves. Il décide de changer radicalement l'enseignement en rompant avec les méthodes employées par son prédécesseur des plus conservateurs. Il écoute les enfants, s'inspire de leurs découvertes, les emmène dans la nature. Les élèves vont découvrir le plaisir d'apprendre, et lui celui d'enseigner. Mais des parents et les notables du village ne voient pas cette petite révolution d'un bon œil…
Louis Bourdin est poinçonneur au métro parisien à la R.A.T.P., vantard mais peureux, travaille à la station « Quai de la Rapée ». Piqué de romans policiers, et secrètement amoureux d'Angélique, poinçonneuse du quai d'en face, l'idée lui vient de conquérir la gloire et la fortune en écrivant un roman, « Rapt à la R.A.T.P. » dont la trame est simple : profitant du jour que la rame à finances de la R.A.T.P., qui collecte quotidiennement la recette des stations à la fin de service, soit considérable, des gangsters particulièrement audacieux s'empareront de cette « grosse caisse ». Mais hélas aucun éditeur ne daigne publier sa prose, la jugeant « trop invraisemblable » Blessé par ces refus et par les railleries de ses collègues, il décide alors de prouver le contraire. Non sans le concours, malgré lui, de M. Paul Filippi, un gentleman « aristocrate du crime » entouré de ses sbires, et qui lui, croit à son scénario de hold-up...