Acting
Rue des pignons est un téléroman québécois en 427 épisodes de 30 minutes, en couleurs, réalisé par Louis Bédard et Bruno Paradis et diffusé entre le 6 septembre 1966 et le 30 août 1977 à la Télévision de Radio-Canada.
René Homier-Roy anime des entretiens en tête-à-tête avec de grandes figures du cinéma québécois sur la scène du légendaire Théâtre Rialto, devant un public d’étudiants en cinéma et en art dramatique. Ces entrevues approfondies et uniques dévoilent les coulisses du métier ainsi que des secrets professionnels.
En octobre 1970, suite aux revendications et actes terroristes du Front de libération du Québec (FLQ), le gouvernement canadien adopte la Loi des mesures de guerre pour rétablir la loi et l'ordre. Cette mesure mènera à l'arrestation arbitraire d'environ 500 personnes, contre lesquelles aucune accusation ne sera portée. Le film suit cinq personnages fictifs durant cet épisode de l'histoire québécoise.
Six récits de Montréal. 1 : Une jeune femme au foyer de Toronto goûte à la vie nocturne avec un français de base. 2 : L'histoire d'un tableau du premier maire de Montréal, Jacques Viger. 3 : Au cours d'un match de hockey, Madeleine essaie de dire à Roger qu'elle veut divorcer après quarante ans de mariage. 4 : Un visiteur à une conférence sur les pictogrammes arrive à l'aéroport, où l'agent des douanes vole un moment de chaque personne. 5 : Alors qu'elle est conduite à l'hôpital en ambulance après un accident de voiture, Sarah se souvient de sa vie. 6 : Lors d'une réception diplomatique, une femme plus âgée se souvient de son grand amour à Montréal.
Vers 1940, dans une petite ville minière du Québec. La veille de Noël est le seul jour de l'année où les usines ferment leurs portes. Insouciante pour quelques heures, la population, rassemblée au magasin général, oublie sa pauvreté et se livre à la joie des Fêtes. Aux aguets, un garçon de quinze ans, attentif aux conversations et gestes de ses aînés, découvre à travers les êtres qui l'entourent l'univers des adultes, le monde des sensations et sa rudesse, celui de la souffrance et des petites folies auxquelles on se raccroche et qui prennent, pour un instant, l'air du bonheur...
Édouard va être père du fils de la fille de la femme de son patron. Édouard et Carmen ne sont mariés que depuis huit mois. Que faire pour que la honte d'une naissance prématurée ne retombe sur les épaules de la femme du patron et du patron lui-même?
À la veille de l'inauguration d'une autoroute dont ils ont orchestré la construction, quelques politiciens sans scrupule se réunissent dans la demeure d'un parrain de la mafia, Vincent Padovani, pour célébrer l'événement. Tandis qu'ils échangent compliments hypocrites et blagues douteuses autour d'un repas bien arrosé, leurs hommes de mains et leurs gardes du corps discutent, boivent et jouent au sous-sol en attendant la fin de la soirée. C'est à l'extérieur de la luxueuse demeure que se trame le drame qui viendra gâcher l'atmosphère de cette petite rencontre entre amis : de retour des États-Unis, la femme de Padovani, Réjeanne, désire renouer avec son mari qu'elle avait abandonné quelques années plus tôt pour un rival juif. Ailleurs dans la ville, de jeunes militants préparent une manifestation pour protester contre les expropriations massives ayant découlé de la construction de l'autoroute.
Deux amis retournent le jardin d'un vieux grincheux pour retrouver la bouteille qui contient un morceau de papier sur lequel le rêve des deux jeunes avait été écrit quinze ans plus tôt.
Le film raconte l’histoire de deux êtres solitaires, un employé de la morgue adepte de la nécrophilie et une jeune mère monoparentale qui passe ses journées à détrousser les hommes riches. Une mort subite les réunira et les fera renaître à la vie. Acclamé par la critique, Post Mortem obtient, l’année suivante, cinq prix Jutra, dont ceux de la meilleure réalisation, du meilleur film et du meilleur scénario et remporte également trois prix Génie, dont ceux du meilleur nouveau réalisateur et de la meilleure scénarisation.
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Thomas est un astronome de retour depuis peu d'Amérique du Sud, où il vivait tout près des étoiles. Ses yeux, sa démarche trahissent une douleur secrète qu'il voile d'un humour noir. Sylvie veut s'envoler pour longtemps, quittant ainsi son travail à l'agence de voyage. François, son patron, tente de la retenir. Mais le désir de partir de Sylvie est mis en suspens par sa rencontre avec Thomas. Pendant quelques instants de folie et de passion, elle oublie son départ.
Pour une famille modeste du centre-sud de Montréal, la meilleure façon de trouver la "galette", c'est encore de tuer le vieil oncle qui en a de collé. Un film "tartare" où Arcand dévore la réalité crue merveilleusement épicée par d'extraordinaires comédiens.» (Jean Pierre Lefebvre)
Fanny, spécialiste en soin des arbres à la ville de Montréal, passe ses nuits à pleurer pour tous ceux qui en sont incapables. Par une froide journée d'automne, la jeune femme solitaire et mélancolique se porte au secours de sa voisine Joséphine, qui a fait une chute sur le trottoir. Toujours célibataire à 75 ans, cette dernière trompe sa solitude en repensant à son amour de jeunesse, qu'elle regrettera toujours de ne pas avoir suivi aux États-Unis. Peu après, sur un viaduc, Fanny sauve du suicide l'adolescente Carole, puis tente de la réconforter. Elle-même en proie au désarroi, la fonctionnaire municipale trouve une certaine sérénité auprès de Jean-Luc, un aveugle amateur d'art et de beauté, qui apprécie son engagement bénévole en tant que lectrice pour les non-voyants.
En marge d’un monde qui change à toute allure, Rose-Flore continue de vivre comme elle a toujours vécu. Un jour, on décide de transformer la chapelle blanche qui fait face à sa propriété en attraction touristique. Un jeune ouvrier doit la repeindre en bleu. Rose-Flore voit renaître en elle une douloureuse nostalgie et tente un ultime rapprochement. Le ciel en répondra.
Court métrage de fiction qui projette dans toutes ses nuances la condition de waitress. Être fictif à qui 24 femmes prêtent leur visage, Françoise Durocher possède à la fois les traits de la petite serveuse, de l'hôtesse et de la barmaid. Ensemble, elles donnent, selon l'auteur, une idée de la fille de table québécoise qui, tous les jours, vous sert avec le sourire malgré les ennuis inhérents à son métier et les petits drames à peu près quotidiens qu’elle affronte. Ce film est la première expérience cinématographique du tandem Brassard-Tremblay.
Les tribulations de deux Québécois nationalistes dans l'univers anglophone des compagnies d'assurance. Une satire qui puise son ironie dans une situation sociale bien précise. Un exemple fort représentatif des comédies populaires de l'époque qui prenaient appui sur la télévision et les vedettes à la mode, et qui ont fondé un certain courant commercial du cinéma québécois, plus intéressant que celui du " film de fesses ".