Camera
Alexeï, malade et alité pour une « blanche, blanche journée », profite de son oisiveté forcée pour s’adonner à un long monologue intérieur. Il se laisse, pour d’obscures raisons, aller à un soudain besoin irrépressible de replonger dans sa propre mémoire. Il y voit notamment défiler ses sentiments ambivalents pour sa mère, et le souvenir amer d’un père poète, ayant trop tôt déserté le foyer familial. Par ce voyage intime qui le mène au cœur de son enfance, Alexeï espère éclaircir les mystères de son devenir. Il le renvoie pourtant irrémédiablement à sa propre situation et celle de son fils, confronté comme lui à une séparation parentale et au départ du père.
Dans un pays et une époque indéterminés, il existe une zone interdite, fermée et gardée par des militaires. Elle aurait été créée par la chute d’une météorite, il y a bien longtemps. De temps à autre, le stalker, un passeur, se lève le matin et quitte son épouse pour guider à travers la zone le voyageur qui souhaite atteindre la Chambre des désirs, un lieu où les vœux les plus chers sont exaucés. Seul le stalker peut déjouer les nombreuses embûches du parcours. Aujourd’hui, un écrivain et un physicien sont les clients du stalker. Il faut tout d'abord échapper à la surveillance des gardes pour pénétrer dans la zone, puis avancer au hasard…
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Assia, ouvrière agricole dans un kolkhoze, a deux amants. L'un l'aime et veut l'épouser, l'autre la brutalise et lui fait un enfant. Assia refuse de choisir entre ses deux prétendants.
Vania vit tranquillement en compagnie de sa mère et de sa nièce. Lorsque son beau-frère, le professeur Sérébriakov, revient au pays en compagnie de la belle Elena, sa rancœur enfouie est brusquement ravivée.
Dans les années 1840, un noble russe, trompé par sa femme, rentre d'Italie et retrouve avec plaisir son domaine. Mais la première visite rendue à ses voisins le met en présence de son indigne épouse.
Diouchen, un ancien soldat de l'Armée rouge plein de ferveur, s'installe dans un village kirghize pour y instruire les paysans, mais se heurte rapidement à leur scepticisme et à leurs moqueries.