Directing
À la fin de l’année 1942, l’armée d’Hitler s’avance très loin en territoire soviétique. Son objectif principal est Stalingrad. Face à une résistance soviétique acharnée et victime d’un hiver terrible à laquelle elle n’était pas préparée, la VIᵉ armée subit de lourdes pertes. Pendant que Hitler clame victoire à la radio, ses hommes comprennent que la ville va devenir pour eux un enfer d’acier et de sang. Le film relate la bataille de Stalingrad, vue du côté allemand, en suivant le parcours au front du lieutenant Hans von Witzland et de ses hommes. L’histoire débute avec leur montée au front, puis les suit dans l’enfer des combats, où ayant perdu la moitié des hommes du peloton et après avoir été placé sous le commandement d’un capitaine sadique, le lieutenant mène ses hommes à travers les steppes gelées. Après leur encerclement par les forces soviétiques, le groupe ira des tentatives de rébellions en tentatives de désertion puis, enfin vers la mort.
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Le film dévoile 15 pièces de la Villa Cargnacco, sur les bords du Lac de Garde, où Gabriele D’Annunzio a emménagé en 1921 et a vécu jusqu’à sa mort. Elle fait partie d’un parc d’attractions semblable à un musée que lui et son architecte G. Maroni ont passé près de 20 ans à concevoir et à meubler.
Une visite de 23 bâtiments israéliens conçus par l’architecte kibboutz Samuel Bickels entre 1942 et 1973. La majeure partie des espaces publics est dédiée aux besoins des kibboutzim, reflétant ainsi les idées des communautés socialistes de l’époque.
Un réalisateur se confie à son interlocuteur, lui expliquant son processus créatif, lui parlant de blocages, de périodes de crise artistique et de forces expressives. À un moment germe l’idée que cette conversation pourrait devenir un film. Et c’est précisément ce film qui nous est présenté.
Une documentation cinématographique de vingt-neuf bâtiments conçus par l’architecte Eladio Dieste (1917-2000), maître de la construction en coque. Le film, tourné en novembre 2015 en Uruguay et en Espagne, présente en outre, en guise de prologue, trois réalisations de Julio Vilamajó (1894-1948).