Acting
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La premième partie cycle épique « L'Anneau du Nibelung » de Richard Wagner. Dès que les nappes de brouillard se sont dissipées, l’écran s’éclaircit et dévoile le Rhin ainsi que les trois jeunes filles (habillées en prostituées dans cette mise en scène), chargées de garder l’or qui y est caché. Alberich, le Nibelung, est prêt, après avoir dérobé l’or du Rhin, à renoncer à l’amour des femmes pour devenir le maître du monde. La mise en scène du « Ring des Nibelungen » de Richard Wagner par Patrice Chéreau, réalisée à l’occasion du centenaire du Festival de Bayreuth en 1976 et connue sous le nom de « Ring du Centenaire ». La direction musicale était assurée par le chef d'orchestre et compositeur Pierre Boulez. La production du « Ring » par Chéreau et Boulez est toujours considérée comme une référence dans l'histoire de l'interprétation de l'œuvre.
Le monde magique de Siegfried est brillamment évoqué dans cette production d’Otto Schenk/Günther Schneider-Siemssen. Notre héros de conte (Siegfried Jerusalem) forge son épée, l'utilise pour tuer le dragon (le merveilleux Matti Salminen dans le rôle de Fafner), découvre un trésor et réveille Brünnhilde endormie (une puissante Hildegard Behrens), inconsciente de l'anneau de feu qui le protège. son. James Morris, à la voix somptueuse, est profondément émouvant dans le rôle du Vagabond, le dieu qui ne peut arrêter le destin de Siegfried. C'est James Levine et l'orchestre du Met à leur meilleur.
Le point culminant prodigieux du cycle Ring en quatre parties de Wagner est brillamment réalisé par la production Otto Schenk/Günther Schneider-Siemssen et la direction monumentale de James Levine. L'orchestre du Met, le chœur et une distribution de stars font de ce Götterdämmerung un événement à la hauteur de l'occasion. Brünnhilde d'Hildegard Behrens doit être vécue pour être crue, tout comme Hagen, dominatrice et richement chantée, de Matti Salminen. Au centre du drame se trouve Siegfried Jerusalem dans le rôle de Siegfried, qui ne se rend pas compte qu'il a été entraîné dans un complot de trahison jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Christa Ludwig est magnétique dans le rôle de Waltraute et Ekkehard Wlaschiha est un Alberich convaincant.
- Tannhäuser : « Bacchanale » (Direction musicale : Colin Davis - Inventaire : Götz Friedrich, John Neumeier). - Lohengrin : "Ces mensonges ont été écrits" (Direction musicale : Woldemar Nelson - Enregistrement : Götz Friedrich) avec Peter Hofmann (Lohengrin), Karan Armstrong (Elsa). - La famille Holländer : "Le Poing est avec nous" (Direction musicale : Woldemar Nelson - Conception : Harry Kupfer) avec Simon Estes (Hollander). - Tristan et Isolde : « Tristan ! » - "Iseult !" - "Titulaire de Treuloser !" - "Bonjour, mesdames !" (Revue musicale : Daniel Barenboim - Conception : Heiner Müller) avec Siegfried Jerusalem (Tristan), Waltraud Meier (Isolde).
Parsifal est un « festival scénique sacré » (en allemand : Bühnenweihfestspiel, selon l'appellation de Wagner) en trois actes de Richard Wagner créé le 26 juillet 18821 lors du second festival de Bayreuth. Il se fonde sur l’épopée médiévale Parzival de Wolfram von Eschenbach et sur Perceval ou le Conte du Graal de Chrétien de Troyes.