Acting
À Paris, à l'aube de la Révolution de juillet 1830, Étienne Boisset, jeune journaliste et biographe autoproclamé d'Eugène-François Vidocq, débarque de son village de province pour démasquer l'assassin de son maître à penser et reprendre sa dernière enquête laissée inachevée. En cours de route, il fait la rencontre de tous ceux qui avaient côtoyé de près ou de loin Vidocq…
Un peintre vieillissant est rongé par un secret qui l'obsède : l'abandon, il y a dix ans, d'un grand tableau qui devait être son chef-d’œuvre et dont sa femme était le modèle. L'arrivée d'un jeune couple dans sa propriété du Midi va lui permettre de reprendre cette œuvre et c'est la jeune femme, qui cette fois, lui sert de modèle. Pendant les cinq journées de pose, la tension va monter entre les différents protagonistes.
Dans la France du XVIIIe siècle en proie à la guerre de Sept Ans, Fanfan est un coureur de jupons hors pair et un fin limier. Sur un ton de comédie enjoué, il évite un mariage forcé par le père d'une de ses conquêtes. Pour cela, il engage sa fougue dans l'armée du roi Louis XV.
Aucune description disponible.
Julien, un jeune photographe, enquête sur un réseau de trafiquants de drogue. Un soir, alors qu'il « planquait » dans un entrepôt de banlieue, il est témoin d'un meurtre. Il a tout photographié. Mais au moment de s'enfuir, les trafiquants le repèrent et se lancent à sa poursuite. Après avoir réussi à les semer, il se rend chez son ami d'enfance, Koan, un professeur de karaté. C'est là qu'il a rendez-vous avec Margo, sa petite amie. Soudain, deux individus armés font irruption dans la salle d'entraînement. Julien prend la fuite après avoir caché les négatifs. Mais il est abattu en pleine rue par l'un des hommes masqués…
Jean ne va pas bien. Il ne fait plus rien de la journée. Nicole l'aime toujours, mais la dépression progresse et les crises de tétanie se répètent. Un séjour en hôpital psychiatrique s'impose. Au bout de trois semaines, il se sent mieux. Il est pressé de retrouver sa femme. Désireux de lui montrer qu'il souhaite réintégrer le monde moderne, Jean se met en tête de revenir à la maison les bras chargés d'un four micro-ondes.
Walter se voit confier par Sara, dirigeante de "l'Organisation", une obscure mission qui concerne un Sénateur en danger de mort. Mais Walter est détourné de cette mission par Marie-Ange, une mystérieuse femme au charme ensorceleur, qui l'entraîne dans un monde fantastique.
Serge Papagalli a décidé de nous faire rire. Une fois de plus. Pour fêter ses 50 ans de scène, le comédien nous invite dans un western-spaghetti. Une tragicomédie pour rendre hommage à ce cinéma qu’il chérit tant. Durant un demi-siècle, la Cinecittà a inspiré Serge Papagalli. À l’aune de ses 50 ans de carrière, difficile pour lui d’en faire l’impasse. Et quand il fait défiler sa vie, le Dauphinois pense à un western. Un western-spaghetti où la tragédie burlesque a, bien sûr, sa place.
C'est l'été. Dans la belle maison familiale Frédéric, Adrienne, Jérémie et leurs enfants fêtent les 75 ans de leur mère, Hélène Berthier, qui a consacré toute son existence à la postérité de l'oeuvre de l'oncle, le peintre Paul Berthier. La disparition soudaine d'Hélène, quelques mois plus tard, les obligera à se confronter avec les encombrants objets du passé. Cette famille, à l'apparence si heureuse, va-t-elle pouvoir rester unie ?
En 2001, le journaliste Denis Robert met le feu aux poudres dans le monde de la finance en dénonçant le fonctionnement opaque de la société bancaire Clearstream. Sa quête de vérité pour tenter de révéler «l'Affaire des affaires» va rejoindre celle du juge Renaud Van Ruymbeke, très engagé contre la corruption. Leurs chemins vont les conduire au cœur d'une machination politico-financière baptisée «l'affaire Clearstream» qui va secouer la Vème République.
Le 21 octobre 1941 trois activistes appartenant aux "Bataillons de jeunesse" du Parti communiste abattent le lieutenant-colonel Karl Hotz dans le centre de Nantes. En représailles, Hitler exige aussitôt l'exécution de 150 Français. A Paris, à la Kommandantur, le général en chef von Stülpnagel va tout tenter pour réduire le nombre des exécutions exigées par le Führer. L'officier Ernst Jünger par ailleurs écrivain et philosophe, est chargé par son général de noter, heure par heure, les événements. A Châteaubriant, le sous-préfet est chargé de désigner les otages du camp de Choiseul qui seront fusillés. Parmi les prisonniers, le jeune Guy Môquet. La mer à l’aube est le récit des quelques heures qui séparent l’attentat de l'exécution des otages français, marionnettes suspendues aux fils d'une machine impitoyable qui ne fonctionne qu'à force d'obéissance.
30 avril 1962. Un tir nucléaire souterrain doit d'ailleurs avoir lieu le lendemain, au cœur de la montagne du Taourirt. Philippe, un jeune lieutenant patriote, et trois appelés du contingent passablement indisciplinés, Jojo, Fred et Javiez sont réquisitionnés afin d'assurer la sécurité autour du secteur. Au même moment, Antoine, sous-directeur de cabinet du ministère de la Guerre, arrive sur place avec sa maîtresse, Louise, qui n'est autre que la mère de Philippe. Ce haut fonctionnaire, chargé de superviser le tir, doit également préparer la venue du ministre. Un géologue met alors en garde Antoine, pour lui cette nouvelle explosion est des plus risquée, la montagne étant déjà fragilisée. Et de fait, le 1er mai, l'accident se produit : sous les yeux des officiels réunis dans un poste d'observation situé à 5 km du lieu de l'explosion, le Taourirt se fissure libérant un nuage radioactif : ce sera l'accident de Béryl.
Une voiture rouge traverse la campagne à vive allure. A l'intérieur, Michel, quarante ans. Un drôle de garçon à l'avenir incertain. Il a décidé de prendre son destin en main depuis qu'il a trouvé un modèle à sa portée. Le modèle ? Un instituteur, René Gomez, héros d'un film documentaire qui s'est retrouvé au Festival de Cannes. En attendant de monter les marches, Michel, enfin prêt pour sa nouvelle fonction, se dirige vers l'école. Mais il se perd dans la campagne et rien ne se passe comme prévu.
Une nuit, un homme débarque clandestinement au Havre. Son arrivée fait l'objet d'une surveillance de la DST. Il s'appelle Aram, ancien militant de la cause arménienne en France et disparu pendant la guerre de libération du Haut-Karabagh. Il vient pour assurer un achat d'armes avec une organisation kurde. Mais il veut surtout régler le drame qui marque sa famille et sa vie. Au début des années quatre-vingt dix, son frère cadet Lévon est grièvement blessé dans un attentat commis à Paris. Leur père, Miran Sarkissian, tient Aram pour responsable et le bannit. Talaat, le chef d'une organisation d'extrême droite turque, fait échouer la transaction d'armes. Un patron de la DST, M. Paul, suit l'affaire...
Casanova, vieillissant, veut rentrer à Venise. En attendant un visa pour sa patrie, il erre dans le Midi de la France. C'est ainsi qu'il rencontre Olivio et sa femme Amélie, une de ses conquêtes. Si Amélie tente de reconquérir Casanova, il n'a d'yeux que pour sa nièce Marcolina, qui lui bat froid. Casanova, aidé de son valet Camille, entame son dernier combat.
Trois vieux amis savoyards se retrouvent confrontés à une invasion de morts-vivants au lendemain d’une énième "réunion dégustation". Lors d’une fuite, ils rencontrent un vieux curé qui aide les survivants et décident de s’unir pour survivre.
Léo Brolin, brillant capitaine de la police judiciaire de Grenoble est sur les traces d'un tueur en série surnommé "Le bourreau du Vercors", qui tranche les membres de ses victimes, des jeunes femmes de 30 ans. Ce monstre met en scène ses cadavres en suivant un dessein diabolique hallucinant qu'il signe toujours de la même brûlure à l'acide sur le front des victimes.
La famille Maudru, de petits agriculteurs de montagne en Dauphiné dont l’exploitation est condamnée à disparaître, lutte pour survivre. La faute « à la mondialisation qui mondialise » comme dit Aimé le père. Les marges des grandes surfaces, le lait vendu à perte et autres calamités financières font craquer de toutes parts ce mode de vie à l’ancienne.
Le grand incendie de Rome a frappé la ville de Rome sous le règne de l’empereur Néron. L’incendie éclata dans la nuit du 18 juillet 64 (ante diem XV Kalendas Augustas, anno DCCCXVII a.U.c.) dans la zone du Circus Maximus et sévit pendant six jours et sept nuits en se propageant pratiquement dans toute la ville. Trois des quatorze régions (quartiers) qui constituaient la ville (la iiie, dite Isis et Serapis, actuellement l’Oppius, la xe, Palatin et la xie, Circus Maximus) furent complètement détruites, tandis que dans sept autres les dommages furent plus limités et les quatre dernières régions étaient intactes. Les morts se comptèrent par milliers et on dénombra environ deux cent mille sans-abri. De nombreux édifices publics et monuments furent détruits, ainsi qu’environ 4 000 insulae et 132 domus.