Acting
Chaque samedi soir, le couple mythique Carpentier donnait carte blanche à une vedette qui pouvait inviter qui elle voulait dans le décor de son choix.
Cette série met en scène les enquêtes du célèbre commissaire Maigret imaginé par Georges Simenon. Elle apporte un soin particulier à la reconstitution d'une ambiance années 1950 : costumes, voitures, trains à vapeur et jusqu'au mobilier (téléphones, standardistes entre autres).
C'est la première longue série d'enquêtes policières de la télévision française. Fondée sur l'exposition d'une enquête où le spectateur doit, en compagnie de l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel et de son adjoint Dupuy, rechercher les indices qui permettront de découvrir le coupable. Chaque épisode se déroule dans un milieu professionnel ou social étranger à Bourrel .À ses débuts, la série était une émission-jeu tournée en studio, et diffusée en direct. Deux téléspectateurs assistaient au tournage et devaientle coupable de l'intrigue, au moment du célèbre : « Bon Dieu ! Mais c'est… Bien sûr ! » de l'inspecteur Bourrel. Chacun des deux candidats avait le droit de se faire repasser deux scènes de son choix, que revoyaient aussi les téléspectateurs. Les magnétoscopes n'existant pas, et le télécinéma représentant une dépense jugée excessive, les acteurs rejouaient aussi précisément que possible les scènes redemandées.Ce concept original fut abandonné après quelques épisodes.
Cette série forte en émotions raconte comment l’icône de la mode Christian Dior et ses contemporains, Coco Chanel, Pierre Balmain et Cristóbal Balenciaga, ont traversé les horreurs de la Seconde Guerre mondiale et lancé la mode moderne.
Nicole, infirmière à Grenoble, est violée un soir par quatre hommes. Traumatisée, elle pense ne jamais pouvoir se remettre de ce choc. Sur les conseils d'une amie, elle finit tout de même par porter plainte afin que cette affaire puisse avoir une suite judiciaire.
L'assemblée annuelle des copropriétaires est la scène où se dénouent les drames dont un immeuble est le vivier. L'enjeu dépasse largement la simple "bonne gestion" tant le bâtiment qui abrite les passions en est imprégné.
À la suite d’un crime, les hasards de l’enquête amènent le commissaire principal Michel Varta à faire la connaissance d’un jeune musicien, Bernard. L’attrait qu’ils éprouvent l’un pour l’autre et la liaison qui s’ensuit, seront compromis le jour où Bernard sera directement impliqué dans un meurtre.
Le fils mal aime d'une riche famille est condamne a mort pour le meurtre d'une fillette. Il revient chez lui, tel un fantome, pour se venger en semant la terreur dans son entourage.
Dans le Limousin, au lendemain de la guerre de 1870, la jeune Catherine Charron vit l'évolution de la France au tournant du XXème siècle...
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Le commissaire Balboss, un officier de police corrompu aux méthodes criminelles, prend sous son aile un jeune vagabond, qu'il a rencontré par hasard et à qui il entreprend d'enseigner les ficelles du "métier".
Claire est interprète pour l'UNESCO. Alors qu'avec Olga, elle traduit une conférence sur la préservation des océans, elle fait la connaissance de Simon, qui témoigne à ce colloque de l'effet néfaste des polluants sur les phytoplanctons. Il séduit Claire par sa douceur et sa fantaisie. Il lui présente sa fille Sandrine puis un vieil ami, Jean, un artiste forgeron. Les amoureux se séparent après les fêtes car Claire doit partir à Dubrovnik, et Simon au bout du monde en mission scientifique.
Bernadette Soubirous a 22 ans lorsqu'elle rentre au couvent de Nevers en 1866. Native de Lourdes, elle y a été plusieurs fois visitée par la Sainte Vierge. Sa foi est lumineuse. Rustre et généreuse, elle accepte de souffrir en toute abnégation. En septembre 1878, elle est admise à prononcer ses voeux éternels. Elle meurt le mercredi de Pâques 1879 à 3 heures, comme Jésus Christ selon les Evangiles.
Clara, Pierre et Claude apprennent la mort de leur mère. Or dans son testament celle-ci écrit que ses enfants n'hériteront que s'ils font ensemble, et sans jamais se séparer, le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Seul « hic », Clara, Pierre et Claude se détestent autant qu'ils détestent la marche. Pourtant ils se mettent en route appâtés par l'héritage. Ils seront accompagnés par un groupe de pèlerins dans lequel ils rencontreront Guy, leur guide, Mathilde, une jeune femme sortant d'une chimiothérapie, Camille, une lycéenne qui vient d'avoir son bac et son amie Elsa, Saïd un lycéen musulman, amoureux de Camille, ainsi que son cousin Ramzi, auquel il a fait croire qu'ils se rendaient à La Mecque.
Simone, 30 ans, quitte son mari Maurice, chauffeur de taxi. Elle "retourne chez sa mère" dans le petit village du centre de la France où s'est écoulée son enfance. Mère et fille vont alors échanger des confideces à propos du mariage, des enfants, du passé, de la mort. Avec gravité, mais aussi avec humour.
Creuzeville, petite ville de province avec ses bois, sa campagne, ses remparts, sa messe et ses petits gâteaux du dimanche. Un inconnu arrive. C'est un détective privé à Creuzeville, sur laquelle règne une vieille famille d'industriels, un meurtre vient d'être commis. La victime est l'ancêtre fondateur de ce petit empire devenu trop grand pour un seul homme. A Creuzeville, on n'aime guère les étrangers, surtout s'ils sont végétariens, peut-être homosexuels, sans doute anarchistes comme, justement, ce détective. Pourtant le détective par qui éclata le scandale brisa le silence de la ville en pénétrant au cœur de secrets de famille jusqu'alors bien cachés derrière des volets violets. Les meurtres se succèdent. On frappe à gauche - un jeune écologiste - comme à droite - un playboy cynique. Continuant à décortiquer les mobiles et les personnages, le détective a fait tomber les masques un à un. Et, petit à petit, la peur et la violence s'installent dans la petite ville.
Agate vient d'être engagée pour son premier emploi. Sous l'ombre de la "Fée K", sa redoutable chef de service, elle apprend à partager la vie de bureau de ses cinq collègues. C'est poussée par ce même chef de service qu'elle se déshumanisera peu à peu pour devenir semblable à celle qu'elle voulait haïr et exercer le même rôle qu'elle.
Les derniers éclats d’une famille qui passe du temps des cerises à celui des chagrins... Madame Ranevskaya est une aristocrate gâtée et vieillissante qui, de retour d'un voyage à Paris, doit faire face à la perte de son magnifique domaine de la Cerisaie après un défaut de paiement de l'hypothèque. Dans le déni, elle continue à vivre dans le passé, se faisant des illusions à elle-même et à sa famille, tandis que les magnifiques cerisiers sont abattus à la hache par le repreneur Lopakhin, son ancien serf, qui a ses propres objectifs. Créé de 1901 à 1903, première représentation au Théâtre d'art de Moscou le 17 janvier 1904. Adaptation de 1982 tournée au théâtre des Bouffes du Nord, Paris X, en 1981.
De nos jours, à Grenoble. Un médecin est accusé d'être responsable de la mort d'une de ses patientes.