Writing
Pour décrocher la commande d'un riche américain, le couturier Pommier fait jouer à l'arpète, Jacqueline, le rôle d'une acheteuse importante. Mais c'est un véritable coup de théâtre, lorsque celle-ci retrouve le milliardaire chez son amant, un jeune peintre, et découvre ainsi qu'il est le père de l'artiste qu'elle croyait aussi pauvre qu'elle.
Au début de la guerre, quelques dames des plus huppées imaginent, lors d'une descente à l'abri, de fonder une œuvre pour les soldats sans famille. À cette occasion, elles décident d'entrer en relation avec la riche Mme Marion, qui n'est pas de leur monde et a mené une vie légère.
Lors d'une nuit de réveillon, un homme est assassiné en pleine fête au Café de Paris. Toutes les personnes présentes deviennent suspectes.
Une intrigante est entretenue par un banquier véreux.
À la suite d'une émission sur les ondes de la radio, chacun des auditeurs se souvient de ces « petits riens » (le titre est emprunté à une pièce de Mozart), qui ont souvent changé leur existence. Chacune de ces histoires racontées va prouver qu'un infime détail dans la vie peut changer toute une destinée.
Années 30, à Paris. Depuis deux ans que son bien aimé mari Léon est décédé, la comtesse Lucie de Kéradec est une veuve inconsolable. Mais au retour d'un recueillement sur la tombe du défunt, un bijoutier de la maison Bartier fait valoir une créance laissée en souffrance de 587 000 francs pour des émeraudes. Feu son mari la trompait, les émeraudes étaient pour sa maîtresse, Melle de Fontenoy de la Comédie Française ! Le veuvage prend fin, elle fait grand ménage des reliques du Léon et décide de refaire sa vie. Seulement sa fortune n'est pas sans attirer les convoiteurs. Aussi, elle décide de réunir dans son château de Loir-et-Cher, sept des soupirants pour une durée de quinze jours. Elle pense ainsi que ces messieurs se révéleront sous leur vrai jour et qu’elle pourra choisir en toute connaissance de cause. Elle s'appuie sur son ami d'enfance, le vicomte de Brémontier qui feindra d'être au nombre des prétendants. Mais tel est pris qui croyait prendre ?
Procureur à la retraite, Le Sentencier ne parvient pas à oublier ses anciennes fonctions. Il part pour une cure avec sa femme, mais une panne de voiture les oblige à faire halte pour la nuit dans un hôtel. L’établissement sert de repaire à une bande de petits truands. Pris pour l’un des leurs, le séjour se prolonge et Le Sentencier va organiser à sa façon les différents larcins de la bande, dans le but de les faire renoncer au crime.
Un jeune garçon éprouve sa première déception amoureuse. En guise de consolation, des amis évoquent à tour de rôle les femmes qu'ils ont le plus aimées. Le chirurgien a aimé une actrice de cabaret, l'huissier a cru aimer une femme auteur de théâtre, l'industriel s'est épris d'une dactylo, l'avocat d'une femme sculpteur qui l'a abandonné, et le peintre, se faisant passer pour mort, a constaté que sa veuve le trompait avec son meilleur ami.
Une veuve joue sa fortune au baccara, elle doit vendre ses bijoux et demande l'hospitalité à Victor qui tente de la séduire.
Lucie aime son patron qui la congédie, par principe, avant de la demander en mariage. Mais Lucie croit qu'il a voulu se débarrasser d'elle et tente de se suicider. Elle est sauvée par un jeune homme qui la renvoie à son patron, mais elle se rend compte que c'est son sauveteur qu'elle aime maintenant.
Blaise, aide-pharmacien à Cassis, est aimé de son ardente patronne. Un soir, au casino de Juan-les-Pins, Blaise gagne une fortune au baccara mais la reperd immédiatement après avoir offert cependant un collier à une jolie femme.
Au cœur du quartier pittoresque de Ménilmontant et dans l'ambiance conviviale et idéaliste du Front populaire, trois amis réussissent à concrétiser un rêve : transformer un terrain vague en un jardin ouvrier plus particulièrement destiné à occuper les enfants déshérités du quartier. Mais tout ne se passera pas sans des obstacles imprévus.
Paris, 1818, sous la Restauration. Alors que le comte Ferraud part pour une mission à l'étranger, la comtesse, qui reste seule avec ses deux enfants, confie ses inquiétudes à son intendant Delbecq : le comte, qui l'a épousé pour sa fortune, devient de plus en plus distant, mais surtout le colonel Chabert, son premier mari, qui lui avait été annoncé mort à Eylau en 1807, dix ans auparavant par les autorités, et dont elle a hérité, est réapparu, avec la prétention de retrouver ses droits, titres et fortune...
La journée peu ordinaire d'un jeune commis pharmacien, entre Deauville et Cassis.
Julien Pauphilat, veuf, est depuis 46 ans, "le" chasseur du célèbre restaurant Maxim's du 3 rue Royale à Paris 8ème. Il est le dévoué et confident des nombreux clients fortunés. A ce commerce très rémunérateur et par de bons placements, il a acquis une confortable aisance financière. La retraite est proche. Il entend se retirer dans un château nouvellement acquit et devenir notable. et espère pouvoir goûter la douceur de vivre, avec sa fille Geneviève, tout juste bachelière. Celle-ci a toujours ignoré le métier de son père et le croit industriel. Le mariage de sa fille avec André du Velin, noble fortuné par un héritage venu à temps, mais noceur, coureur, va tout compromettre. Il s'agit de ménager la chèvre et le chou et de ne pas se prendre les pieds dans les tapis...
Dans l'ascenseur d'un double grand immeuble parisien, un télégraphiste découvre le cadavre d'une femme âgée, Mme Mathieu, la propriétaire des deux immeubles. Boucheron, le commissaire du quartier est dépêché pour l’enquête ainsi que son concurrent l'inspecteur Lambert de la Sûreté. Pour résoudre l'énigme ils parcourent escaliers et couloirs, en visitant tous les étages des deux immeubles, côté cour et côté façade. Leur rivalité bourrue leur permet de se compléter pour découvrir qui a commis le crime parmi une galerie de personnages, humbles ou riches, qui ont tous quelque chose à se reprocher... Une comédie rare, du meilleur pittoresque dans un rythme soutenu, sur la trame d'une énigme policière.
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Les tribulations d'un billet, de sa sortie d'un guichet à sa destruction, en passant par des dizaines de mains.
Après la mort de son mari, Christine de Guérande retrouve le carnet de bal de ses seize ans. Huit noms d’hommes qui lui firent la cour y sont inscrits. Sur les conseils d’un ami et pour tromper son chagrin, Christine décide de partir à la recherche de ces huit cavaliers d’autrefois, ses amoureux transis. C'est peu à peu son passé qui la rattrape, tandis qu'elle voit s'échapper sa jeunesse.
Max de Mirecourt, un célèbre écrivain en mal d’inspiration, part se ressourcer en Tunisie flanqué de son « nègre » et ami Coton. Là-bas, il rencontre la belle Aouïna, une pétillante indigène. La jeune femme le fascine au point qu’il décide d’en faire le personnage principal de son prochain roman. Après lui avoir inculqué les « bonnes manières », Mirecourt ramène la jeune fille à Paris, la faisant passer pour une princesse indienne. Il souhaite ainsi piquer la jalousie de sa femme, Lucie, qui se laisse courtiser par le Maharadjah de Datane. Aouïna fait rapidement la conquête du Tout-Paris. Lucie retombe dans les bras de Max…