Writing
Jim a tout pour être heureux : une femme superbe, trois enfants adorables et une belle maison. Mais il est aussi un partisan du moindre effort, ce qui le met dans des situations des plus délicates.
Little Deaths est une étude fascinante des manipulations émotionnelles et des différentes formes d’addiction, de la drogue à la dépendance affective. Mélange artistique d’idées transgressives et de visuels minimaux et réalistes des films indépendants britanniques, chaque segment est une assertion esthétique unique qui se nourrit et s’abreuve cependant de sa cohorte, pour former un tout d’une impressionnante cohésion.
Depuis le suicide de sa mère, Zoé s’est retrouvée sous l’aile protectrice de John, son beau-père. Et bô-papa a bien pris soin d’elle : il la couchait tous les soirs dans son petit lit quand elle était mineure. Maintenant que Zoé est majeure, bô-papa couche désormais avec elle. Mais, au-delà de ces doses de tendresse pilonnées sous la couette, John organise aussi des sorties avec Zoé. Le plus souvent, c’est dans des bars enfumés, où la fifille à son papa joue le rôle de rabatteuse pour y dénicher une âme esseulée, et lui vendre un don d’orgasme à trois. La victime, si elle est alléchée par cette promesse libertine, accepte les yeux fermés. Littéralement. Une fois qu’elle les ouvre, c’est trop tard : le nid d’amour de John n’est rien d’autre qu’une chambre de torture.
Une exploration de l'histoire cinématographique de l'horreur populaire, depuis ses débuts au Royaume-Uni à la fin des années 60 ; en passant par sa prolifération à la télévision britannique dans les années 70 et ses nombreuses manifestations, culturellement spécifiques, dans d'autres pays ; jusqu'à sa résurgence au cours de la dernière décennie.
Deux jeunes parents découvrent que leur première-née Théa attire les manifestations surnaturelles, et avec l'aide d'une experte de l'occulte ils vont lui apprendre à contrôler, au lieu d'être effrayée, des forces maléfiques qui l'entourent.
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