Directing
Une collection d'intrigues policières liées à une légende ou une particularité locale, menée par un duo d'enquêteurs... Les régions ont leur polar !
Le premier substitut du procureur et le lieutenant de la police criminelle doivent résoudre des enquêtes criminelles.
L’histoire d’une mère de 4 enfants qui se retrouve en mars 2012 dans le box des accusés des Assises de Douai pour le meurtre de son mari. Cet homme l’a battue et torturée pendant leurs 17 ans de mariage. À bout, abandonnée de tous, elle a fini par se défendre et le tuer, pour échapper aux coups et sauver ses enfants. Le temps des 3 jours du procès, ce récit haletant nous plonge dans le quotidien d’Alexandra, une mère que la société n’a pas su protéger de l’emprise d’un monstre.
Ali Baba et les Quarante Voleurs est un téléfilm français en deux parties réalisé par Pierre Aknine et diffusé en 2007. Il s'agit d'une adaptation du conte du même nom issu des Mille et Une Nuits.
Dans les années 1930, Serge Alexandre Stavisky explose dans un tourbillon enivrant de fêtes, entre luxe, argent et pouvoir. Ce funambule de la finance se joue avec élégance et délectation de la morale d'une classe politique corrompue. Dandy, beau parleur, incroyablement séduisant, il met Paris à ses pieds. Mais quelques transactions périlleuses, quelques fortunes mises à mal l'entraînent rapidement vers le fond. Sa chute est aussi vertigineuse que son insolente ascension. Il meurt dans des conditions mystérieuses. Le meurtre de Stavisky, maquillé en suicide, entraîne la France dans les émeutes de 1934 et la tentative de coup d'Etat des ligues fascistes...
Luc et Marion s'aiment malgré des secrets qu'ils se dissimulent mutuellement. Luc, traumatisé par le décès de sa première femme, déteste voir Marion prendre des risques, aussi celle-ci lui fait croire qu'elle est avocate, en réalité elle est inspectrice des douanes. Quant à Luc, il fait croire à Marion qu'il est agent immobilier, en réalité c'est un voleur de tableau comme son père et son grand-père. Mais bientôt Marion est chargée d'enquêter sur des cambriolages de musées...
Entre septembre 1940 et août 1944, les palaces 4 étoiles parisiens sont réquisitionnés par tous les Etats-Majors allemands... propulsant du même coup leur personnel aux premières loges des secrets et des activités ennemies. C'est le cas du Royal-Palace, dirigé par Maxime et Solange Verdier, qui voient le plus stratégique des services prendre ses quartiers chez eux : l'abwehr, le contre-espionnage ! Comme un bonheur n'arrive jamais seul, ils doivent accueillir François, le frère "envahissant" de Maxime, qui débarque à l'hôtel pour y réformer, à la demande des autorités allemandes, l'Orchestre qui l'a rendu célèbre avant-guerre. C'est alors que le Réseau de Résistance "Palaces", reliant les Grands Hôtels de la Capitale et dirigé par le mystérieux "D'Artagnan", devient le cauchemar du contre-espionnage allemand.
Robin 25 ans un des meilleurs plongeurs des calanques, plonge avec son ami Matthieu, un an de moins, de la calanque d'En Vau, à Cassis, réputée pour ses à pic de plus de 20 mètres. Il est 17 h, Robin plonge avant Mathieu, son plongeon est comme d'habitude parfait, mais Robin ne remonte pas. Ou plutôt il remonte au bout de deux longues minutes, comme rejeté par la mer, noyé. Le corps de la victime ne porte aucune trace apparente, le jeune homme ne s'est visiblement pas cogné contre un rocher.
Juillet 2006, la ville d'Aix-en-Provence est soumise à une tension toute particulière. Le procès de Mathias Rousseau, l'homme qui s'est fait appeler le "Zodiaque", va s'ouvrir. Rappelée en France pour témoigner, Esther Delaître s'installe avec Quentin, l'enfant qu'elle a adopté, chez son frère Jérôme, dans sa maison située sur les rives du Lac Léman en Suisse. Mais la disparition de la petite Lucie Daguerre remet tout en question. La famille de l'enfant disparue dirige l'Institut Daguerre, une école réputée où Mathias avait séjourné quelques mois lorsqu'il était plus jeune. Le "Zodiaque" tire-t-il les ficelles depuis sa cellule ? Est-il victime d'un imitateur ? Cette nouvelle affaire replonge Esther deux ans en arrière...
Clotilde revient en Corse vingt-cinq ans après un tragique accident qui a coûté la vie à son frère et ses parents. Mais à peine arrivée sur l'île, d'étranges incidents se multiplient jusqu'à ce qu'elle reçoive une lettre de sa mère, Palma, présumée morte dans l'accident.
Vertiges est une série anthologique avec pour héroïnes de belles jeunes femmes innocentes qui se retrouvent régulièrement en danger, en proie à des drames passionnels, à des machinations ou à des sadiques avec son lot de fausses pistes et de rebondissements.
La série relate les enquêtes d'un binôme constitué d'un commissaire divisionnaire et d'un inspecteur de l'Inspection générale des services (IGS), appelée aussi Police des polices ou bœufs-carottes.
Drieu est un policier en fin de parcours usé, brisé, grillé. Ce mystérieux Capitaine de la B.R.B. se retrouve muté dans un improbable commissariat de province promis à une démolition dans les six mois, au cœur d'une ville industrielle perdue au bout de l'Étang de Berre, entre pollution et canicule. Ici, le Commissaire Vasseur et son équipe Jean-Ba / Wazeme / Katiha, sont démobilisés. Plus personne n'y croit. Laxisme et désillusion sont de règle, ce qui arrange les "affaires" de la pègre locale rendue insaisissable et toute puissante. Entre l'envie d'en finir avec lui-même et celle de se battre pour sa propre survie, Drieu choisit de s'accrocher comme à une bouée à la Main Courante du Commissariat, cet épais recueil des PV et des interventions de la police urbaine. Délits minables et dépôts sans espoir de plaignants, la Main Courante est un échantillon de la misère humaine et du mal de vivre d'un monde à la dérive. Tout y paraît insignifiant... Et pourtant...
Eloïse Gentil, lieutenant de la section de recherches de Caen, est en froid depuis plus de vingt ans avec son père Robert, historien spécialiste de la Seconde Guerre mondiale. Elle le retrouve pourtant autour d'une enquête sur le décès de James Crawley, 91 ans, retrouvé mort, revêtu de son uniforme de GI. La mise en scène macabre semble signifier que Crawley, attaché à un poteau, a été fusillé «pour l'exemple».
Gabriel Saint-André, le patriarche d'une riche famille du sud de la France, est soumis au chantage d'un mystérieux tueur. Pour échapper à sa menace, il est contraint de révéler à sa famille l'existence de sa fille naturelle, Esther. Elle est jeune et belle, et elle est la cible d'un assassin obsessionnel déterminé à détruire le clan des Saint-André. Âgée de 29 ans, Esther renonce à un avenir prometteur pour défendre sa famille et découvrir le mobile du tueur ! Avec l'aide du commissaire Antoine Keller, elle déchiffre la psychologie du tueur en série, surnommé désormais : le "Zodiaque". En effet, l'assassin, amateur d'ésotérisme et d'astrologie, adresse ses messages à Esther, accompagnés du dessin d'un anneau du Zodiaque. Les textes, qui annoncent ses crimes, s'inspirent des prédictions de Nostradamus. Le "Zodiaque" choisit ses victimes selon leur signe astrologique. La lutte du Bien et du Mal ne fait que commencer...
Alors qu’elle a démissionné de la police après avoir échoué à traquer le tueur machiavélique qui a assassiné sa nièce, la Commandant Sandra Pantakidis a décidé de se retirer sur l'Ile de Porquerolles, où elle s’adonne maintenant à la plongée sous-marine et initie les enfants des écoles de Hyères. C’est alors qu’un deuxième crime survient, celui de Julia Montero, en tout point similaire au premier. Par défi, le Tueur envoie à la police une balle de l’arme qu’il avait volée à Sandra 3 ans plus tôt. Malgré cet "appel" du tueur, Sandra renonce à apporter son aide à l’enquête, jusqu'à ce qu’elle découvre qu’Ariane, sa fille avec qui elle est en froid, vient de s’engager dans la police. La jeune femme est désormais à la tête du Groupe Crime du SRPJ de Hyères ... que Sandra a dirigé. Poussée par le désir "d’exorciser son passé", Sandra accepte de revenir aider ses anciens collègues et refuse de laisser échapper le tueur une seconde fois.
La traque du groupe terroriste Action directe par la police française de 1979 à 1987. Le scénario met en avant que le groupe Action directe était manipulé par un État étranger, Iran ou URSS, afin de commettre des assassinats visant à gêner l'OTAN dans le déploiement des euromissiles ou à faire pression sur le gouvernement français pour la fourniture de combustible nucléaire dans le cadre de la société Eurodif, dont le fondateur est Georges Besse, assassiné par Action directe lors de son mandat de président de Renault. C'est la thèse que soutiennent les journalistes Romain Icard et Dominique Lorentz. Le nom de l'Iran, que le contentieux Eurodif opposait à la France, est souvent cité. Cette thèse, considérée comme vraisemblable par Gilles Ménage (ancien directeur de cabinet de François Mitterrand chargé des questions de renseignement, de police et de sécurité), se fonde notamment sur le fait que Georges Besse, assassiné par Action directe, avait été président d'Eurodif. Le juge Alain Marsaud a indiqué par ailleurs qu'au moment de leur arrestation les responsables du groupe (Jean-Marc Rouillan, Nathalie Ménigon, Joëlle Aubron et Georges Cipriani) projetaient d'enlever et de séquestrer le président d'Eurodif. Yves Bonnet, ancien directeur de la DST, se dit convaincu qu'Action directe a été commanditée pour certains assassinats ; il se fonde notamment sur la proximité de Mohand Hamami, militant du groupe, avec les Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL).
Dans le gouffre de l'aven Armand, en Lozère, on découvre le corps poignardé en plein cœur de Jérôme Sennac, exploitant agricole et guide bénévole. La vice-procureure de la République Élisabeth Richard et le commandant de gendarmerie Paul Jansac se rendent sur les lieux pour mener l'enquête.
Deux frères nommés Kassim et Ali Baba. Kassim est riche tandis qu’Ali Baba est pauvre. Pour gagner sa vie Ali coupe du bois dans la forêt voisine et le ramène à la ville pour le vendre. Un jour, par hasard Ali Baba découvre la cachette d'une bande de voleurs, il a l'idée de s'approprier le trésor caché. Toutefois, les quarante voleurs ne comptent pas se laisser dépouiller si facilement...
Le cadavre d’un homme, ardoise suspendue au cou avec la mention « Peuvent-ils souffrir ? », est retrouvé dans une entreprise d’abattage et de conditionnement de viande de Forcalquier appartenant à Jean-Philippe Chevalier, qui subit depuis quelques mois les attaques d’une association de défense de la condition animale. Le mort s’avère être un flic infiltré, appartenant à une division de la police, spécialisée dans la surveillance vétérinaire nationale. Etienne Barjac, commandant de l’IGPN – la police des polices – est alors dépêché auprès de de la jeune Commandante Samira Masson, dont c’est la première enquête d’envergure.