
Alexandre Astruc
Directing
Biographie
Alexandre Astruc, né le 13 juillet 1923 à Paris 16e, où il est mort le 19 mai 2016, est un réalisateur, scénariste et écrivain français. Fils de Marcel Astruc journaliste (15 décembre 1886 Paris 2e - 31 octobre 1979 Saint-Germain-en-Laye) et de Huguette Haendel également journaliste. Passionné de mathématiques, ami de Boris Vian, Alexandre Astruc fréquente assidûment les caves existentialistes de Saint-Germain-des-Prés, dans les années 1940. Il est assistant réalisateur de Marc Allégret pour Blanche Fury (1947), avant de réaliser son premier court métrage, Ulysse ou les Mauvaises Rencontres, en 1948. Il est également connu pour avoir développé, la même année, la notion de caméra-stylo dans un article de la revue L'Écran français: «Naissance d'une nouvelle avant-garde». Le 20 décembre 1953, il signe avec 42 autres personnalités culturelles françaises dont Alain Resnais ou Jean Vidal la Déclaration du groupe des XXX (groupe des Trente) en faveur du court-métrage, qui va à sa perte à cause du décret visant à interdire la double-programmation dans les salles de cinéma. En 1994, l'ensemble de son œuvre cinématographique est distingué par le prix René-Clair, créé la même année. Mort le 19 mai 2016 à l'âge de 92 ans dans le 16e arrondissement de Paris, il est incinéré au crématorium du cimetière du Père-Lachaise le 27 mai, en présence de Jean Douchet. Source: Article "Alexandre Astruc" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Connu pour

Magazine culturel consacré à la littérature. L'émission proposait des discussions ouvertes entre quatre ou cinq auteurs autour d’un sujet commun, mais également des entrevues individuelles avec un seul auteur. En 15 ans d’existence, Apostrophes est devenu l'émission littéraire emblématique à la télévision française de cette période, notamment grâce à la personnalité de son présentateur Bernard Pivot, la diversité et la qualité de ses intervenants, voire des polémiques qui surgirent épisodiquement lors de l'émission.
Apostrophes

Au terme d'une carrière journalistique, Michel Drucker présente de 1975 à 1980 l'émission Les Rendez-vous du dimanche, où il reçoit nombre de personnalités de la chanson, du cinéma et du petit écran. L'émission, réalisée par Rémy Grumbach, est enregistrée aux Studios des Buttes Chaumont (studios 11 et 14) le samedi, et diffusée le lendemain après-midi.
Les Rendez-vous du dimanche

Pendant dix ans, le grand reporter (et ancien correspondant de guerre) François Chalais offre un regard décalé et des interviews surprenantes des grands mythes du cinéma, souvent en compagnie de France Roche. Composée de reportages et d’entretiens, cette émission révèle les acteurs et cinéastes en toute confidence. Le ton de Chalais et sa verve le rendent parfois irrévérencieux.
Cinépanorama

Trois meurtres sont commis dans un hôtel parisien. La carte ensanglantée d'Arsène Lupin est trouvée sur l'un des cadavres, le milliardaire Kesselbach. L'opinion publique, la presse et le gouvernement demandent l'arrestation du criminel. Monsieur Lenormand, le chef de la police, homme habile et avisé, affirme envers et contre tous mais sans pouvoir le prouver que "Lupin est dans le coup, mais il n'a pas tué". Un nombre "813", cinq lettres "APOON" et deux initiales "LM" gravées sur le porte cigarettes de l'assassin sont les seuls indices dont dispose Lenormand. Il faut aussi retrouver un certain Pierre Leduc et savoir pourquoi monsieur Kesselbach, lui accordait tant d'importance...
Arsène Lupin joue et perd

Goût de l'analyse scientifique, sens de l’humour et élégance, tels sont les caractéristiques qui, selon l'imaginaire policier, font d'un homme un bon enquêteur. De Monsieur Lecoq de Emile Gaboriau à Sherlock Holmes de Conan Doyle, en passant par Nick Carter, six des détectives parmi les plus célèbres du genre, prennent vie.
Les Grands Détectives

À la fin du XIXe siècle, dans une gentilhommière de Normandie, Jeanne Dandieu est élevée par ses parents dans un milieu très fermé où elle ne connaît que les paysans des environs, en particulier sa domestique, Rosalie. Sa barque s'étant renversée pendant une tempête, elle est sauvée de justesse par des pêcheurs et, abordant au port, fait la connaissance du séduisant Julien de Lamare. Amoureuse du jeune homme, elle accepte rapidement de l'épouser. Mais la rumeur court que Julien a épousé Jeanne pour son argent. La jeune femme refuse d'abord d'y prêter attention, puis elle apprend qu'il entretient une liaison adultère avec la belle Rosalie...
Une vie

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, quelques vieilles femmes réunies à l'occasion d'une veillée funéraire évoquent le parcours peu ordinaire de l'une d'elles. En 1882, la jeune Thérèse, enceinte, fuit sa Drôme natale avec son fiancé Firmin. Âme forte, elle ne manque ni de volonté, ni d'ambition. À Châtillon, où elle a trouvé une place de serveuse, Thérèse rencontre une autre femme de caractère, la belle et mystérieuse madame Numance, qui l'installe aussitôt dans sa riche demeure et lui offre une partie de ses terres. Fascinée par sa bienfaitrice – qui est par ailleurs au bord de la ruine –, la jeune femme en vient à négliger son compagnon, qui se montre de plus en plus violent…
Les Âmes fortes

Personne ne considère vraiment Lizzie comme une femme respectueuse jusqu'au jour où un de ses clients est accusé de crime. Comparée à témoigner au tribunal, elle se parjure afin d'attirer enfin le respect social, et trahit aussi dans ce sens son amant noir.
La P..... respectueuse

Se présentant comme une enquête, le film commence par la découverte d'une jeune femme assassinée. Petit à petit, on remonte dans le temps pour s'apercevoir que ce crime est somme toute la suite logique d'une philosophie de l'existence où ni le sexe ni la mort ne sont des tabous. Et où la vie est croquée à pleines dents !
La Jeune Fille assassinée

Un biologiste trouve un procédé pour réduire et conserver la matière par pétrification, ce qui lui permet de transformer la jeune fille qu’il aime en statuette de poche.
Amour de poche

Frédéric Moreau, un jeune provincial d'origine modeste va vivre à Paris et se fait héberger par de riches cousins : les Dambreuse. Frédéric fait la rencontre d'Anne Arnoux, une jeune bourgeoise mariée à un époux infidèle, dont il tombe immédiatement amoureux...
Éducation sentimentale

Ce film inaugure un genre cinématographique : celui de l'essai sur un auteur. L'ambition est de raconter la vie et l'oeuvre de François Truffaut, cinéaste célèbre mais personnage méconnu. Le récit est celui de l'enquête : d'où les nombreux témoignages d'amis ou collaborateurs, membres de la famille du cinéaste, mais également acteurs et actrices, ou ceux d'autres cinéastes se sentant proches de lui. Le montage entrelace les différents points de vue aux extraits de films, documents d'archives et photos inédites, autorisant une certaine forme de récit où la parole des uns répond à celle des autres, soit pour contredire ou nuancer tel propos, soit pour rebondir et enrichir un point de vue.
François Truffaut: Portraits volés

L’épouse d'un architecte en vogue veut conquérir sa liberté. Elle prend un amant et s'investit dans la galerie d'art contemporain qu'elle dirige.
La Proie pour l'ombre

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Le Vicomte de Bragelonne

Les problèmes amoureux et les aspirations professionnelles d'une bande de jeunes dans le Paris de l'après-guerre, entre la préparation d'une expédition africaine, les répétitions théâtrales et les soirées dans les cabarets de jazz...
Rendez-vous de juillet

Un homme est arrêté par l'Inquisition et il écope de la sentence ultime: la mort. Il sera exécuté par le supplice du pendule consistant à avoir une lame géante qui se rapproche très lentement du corps du condamné...
Le Puits et le Pendule

En 1855, le compositeur Jacques Offenbach engage aux Bouffes-Parisiens, la salle de spectacles qu'il vient d'ouvrir, une chanteuse inconnue de 22 ans, Hortense Schneider, pour son opérette en un acte basée sur une légende bretonne, Le Violoneux. Elle séduit alors le Tout-Paris. Jacques Offenbach lui-même est loin de rester insensible à son charme.
La Valse de Paris

Ce sont deux adaptations, l'une d'après Le Rideau cramoisi de Jules-Amédée Barbey d'Aurevilly (Un jeune sous-lieutenant de hussards, en garnison en province, évoque une étrange aventure. Hébergé chez un vieux couple, il fait la connaissance d'Albertine, la fille de ses hôtes, en tombe amoureux et, après lui avoir fait une cour assidue, en fait sa maîtresse. Mais une nuit, elle meurt dans ses bras. Il tente vainement de se débarrasser du cadavre et finit par s'enfuir.), l'autre d'après Mina de Vanghel, de Stendhal (Mina, une jeune Allemande, est venue s'installer en France avec sa mère en 1820. Son père, un général prussien décédé, lui a légué une immense fortune. Courtisée, elle s'éprend de monsieur de Ruppert, un homme ruiné dont sa mère a racheté le château. Mais Mina ne tarde pas à démasquer le chasseur de dot...).
Les Crimes de l'amour

Trois meurtres sont commis dans un hôtel parisien. La carte ensanglantée d'Arsène Lupin est trouvée sur l'un des cadavres, le milliardaire Kesselbach. L'opinion publique, la presse et le gouvernement demandent l'arrestation du criminel. Monsieur Lenormand, le chef de la police, homme habile et avisé, affirme envers et contre tous mais sans pouvoir le prouver que "Lupin est dans le coup, mais il n'a pas tué". Un nombre "813", cinq lettres "APOON" et deux initiales "LM" gravées sur le porte cigarettes de l'assassin sont les seuls indices dont dispose Lenormand. Il faut aussi retrouver un certain Pierre Leduc et savoir pourquoi monsieur Kesselbach, lui accordait tant d'importance...
Arsène Lupin joue et perd

1941. L'équipage du Zagreb, destroyer yougoslave, tente courageusement de résister à l'invasion allemande. Lorsque le commandant reçoit l'ordre de se rendre et de cesser toute résistance de la part de ses supérieurs, Serge et Michel, deux jeunes lieutenants, décident d'organiser une mutinerie pour continuer à se battre.