Le Corps de Ballet de l'Opéra National de Paris
Acting
Connu pour

Le roi Florestan XIV convie toutes les fées du royaume au baptême de sa fille Aurora. Alors qu'elles offrent à la princesse la beauté, la générosité et la grâce, elles sont interrompues par l'arrivée de l'horrible fée Carabosse qui, furieuse de ne pas avoir été invitée aux festivités, jette une malédiction sur la princesse Aurore : le jour de ses 16 ans, elle se piquera au doigt et en mourra. Heureusement, la fée des Lilas n'avait pas encore offert son don à la princesse. Elle reconnaît que le pouvoir de la fée Carabosse est trop grand pour qu'elle puisse annuler la malédiction. Néanmoins, elle annonce que la princesse se piquera au doigt, certes, mais qu'elle ne mourra pas : elle sera plongée dans un profond sommeil de cent ans et sera réveillée par le baiser d'un prince... Captation les 7 et 10 avril 2025 à l'Opéra Bastille à Paris 12ème.
La Belle au bois dormant
![Le Lac des Cygnes [Opéra National de Paris]](https://image.tmdb.org/t/p/w500/bJqvGD10JCXBfEJ2ERcwsDOElfD.jpg)
Ballet féerique rythmé par la musique étincelante de Tchaïkosvki, Le Lac des cygnes est créé en 1877 pour le Théâtre Bolchoï de Moscou et remonté plus tard par Marius Petipa et Lev Ivanov. Près de cent ans après, Rudolf Noureev donne en 1984 sa propre lecture du ballet à l’Opéra national de Paris. La rencontre d’un prince rêveur et d’une femme-oiseau continue de fasciner par l’élégance de sa chorégraphie et la poésie de son scénario. Par son relief psychologique saisissant, Rudolf Noureev magnifie l’histoire d’amour entre Siegfried et Odette, le cygne blanc, malmenée par le sorcier Rothbart et Odile, le cygne noir. Conçu par Ezio Frigerio, le décor se présente comme un lieu clos, un espace mental au sein duquel le prince donne libre cours à ses fantasmes.
Le Lac des Cygnes [Opéra National de Paris]

Dans cette pièce conçue pour le Ballet de l’Opéra en 1994, le chorégraphe Angelin Preljocaj réussit un subtil équilibre entre souffle classique, porté par la musique de Mozart, et modernité de son langage chorégraphique. Les décors ciselés évoquent l’élégance et la délicatesse des jardins « à la française » et les costumes s’inspirent de ceux du siècle des Lumières. Évoluant au gré d’une carte imaginaire du Tendre, guidés par d’étranges jardiniers, les danseurs s’éveillent à l’amour, de la rencontre aux jeux de séduction, de la timidité à l’attirance, de la résistance à la douceur de l’abandon dans l’envol d’un sublime pas de deux. Aujourd’hui encore, cette œuvre intemporelle interroge le cheminement des sentiments et explore les codes amoureux. Telle une promenade dans les labyrinthes de l’amour, Le Parc chemine à travers les codes de la séduction, de la rencontre aux premiers échanges charnels, jusqu’à l’abandon de soi.
Le Parc

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