Directing
Aucune description disponible.
Né à l’Est, Konrad Huberty a fui très tôt à l’Ouest avec sa famille, qui a laissé derrière elle sa ferme dans la charmante vallée de Saxe où coule la Müglitz. Douze ans après la réunification, Huberty veut faire valoir ses droits pour la restitution de son bien. Mais Thomas Stille, qui a restauré avec amour le bâtiment et qui y a installé "La vallée tranquille", une sympathique auberge pour les promeneurs, ne l’entend pas de cette oreille. Il a bien essayé de défendre sa cause devant les tribunaux mais, représenté par un avocat incompétent, il vient de perdre en dernière instance contre Huberty. Ce dernier demande l’expulsion immédiate de Stille, qui décide de se barricader dans l'auberge avec sa famille. Un déluge s’abat soudain sur la région, provoquant la crue de l’Elbe et de la Müglitz…
Allemagne, 1971. Elke vit à Cobourg, en Bavière, avec son époux et ses enfants. Tous les ans, elle rend visite à son beau-frère Helmut en RDA. À l'occasion de l'une de ses visites, elle rencontre Gregor, marié lui aussi. Ils entament alors une longue liaison, ponctuée de brèves retrouvailles, une fois par an, au mois de juin. Mais la distance qui les sépare est d'autant plus difficile à supporter que le mur de Berlin divise l'Allemagne. Gregor se montre jaloux d'Elke, qui vit du "bon côté", en femme indépendante et fortunée. Puis il apprend qu'il n'est pas son seul amant. En effet, pour Elke, les sentiments n'impliquent en rien la monogamie. Lorsque le Mur tombe, l'homme blessé dans son orgueil doit prendre une décision...
Eduard Sporck, chef d'orchestre de renommée mondiale, accepte de fonder un orchestre de jeunes israélo-palestiniens. Il est rapidement confronté à des jeunes musiciens qui ont grandi dans un état de guerre et de répression... et loin d'être en harmonie. Les deux meilleurs violonistes, Layla, la palestinienne émancipée, et le beau israélien Ron, se méfient profondément l'un de l'autre, sur scène comme à l'extérieur. Sporck réussira-t-il (à faire oublier ) et fera-t-il oublier aux jeunes leur haine, au moins (jusqu'au concert) pendant les trois semaines avant le concert ?