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Marie-Hélène Dasté

Marie-Hélène Dasté

Acting

Biographie

Marie-Hélène Dasté, née Marie-Hélène Copeau le 2 décembre 1902 à Lyngby au Danemark et morte le 28 août 1994 à Beaune en France, est une actrice et costumière française. Fille aînée de Jacques Copeau, Marie-Hélène Dasté suit les cours de gymnastique rythmique, méthode Jaques-Dalcroze, en 1913-1914. Avec sa famille, elle accompagne son père à New York, lors de la période américaine du Vieux-Colombier. Elle écrit et illustre Histoires de nos jeux. De retour à Paris, elle s’inscrit à l’école du Vieux-Colombier de 1920 à 1923, c’est là qu’elle rencontre Jean Dasté qui devient plus tard son époux. La dernière année, elle est promue «Chef d’atelier», et elle suit son père au château de Morteuil, puis à Pernand-Vergelesses, afin de participer à l’expérience bourguignonne des Copiaus (1924-1929). En 1931-1932 au sein de la Compagnie des Quinze (dont elle est aussi la costumière) sous la direction de Michel Saint-Denis, elle tient le rôle principal dans le Viol de Lucrèce d’André Obey. Elle tient également des rôles chez Charles Dullin, Louis Jouvet et Gaston Baty, puis à partir de 1946, dans la compagnie que viennent de former Jean-Louis Barrault et Madeleine Renaud, elle y joue, dessine, conçoit et fabrique des costumes (pour Le Livre de Christophe Colomb de Claudel, pour La Soirée des proverbes, et Histoire de Vasco de Georges Schehadé). Épouse de Jean Dasté, elle le suit à la Comédie de Saint-Étienne, où elle assure la mise en scène de deux nôs modernes, Ce que murmure la rivière Sumida, et trois ans plus tard Kagekyo le Furibond (elle en fait également les masques), nôs de Zeami Motokiyo, adaptés par Suzanne Bing. Le second nô, Kagekyo le Furibond, fut interprété, entre autres, par Jean Dasté et sa fille Catherine Dasté, alors âgée de vingt ans. Créatrice de nombreux costumes, elle imagine des ensembles transformables munis de fermetures éclair qui servirent dans de nombreux spectacles et contribuèrent à donner un style particulier aux représentations. Classique de goût, elle est une partisane de formes simples et expressives au symbolisme aisément interprétable (celui des couleurs notamment). Séparée de Jean Dasté, elle revient jouer dans la Compagnie Renaud-Barrault. Elle s'installe dans la Maison Copeau à Pernand-Vergelesses, où elle crée l'Association des amis de Jacques Copeau, et en compagnie de sa cousine Suzanne Maistre, elles se lancent toutes deux dans l’énorme entreprise des Registres (avec le soutien de Norman Paul), afin de réunir les écrits de son père, de les publier (ce qui n’avait été fait que très partiellement). Source: Article "Marie-Hélène Dasté" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA.

Connu pour

Katia
8.5

1857, la jeune Catherine Dolgorouki, dite Katia, fait la connaissance du Tsar Alexandre II dans le château familial des Dolgorouki. Elle le rencontre à nouveau, deux ans plus tard, à l’Institut Impérial de Smolny où elle est pensionnaire, défiant les convenances le Tsar l’emmène en promenade en traîneau. Séduit par sa beauté et son impertinence, il tombe amoureux. Quelques années plus tard, vivant près de la cour, elle devient la maîtresse du Tsar mais très vite Katia doit s’exiler en France par peur du scandale. Invité par Napoléon III, Alexandre II se rend à Paris et retrouve Katia qu’il n’a jamais cessé d’aimer. De retour en Russie, les deux amants se voient fréquemment et pour la rencontrer, Alexandre II n’hésite pas à affronter le danger en sortant du palais sans protection malgré les menaces d’attentats terroristes...

Katia

1938Film
Le Point du jour
7.0

Dans un coron du pays minier du Nord. Il est quatre heures. Les familles Marles, Bréhard et Gohelle s'éveillent et se préparent à une nouvelle journée de travail. Le jeune ingénieur Larzac, nouvellement nommé à la mine, s'opposera bientôt aux méthodes autoritaires et conservatrices de son supérieur Dubard. Georges Gohelle aimerait épouser Marie Bréhard, mais les difficultés de logement contrarient leurs projets. Brezza, immigré polonais, qui doit regagner son pays, voudrait hâter son mariage avec Louise Gohelle. Roger, le petit frère de Marie, vient d'avoir 14 ans. Il ne veut pas descendre à la mine comme l'ont toujours fait ses aînés. Il devra pourtant s'y résigner. Marles évoque pour lui les luttes sociales de 1906. Roger est blessé au cours d'un éboulement. Devant sa famille et son ami Marles, venus à l'hôpital il annonce sa décision de continuer son dur métier. Larzac, invité chez les Marles, révèle qu'il a refusé un poste tranquille aux Charbonnages de Paris. Lui aussi restera.

Le Point du jour

1949Film