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Gilles Dagneau

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Le Bridge

1986
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Robert Citron et sa femme débarquent en Nouvelle-Calédonie en juillet 1955. Bientôt affecté à l'île des Pins, le gendarme fait l'acquisition d'une caméra 8mm et s'improvise cinéaste. Grâce aux liens qu'il parvient à tisser avec les kanak, Citron filme leur vie quotidienne et coutumière. Il parachève son travail à Canala dans les années 60. 50 ans plus tard, ses films sont devenus des trésors ethnographiques que les collecteurs du patrimoine kanak s’emploient à décrypter.

Le Gendarme Citron

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Un écrivain calédonien à Paris. Voyage, exil, déracinement... À la frontière du documentaire et de la fiction, portrait de Jean Mariotti, écrivain-poète partagé entre deux continents.

Prisonnier du soleil

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Renzo Piano, l'architecte du Centre Georges Pompidou, est au sommet de son art lorsqu'il décide en 1990 de se lancer dans cette aventure inhabituelle, risquée et attirante : construire loin de son univers culturel, en Océanie. Renzo Piano se rend sur les lieux, s'associe avec l'anthropologue Alban Bensa qui le guide sur "le chemin Kanak" et remporte le concours. Le Centre Culturel Tjibaou est le fruit d'une longue réflexion politique, architecturale et ethnologique.

Renzo Piano, le chemin kanak

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La Nouvelle-Calédonie devient la base stratégique des alliés dans le Pacifique sud, une aire de repos pour les soldats blessés lors des combats aériens avec la flotte japonaise. Environ 130 000 américains vivent à Nouméa qui ne compte alors que 12 000 habitants. L'un d'eux, le major Andrew Vrtjak, livre les impressions de son séjour dans un journal intime retrouvé par le collectionneur Max Shekelton. En compagnie d'André Jacquier, spécialiste de la période, celui-ci commente des images d'archives inédites de l'armée américaine exhumées par l'historien calédonien Ismet Kurtovitch.

Remember New Caledonia

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Documentaire qui retrace l'itinéraire d'un homme qui aura consacré sa vie à guider le peuple kanak vers son émancipation et qui est mort avant même d'avoir achevé sa tâche, assassiné par l'un des siens.

Jean-Marie Tjibaou, la parole assassinée ?

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Un an après la signature des accords de Matignon en juin 1988, l’assassinat de Jean-Marie Tjibaou par Djubelly Wéa, un militant d’Ouvéa, a été un véritable coup de tonnerre dans la fragile paix retrouvée en Nouvelle-Calédonie. La mobilisation de l’ensemble des forces politiques, à Paris et à Nouméa, avait permis de sauver et de conforter le processus des accords. Mais le geste de Djubelly Wéa a précipité dans le deuil et la douleur deux épouses et deux familles : les Tjibaou et les Wéa. L’incompréhension s’est vite transformée en rejet puis en haine. Avec le temps, un véritable mur s’est érigé entre Ouvéa et Hienghène. Entre les Tjibaou et les Wéa. Quinze ans après, Marie-Claude Tjibaou et Manaky Wéa se retrouvent et s’embrassent. La scène se déroule à Hienghène et plus précisément à Tiendanite, dans le petit village de Jean-Marie Tjibaou. Ce 17 juillet 2004, la famille Tjibaou accepte de se soumettre à la coutume du pardon envers la famille Wéa.

Tjibaou, le pardon