
Zohra Drif-Bitat
Acting
Connu pour

Juillet 1962, l’Algérie est indépendante. Ils sont des millions à travers tout le pays à fêter la naissance d’une nation et la fin de 130 années de présence française. Un million d’autres, européens, appelés les « pieds-noirs », nés en Algérie, enracinés depuis des générations quittent le pays dans un dramatique exode. «
C'était la Guerre d'Algérie

Barbet Schroeder mène l'enquête pour élucider le "mystère" Jacques Vergès. Au départ de la carrière de cet avocat énigmatique : la guerre d'Algérie, Djamilah Bouhired, la pasionaria qui porte la volonté de libération de son peuple. Le jeune homme de loi épouse la cause anticolonialiste, et la femme. Puis disparaît huit ans. A son retour, Vergès défend les terroristes de tous horizons (Magdalena Kopp, Anis Naccache, Carlos), des monstres historiques tels que Klaus Barbie. D'affaires sulfureuses en déflagrations terroristes, Barbet Schroeder suit les méandres empruntés par "l'avocat de la terreur", aux confins du politique, du judiciaire. Le cinéaste explore, questionne l’histoire du « terrorisme aveugle » et met à jour des connexions qui donnent le vertige...
L'avocat de la terreur

1962, à la fin de la Guerre d’Algérie, des militantes de l’indépendance algérienne sortent de la prison de Rennes. Une nuit durant, le cinéaste Yann Le Masson les filme. Elles lui racontent leur vision pour l’avenir de l’Algérie et la place que la femme doit occuper dans la nouvelle société à construire. Cinquante ans plus tard, alors que la bande son a disparu, Raphaël Pillosio pars à la recherche de ces femmes.Deux personnes sourdes s’attellent à lire sur les lèvres des femmes filmées par Yann Le Masson, et nous dévoilent des bribes de phrases, des propos amputés par les revirements de la caméra. Un film-enquête où les quelques militantes encore en vie découvrent leurs anciens témoignages et nous racontent leur histoire silencieuse. La reconstitution de la bande son perdue restera en suspens, nul happy end ne viendra résorber l’absence, annuler l’opération féroce du temps. Un film-essai sur le cinéma qui figure leur disparition, et pour toujours, les garde vivantes.
Les Mots qu'elles eurent un jour

Réalisé trois ans seulement après la fin de la guerre franco-algérienne (1954-1962), La Bataille d'Alger de Gillo Pontecorvo a immédiatement suscité des débats sur cette période historique complexe. S'appuyant sur ce film, ce documentaire de 2004 tente de reconstituer le vécu algérien de la lutte pour l'indépendance.